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 Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]

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MessageSujet: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Mar 16 Fév 2016 - 22:23



Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort

Timance 8D




Il ne savait pas quoi dire. C’était difficile de trouver les mots pour réconforter Laurence. Tout comme il n’avait pas vraiment su trouver les mots pour répondre aux questions de la petite. Peut-être parce que tout ce qu’il avait trouvé à raconter lui avait parut comme des mensonges? Il ne pensait pas vraiment ce qu’il lui avait dit, mais le regard insistant des parents de la petite Mary l’avait forcé à débiter qu’ils allaient se revoir et tout ça… mais leurs regards lui avaient dit une autre chose… Non, Laurence et Timon ne la reverraient pas. Les deux autres avaient appréciés que le couple gay s’occupe de leur fille en attendant de les retrouver, mais ça s’arrêtait là. Ils avaient peut-être eu peur de Laurence? Ou ils étaient homophobes? Ils étaient jaloux parce que d’autres avaient su rendre leur fille heureuse? Jamais le suricate n’aurait de réponse…

Le suricate avait le cœur lourