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 Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3

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MessageSujet: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 19:33
Ariel Keith Rochester
petite citation



No More Happy Endings@tumblr

Infos


★ NOM DISNEY Ariel
★ NOM DE SUBSTITUTION Je me suis rendue compte qu'après diverses recherches, les Rousse étaient souvent originaires d'Écosse alors j'ai décidé de trouver un prénom qui sonn bien Écossais. Me voici donc sous le pseudonyme de Keith Rochester.
★ DATE ET LIEU DE NAISSANCE Il y a 19 années, au fond de l'océan.
★ ÂGE 19 ans ( et toutes mes dents, je vous le promets ! )
★ CONTE/DESSIN ANIME La Petite Sirène :3
★ MÉTIER Étudiante en journalisme et serveuse pour clôturer ses fins de mois.
★ STATUT mariée
★ ATTIRANCE Hétéro
★ GOÛTS Aime la musique et le chant, rendre les personnes heureuses autour d'elle et flâner dans les rues de Paris.
★ PLUS GRANDE PEUR Perdre Eric à tout jamais.
★ SIGNES PARTICULIERS Aucun signe particulier.
★GROUPE Les souverains
★ CÉLÉBRITÉ Cintia Dicker
★ CRÉDIT(S) jenesaisplus u.u
★ LE PORTAIL Paris
★VOULEZ VOUS QUE LE PNJ INTERVIENNE DANS VOS RPs ?Avec plaisir *_*



Photo





Caractère




Curieuse ; la curiosité est un vilain défaut, je vous le concède mais jamais je n’ai pu aller au-delà de ce trait de caractère. J’aime bien savoir ce qu’il se passe autour de moi et avoir réponse à mes questions. C’est assez enfantin, je le sais mais c’est comme ça.
Impulsive ; Au grand dam de ma famille, je ne suis pas une personne qui réfléchit beaucoup. J’agis et qu’importent les conséquences. La preuve, je n’ai pas hésité à suivre Polochon lorsqu’il est allé rejoindre son groupe de musique clandestin alors que j’aurai très bien pu tomber dans un traquenard.
Femme enfant ; Tout comme je sais être mature lorsqu’il le faut, j’aime aussi beaucoup me replonger en enfance. Après tout, je ne suis qu’une jeune adulte. J’aime croire aux contes des fées – n’en suis-je pas un d’ailleurs ? – et au fait que tout se termine extrêmement bien. Les Bisounours ? J’y crois dur comme fer !
Têtue ; Hé oui, lorsque j’ai une idée derrière la tête, je ne l’ai pas ailleurs haha Je déteste que l’on me reproche quelque chose, croyant toujours que c’est moi qui ai raison. D’ailleurs, ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Alors, je vous l’avais bien dit !





Once upon a time...




Une lagune quelque part en Amérique. Des eaux turquoise et profondes. Une musique que vous pouvez entendre, amenée à vos oreilles par le souffle du vent. Du soleil éblouissant faisant miroiter la surface liquide. Malgré tout, cette dernière reste inconnue du public. Enfin inconnue … Disons que son accès est juste trop escarpé pour les frêles jambes des humains. Que ne ratent-ils pas ! Oh certes, si le secret des profondeurs se retrouvait découvert, ça en serait fini de cette jolie tranquillité. Ne dit-on pas que les Sirènes vous envoûtent de leurs chants et vous font sombrer dans une folie telle que, sans vous en rendre compte, vous vous noyez dans les abysses et ne revoyez jamais la lumière du Soleil. Et si tout ceci n’était que des fables colportées par les hommes et femmes à la queue de poisson pour éviter de se faire importuner. Ne vous êtes-vous jamais posé la question de savoir si cette légende se trouvait être vraie ? Homère l’a raconté dans son Ulysse, Disney les a retranscrit dans Pirates des Caraïbes mais un homme du nom d’Andersen en a écrit une toute autre version. A-t-il rencontré l’un de ces êtres merveilleux ? Nous ne le saurons jamais. Quoi qu’il en soit, il nous a montré que les Sirènes étaient capables d’aimer et de se sacrifier pour la personne qui leur a volé leur cœur …
Laissez-moi vous conter une histoire. Le « ils vécurent heureux » ne s’annoncera pas car, cette histoire, c’est la mienne.



Comme dirait mon ami Sébastien : « La véritable magie se trouve sous l’océan dans les eaux translucides où les poissons sont libres, où le peuple des mers vit dans le magnifique royaume d’Atlantica. » Oui, c’est ici que commence mon histoire.
Il était une fois une famille, ma famille. J’étais jeune à l’époque. Je devais avoir quatre ans, quelque chose de la sorte. Je me souviens de ma mère, Athéna. J’ai hérité de sa beauté et de sa voix. Un son pur et envoûtant. Elle avait fait instaurer la musique dans le royaume. Elle avait l’habitude de nous chanter une merveilleuse mélodie. Ses paroles me sont restées en mémoire et ne s’effaceront jamais.

Que les vagues soient hautes
Que les vagues soient basses
Tout va bien
Car sous la mer bleue
Et le ciel
On a dans le cœur
Tous ces jours de bonheur
Dans un monde
Plein de merveilles


Mes parents faisaient un couple merveilleux. Mon père était complètement fou de sa femme et, pour lui prouver son amour, il lui offrit une magnifique boîte à musique qu’il avait confectionné lui-même. Comment je le sais ? Hé bien parce que mes sœurs et moi adorions espionner cet amour qui nous faisait rêver. Hé, bien entendu, nous nous faisions surprendre à chaque fois. Mais tout ceci se passait toujours dans la plus belle humeur qui soit. Hélas, ce temps-là ne devait pas durer … « Mais même les jours ensoleillés peuvent être assombris par une tempête imprévue. » Sébastien venait très bien de résumer la situation. Un navire apparu à l’horizon. Pour préserver notre survie, nous nous devions de fuir. Maman aida une de mes sœurs qui avait la nageoire coincée entre deux rochers et s’apprêta, ensuite, à nous suivre dans les profondeurs de la mer. Hélas, elle donna sa vie pour sauver la boîte à musique restée posée sur les roches. Cette fois-ci, les légendes dirent vraies. Le bateau s’échoua en allant se fracasser sur l’endroit où elle se trouvait. « Chaque note de cette douce mélodie aggravait le désespoir du Roi. Il ne supportait plus de l’entendre. » Il lança alors aussi fort qu’il put ce cadeau qu’il avait fait quelques jours auparavant. Noyant la musique dans un océan d’abîme … « A dater de ce jour, le cœur du Roi s’assombrit et la musique fut bannie d’Atlantica à jamais. »

« Dix ans avaient passé. Atlantica semblait la même mais certaines choses avaient bien changé. » Soit mes sœurs et moi. Nous étions alors âgées de 15 ans. Et, comme chaque matin, la gouvernante vint nous réveiller. Son petit rituel. Le nôtre était de nous cacher sous nos couvertures et de grogner à qui mieux mieux. « Présentation, précision, ponctualité » nous répétait sans cesse Marina Del Ray mais qu’en avais-je à faire ? Je regardai mes autres sœurs se préparer sans avoir grand enthousiasme. Depuis la mort de Maman, c’était la même chose. Des promenades dans le royaume à n’en plus finir. Attina, avec la patience dues au fait d’être l’aînée, essaya tant bien que mal de me faire changer d’avis prétextant qu’être Roi et gouverner était un immense pouvoir truffé de pièges. Cependant, ce Royaume tombait en ruines. Si j’avais été à sa place, je ne l’aurais pas laissé s’écrouler de la sorte. Ce jour-là, les coraux se trouvaient en fleurs. Ceci n’arrive qu’une fois par an et, prenant mon courage à deux mains, je décidai de demander l’autorisation à Père de pouvoir profiter de notre liberté et aller y nager. Bien entendu, il refuse. Ma déception fut grande à ce moment-là. Sagement, je retournai donc auprès de mes sœurs dans demander mon reste. Mais ne voulant pas que cette promenade soit aussi ennuyante que d’habitude, je pris alors une feuille d’algue et chatouillai les filles qui se trouvaient devant moi, créant un véritable chahut. Père ne s’aperçut de rien, comme d’habitude depuis la mort de Maman. Enfin c’est ce que je pensais puisque l’instant d’après, alors que tout le monde était parti, il critiqua ma façon de me tenir. L’amusement ne faisait décidément plus parti de sa vie … « Je déteste ce Palais » furent les mots qui me vinrent immédiatement à l’esprit. Alors que je nettoyais je ne sais plus trop quoi en guise de punition, un jeune poisson jaune et bleu s’amusa à faire de la musique. Oui, je le répète MUSIQUE !! Chose interdite et pourtant si belle. Immédiatement, je lui demandai de recommencer ce qu’il avait fait mais la garde arriva pour l’arrêter et le conduire en prison. S’en suivit alors une course folle pour leur échapper. J’avais oublié que s’amuser procurait autant de bien-être. C’est donc ainsi que je fis la connaissance de Polochon.

Un soir, tandis que je n’arrivai pas à dormir, je le vis s’en aller tout en prenant soin de surveiller ses arrières. Intriguée, je me suis précipitée à travers la fenêtre pour le suivre, ma curiosité l’emportant sur la sécurité. Quelques minutes plus tard après des mots de passe faits de notes de musique, je me suis retrouvée dans une salle où planaient la joie de vivre et la gaieté. Je n’avais pas vu cet état d’esprit depuis dix ans, depuis Elle … De la musique, un air entraînant. Il ne m’en fallu pas plus pour sortir de ma cachette et aller voir Sébastien nous emmener dans sa mélodie transcendante. Hélas, lorsqu’ils me découvrirent, une pieuvre fit jaillir une encre épaisse et tout le monde disparu. J’étais abandonnée dans une salle aussi froide que les Icebergs. Alors je me suis mise à jouer, seule jusqu’à ce que, sortant du fond de ma mémoire, des paroles d’un autre temps me revinrent en tête.



Après ceci, Crevette s’imposa à moi. « Jurez-vous fidélité au Jazz, Groove, Rock, Reggae, Twist et à tous nos compagnons mélomanes ? » La main droite levée, je m’empressai de répondre un « Je le jure » plein de fierté. Les nuits s’enchaînèrent et mes sœurs furent bientôt de la partie. Dans cet univers, nous avions l’impression de retrouver notre mère. Jusqu’au soir où Marina, ne nous trouvant pas dans nos lits, se mit à nous chercher. Jalouse du poste de Sébastien, elle s’empressa de le dénoncer. Mais ça, bien sûr, je ne l’appris que bien plus tard. Père et sa garde arrêtèrent tout le monde. Sébastien fut renvoyé de ses fonctions et jeté en prison comme tous les autres. Comme avec la sculpture de cet humain – dont je vous parlerai plus tard – il s’empressa de détruire notre espace de musique. Sa rage était sans pareil. Le lendemain, nous nous sommes faites convoquées et je ne pouvais supporter ses accusations. Il dépassait les bornes.
« Vous êtes toutes consignées au Palais » Nous ordonna-t-il.
« Qu’est-ce que nous avons faits ? Dis-le-moi Père ! »
Attina voulu que je me calme mais c’était trop tard. Après tout, nous n’avions rien fait de mal. Nous avons seulement écouté de la musique. « Tu sais pourtant que c’est illégal. » Sans blague ? « Mais pourquoi ?! Pourquoi on n’a pas le droit à la musique ? » Je voulais des réponses à mes questions mais comme toujours … « Cette discussion est terminée ! » Alors je fis la dernière chose qu’il me restait, je lui ouvrai mon cœur. « Je n’ai peut-être pas beaucoup de souvenirs de ma mère mais je suis sûre qu’elle n’aurait pas approuvé ça. » Et je suis partie sans me retourner pour ne pas qu’il voit les larmes qui commençaient à affluer sous mes paupières. Je pensais alors que mes sœurs m’apporteraient leur réconfort mais au lieu de ça, elles devinrent froides et distantes. J’étais seule contre tous … « Regarde autour de toi. Où vis-tu du bonheur ? » Mon aînée avait, hélas, raison. Sans la musique, je ne serais jamais chez moi. Ni une ni deux, j’ai été libérer les autres de leur prison. En musique, nous suivîmes alors Sébastien qui avait soit disant eu une merveilleuse idée. Nous arrivâmes bien vite dans une terre froide et désolée, remplie de glaciers. Alors que je dormais paisiblement, une douce mélodie me réveilla et quelque chose de brillant attira mon regard. Sébastien ne voulant pas m’accompagner, j’y suis allée toute seule et ai découvert la boîte à musique qui avait tant fait plaisir à ma mère. Sébastien m’expliqua ce qu’elle représentait. Aujourd’hui encore, je me souviens parfaitement de ses paroles : « C’était un cadeau d’anniversaire. Ton Père avait fait faire cette boîte à musique pour ta Maman. Athéna était bien plus que sa Reine de cœur, c’était sa meilleure amie. » Des souvenirs me revinrent alors et se projetèrent sous mes paupières closes, bercée par le son qui émanait de la boîte. La famille réunie. De la musique en permanence. Et le palais toujours emplis de rires et de chants. Puis il continua, interrompant ma rêverie. « Mais quand ta mère mourut, tous les sujets du Royaume eurent le cœur brisé et un cœur l’est toujours ; celui de ton père. » Et il referma la boîte. C’est tellement triste. Mon père a oublié qu’il était heureux, autrefois. Il fallait que je lui rapporte cette boîte. Étrangement, Sébastien ne s’y opposa pas et m’afficha même un grand sourire. Je compris alors qu’il avait fait exprès de nous amener ici. Non pas pour y vivre mais pour ramener la joie dans le Royaume, pour trouver une échappatoire. Je me suis donc mise en route avec le fidèle bras droit de mon père tandis que l’orchestre, ne croyant pas à une fin heureuse, parti dans l’autre direction. Tout aurait très bien pu se finir si Marine n’était pas arrivée pour nous couper la route. Tandis que le Crabe se battait avec elle, Polochon et moi essayions tant bien que mal d’échapper aux poissons électriques qu’elle avait lancés à nos trousses. Mais nos amis de l’orchestre n’étant pas loin ils vinrent à notre rescousse. Puis ce fut le trou noir car pour sauver Sébastien, je me projetais contre mon ancienne gouvernante qui s’était transformée en sorte de missile. On me raconta, par la suite, qu’en me prenant dans ses bras, Père avait fait tomber la boîte à musique qui s’était ouverte et avait alors déversé sa mélodie enchanteresse. C’est la voix de Père en train de chanter la berceuse de Maman qui m’a réveillée et sortie de ma torpeur dans laquelle j’étais plongée. Depuis ce jour, la fête, les rires, les chants et tout le reste furent remis au goût du jour.

Oui, je le sais, cette partie est longue. Mais tu sais, cher journal, il a vraiment marqué ma vie. Ici, à New-York, il y a de toute cette folie mais la famille … C’est indescriptible. Maintenant, laisse-moi te raconter ma dernière péripétie et ma rencontre avec cet homme qui a volé mon cœur …



Plus le temps passait et plus Papa se remettait à aimer la musique. Je faisais l’introduction avec mes sœurs et devait apparaître au milieu d’un coquillage. Comme dit plus haut, j’avais reçu la voix de ma mère comme un don. J’étais donc la meilleure dans le domaine de la musique. Mais j’étais trop occupée à profiter de ma nouvelle liberté, à aller explorer les environs avec Polochon. Je ne venais plus aux répétitions. J’aimais aller découvrir les bateaux échoués au fond de l’océan et découvrir ces drôles d’objets qu’utilisent les humains. Souvent, je remontais à la surface pour aller demander à mon ami Eurêka ce que c’était. Il m’apprit, un jour, que j’avais trouvé une tourninouflette. Elle sert à ratisser les poils de tête mais aussi une bijette, bulbeuse à soufflet. Elle permet de faire de la musique. C’est ainsi que j’ai repensé au concert que je venais de rater. Je me suis dépêchée de rentrer mais je suis arrivée bien trop tard. Du coup, je me suis faite réprimandée comme il se doit. Après ceci, je me suis éclipsée pour rejoindre ma caverne d’Ali-Baba afin d’y déposer mes deux nouvelles trouvailles. Je ne comprenais pas la peur que mon père avait des humains. Était-ce à cause de la mort de Maman ? « Comment est-ce qu’un monde qui fait d’aussi beaux objets pourrait être aussi barbare ? » Mon cœur ne se trouvait déjà plus sous l’océan. Je voulais être une humaine. Courir dans les rues, savoir pourquoi le feu brûle. « On ne va nulle part en battant des nageoires, il faut des jambes pour sauter et danser. » A ce moment-là, je me fis surprendre par Sébastien qui me fit une nouvelle fois la morale. Alors qu’il voulait me ramener au Palais, un bateau passa au-dessus de la caverne. Il fallait que j’aille le voir ! Des lumières étincelantes allaient éclater dans le ciel. Elles venaient du navire. Intriguée, je m’approchai encore et me posta à un trou dans la coque. Je tombai immédiatement sous le charme d’un humain brun aux yeux d’un bleu profond. Il jouait avec un truc à quatre pattes couvert de poil se nommant Max. Le jeune homme était un Prince du nom d’Éric et s’est vu offert pour son anniversaire une magnifique statue. Par le biais de sa conversation avec son majordome – du moins, je le pense – j’appris qu’il voulait se marier en suivant les désirs de son cœur. Mais alors que je voulais en apprendre un peu plus sur lui, une tempête éclata. Je vis le bateau lutter contre la mer déchaînée et finir par s’embraser lorsqu’il entra en contact avec la foudre. Tous les passagers sautèrent sauf ce truc du nom de Max. Il était prisonnier des flammes. Eric, n’écoutant que son courage, sauta et nagea jusqu’à l’embarcation pour le sauver. Il réussit à le sauver mais lui se retrouva coincé je ne sais comment. Je ne pouvais pas voir le bas de son corps de là où je me trouvais. Je priai pour qu’il s’échappe. Hélas, le navire explosa. Prise de peur pour sa vie, je me suis précipitée pour le sauver. Il était inconscient alors je l’ai pris avec moi et, réunissant toutes mes forces, l’ai ramené sur la plage.



Une fois réveillé, je me suis empressée de partir afin que notre secret ne soit pas découvert. Un immense pincement au cœur, je regagnai Atlantica. Mais je ne pouvais m’empêcher de chantonner en repensant à lui. Je sentais mes palpitations cardiaques s’accélérer sans que je ne le veuille réellement. Un jour, Polochon m’amena directement à l’endroit où la statue du Prince Eric avait échoué. Je n’aurais pas pu rêver d’un meilleur cadeau. Je me mis alors à le détailler. « Comment Éric ? M’enfuir avec vous ? Oh ! Vous êtes fou mais sans hésiter … » Seulement, Le Roi Triton se trouvait là, dans ma caverne et ma joie se mua rapidement en effroi. « J’ai la faiblesse de me considérer comme un Roi raisonnable. J’ai établi certaines lois et j’exige qu’elles soient respectées même par ma propre fille. » J’essayai tant bien que mal de l’interrompre mais il était lancé. « Est-il vrai que tu as sauvé un humain de la noyade ? » « Oui Père mais … » « Toute communication entre le monde humain et le monde marin est strictement interdite, tu connais la loi ! Tout le monde la connaît ! » « Mais sans moi, il serait mort … » « Un humain en moins, la belle affaire ! » Outragée par son manque d’humanisme, j’ai sorti la seule chose qu’il ne fallait pas dire alors qu’il continuait à déverser son venin sur la gent humaine : « Mais Père, je l’aime ! » Et là, sa rage devint immense. Il voulait me sauver de ma soit disant passade amoureuse. Il commença à tout détruire, toutes les choses que j’avais accumulées durant plusieurs années. J’avais beau le supplier, il n’arrêta pas. Et la statue d’Eric explosa. Mon amour … Réduit en cendres. Anéantie, je me laissai tomber sur le sable, ordonnant à tout le monde de partir.
J’étais secouée de spasmes et de sanglots. Pus rien ne comptait d’autre que mon désespoir. « Pauvre douce enfant, elle semble avoir un sérieux problème … » Je ne connaissais pas ces voix qui étaient venues me parler. Alors, intriguée, je relevais la tête pour découvrir deux longs poissons aux yeux d’une différente couleur. Ils me firent miroiter le bonheur suprême, celui de pouvoir vivre heureuse, pour toujours, auprès d’Eric. Mais pour cela, il fallait par Ursula, cette affreuse Sorcière. J’étais tiraillée entre mon cœur et ma raison. Cette dernière l’emporta néanmoins et je leur ordonnai de partir. Chose qu’ils firent en m’envoyant, bien sûr, le visage de la statue. Ce fut trop douloureux, il fallait que je les suive. Eric ne pouvait pas m’échapper. Pas encore … Malgré les mises en garde de Polochon et de Sébastien, j’acceptai le contrat de la pieuvre tout en sachant très bien le risque. En effet, je devais, pour cela, lui donner ma voix et avoir embrassé mon élu avant le troisième coucher de soleil. La pauvre âme en perdition se retrouva donc humaine et sans voix, ne sachant pas se servir de ses jambes t qui se retrouvait prête à se noyer. Mes amis me vinrent heureusement en aide et m’aidèrent à regagner la surface. A présent, je n’avais plus qu’à laisser parler le langage du corps …


C’est ainsi que je me suis retrouvée habillée d’un quelconque vêtement blanc et de cordes d’amarrages. « C’est une catastrophe ! » Oui, Sébastien avait amplement raison, je n’arrivais pas à marcher. Un vrai bébé… Alors que je commençai enfin à comprendre comment poser un pied devant l’autre, un truc poilu se mit à courir après. Je suis montée sur un rocher avant que Max – car c’était bien lui – ne me lèche amicalement la joue. Et après lui est arrivé mon Prince, mon Eric. Il m’avait reconnue mais hélas, je ne parvins pas à lui expliquer que ma voix m’avait été enlevée. Alors, il en vient à la conclusion que je n’étais pas celle qu’il recherchait. Cependant, il eut pitié de moi et me ramena avec lui au château. En trois jours, j’appris énormément de choses sur le monde humain. La tourninouflette s’appelait, en réalité, une fourchette et servait à manger. La soufflette était une pipe où l’on devait mettre du tabac dedans. Mais surtout, en trois jours, je n’obtins aucun baiser. C’était le calme plat et chaque fois que je voyais le soleil se cacher derrière l’horizon, je voyais mon avenir sous forme de ces monstres étranges …
A l’aube du troisième jour, Eurêka vint nous réveiller, Sébastien et moi – qui squattait mon oreiller – pour nous annoncer une formidable nouvelle ; « toute la ville parle du mariage du Prince. La cérémonie aura lieu cet après-midi. Un très grand mariage ! » Là, je compris qu’il s’agissait du mien. Ce soir, je serais mariée au Prince Eric ! Toute heureuse et surtout excitée, je m’empressai de descendre les escaliers. Mais je me suis arrêtée en cours de route. Mon amour se trouvait déjà avec une autre, elle me ressemblait mais avait les cheveux bruns. Et j’entendis alors que le mariage serait célébré avant la tombée du jour. Tous mes rêves, tous mes espoirs venaient d’être anéantis, emportés, envolés. Ce soir, je ne serais plus rien. Ce soir, je serais comme morte …
Le bateau parti en pleine mer et je suis restée à quai, à pleurer sur mon triste sort. Au revoir Eric … Ursula venait de gagner la partie. Car oui, sous les traits de Vanessa, c’était elle. Eurêka l’avait aperçue. Il fallait que j’annule cette cérémonie ! N’écoutant que mon courage, je me mis à l’eau alors que je ne savais pas nager, un comble pour une Sirène ! Mais Sébastien et Polochon me vinrent en aide. Je regagnai donc, à l’aide de tonneaux, le bateau qui se trouvait déjà loin. Lorsque je me suis retrouvée sur le pont, je vis qu’Eurêka avait déjà bien semé le bazar avec tous ses amis. Il arracha le coquillage qu’Ursula s’était mis en collier. Ce dernier s’écrasa alors et je pu récupérer ma voix. Le charme tait rompu et Eric se retrouvait dans mes bras. Mais le baiser n’arriva pas, ma queue réapparu et le crépuscule venait de s’installer. Ursula me pris avec elle et nous replongions toutes deux dans la mer. Mais Papa s’interposa et usa de son Trident lorsque la vile Sorcière lui montra le contrat. Il accepta d’échanger ma vie contre la sienne. Je fus alors relâchée mais Ursula reçu le pouvoir suprême de mon Paternel. Désespérée, je me suis jetée sur elle et peu importe les risques. Lorsqu’elle me menaçait avec le trident, Eric lança un harpon ce qui lui entailla le bras. Malheureusement, ses serviteurs le ramenèrent sous l’eau. Sébastien et Polochon eurent la présence d’esprit d’aller l’aider tandis que le monstre me retenait avec ses tentacules le long d’un rocher. Cette dernière voulait tuer Eric mais j’ai dévié le Trident qui mis en arrête ses serviteurs. Enragée, elle se mit à grossir sous la colère et devint géante. Elle déchaîna l’océan et provoqua une tempête comme je n’avais jamais vu. Grâce à un gigantesque tourbillon, elle fit sortir de l’eau des épaves de bateau. Par je ne sais quel moyen, Eric se retrouva dans un de ces derniers et le dirigea droit vers la Sorcière sans qu’elle s’en aperçoive. Tous les pactes furent brisés, les monstres redevinrent des êtres marins et la mer retrouve son calme. Je regardai Eric revenir à lui sur la place, du haut ‘un rocher et, sans que je ne le comprenne sur l’instant, je me suis retrouvée auréolée d’une lumière dorée scintillante. Je pu donc rejoindre Eric et nous nous marièrent le lendemain avant de partir en voyage.


Aujourd’hui, je me retrouve à Paris, la capitale des amoureux. J’avais passé plusieurs années auprès d’Eric. Cette capitale m’a accueillie le jour de mes 19 ans. A présent, je n’ai plus qu’une hâte ; retrouver mon mari …









Qui es tu ?



★ PSEUDO Hoplinees / Eliixyr
★ ÂGE 19 printemps.
★ PRÉSENCE 6/7 si tout va bien :D
★ OU AS-TU CONNU NMHE ? Grâce à Frollo ♥
★ EN T'EN PENSES QUOI? Que je vous nehm et que ce forum promet de belles aventures :)
★ CODE PIIWII
★ UN MOT POUR LA FIN? L'ancienne Belle is da place \o/




Dernière édition par A. Keith Rochester le Mar 16 Avr 2013 - 17:00, édité 5 fois
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DOUBLES COMPTES : Anna d'Arendelle, Aiko "Honey" Miyazaki
PHOTO D'IDENTITE :






DESSIN ANIME D'ORIGINE : Oliver & Compagnie.
ÂGE DU PERSONNAGE : 8 ans.
COTE COEUR : Clawd ❤︎ Clémence ❤︎ Kiara ❤︎ Clawd ❤︎ Mally ❤︎ Nounours ❤︎ Clawd ❤︎ Mackenzie de la classe de CP ❤︎ Clawd ❤︎
OCCUPATION : Apprenti capitaine d'industrie, futur business man, assistant d'espion, rêveur compulsif... Et accessoirement, écolier en 1th grade.
HUMEUR : Terrorisé.
MON ARRIVÉE : 08/04/2013
MON VOYAGE : 638
POINTS : 57
LOCALISATION : New York, dans l'ombre des adultes.

MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 19:54
AAARRRRRRIIIIIIIIEEEEEEEEELLLLLLLL ! ♥ :omg: :danser: Hi
Trop heureuse que tu sois ici ♥ (On va pouvoir rejouer ensemble à Slender maintenant What a Face ) //SBAFF// Bonne chance pour ta fiche. ♥

_________________
THE MOVIE IN MY MIND  
Every time I close my eyes it starts, the movie in my mind the dream they leave behind, a scene I can't erase. The movie plays and plays the screen before me fills and life is like a dream, the dream I long to find. A world that's far away where life is not unkind where no one comes at night to blow the dream away. © okinnel.
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 20:06
HAYLEY EN MODE TROP SEXY AVEC ASHLEY ♥♥♥♥

OMG oui oui oui Slender. On fera des crises cardiaques ensemble, tu verras **

Merciiiiiiii je suis trop contente de te retrouver moi aussi :string:
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 20:25
bienvenue parmi nous, amuses toi bien ici
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 20:27
Voyez vous ça, la fille du vieux Roi Triton encore une héritière. Elles ne cessent de s'accumuler hummm :rolleyes: ... Quoi qu'il en soit, je te souhaite tout de même Re-Bienvenue & Bienvenue parmi nous jeune sirène :smmmh .
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 21:11
Merci beaucoup à vous deux :<33:
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 21:17
Bienvenue parmi nous !
Bon courage pour ta fiche, amuse toi bien et à bientôt en rp =p
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 21:30
Merci beaucoup :D
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 21:38
Bienvenue sur le forum ma chère :D
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 21:51
Merci le cheval ♥
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 22:28
Bienvenue miss Ariel ! Tu nous diras quand ta fiche est terminée !

Heureuse que tu nous aies rejoint. :danser:
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Sam 13 Avr 2013 - 22:31
Pas de soucis, j'essaye de la terminer d'ici Mercrdi ;)

Moi aussi je suis heureuse, merci de m'accueillir ♥
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Bleak mercenary with a warm heart
PRESENCE/ABSENCE : Présente
DOUBLES COMPTES : Clémence Brown & Roxane P. Mona
PHOTO D'IDENTITE :


DESSIN ANIME D'ORIGINE : Atlantide, l'empire perdu
ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans
COTE COEUR : Un certain coeur ardent...qui peut vaincre le froid en presque toutes circonstances
OCCUPATION : A la tête d'une équipe de mercenaires || Entraîner sa fille à la relève
HUMEUR : Aventurière
MON ARRIVÉE : 11/04/2013
MON VOYAGE : 1094
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LOCALISATION : Le globe terrestre

MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Dim 14 Avr 2013 - 11:34
    Bienvenue :moutonmulticol charmante sirène

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Life out there isn’t a fairytale, but fortunately I'm not a princess. I'm glad that I'm much more. I'm a mercenary in a corrupted world.
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Lun 15 Avr 2013 - 6:25
Re-Bienvenue, princesse des mers! Pardon d'avance si Eilonwy est rude avec toi. xD Bonne chance pour ta fiche! :loveunicorn:
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Lun 15 Avr 2013 - 15:44
Merci beaucoup **

Pas de soucis Eilonwy, je comprends ^^
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Lun 15 Avr 2013 - 18:22
Désolée pour le DP mais ... J'AI FINI !!!! :exité:
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Mar 16 Avr 2013 - 19:42
Ca m'a l'air correct, je valide.

Amuse toi bien !
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Mar 16 Avr 2013 - 19:45
Merci *_*
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  Dim 21 Avr 2013 - 22:10
Bienvenue princesse sous marine, je suis charmé par vos atours marins !
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MessageSujet: Re: Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3  
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Comme j'aimerai, si je pouvais, partir là-bas ♪ ARIEL :3

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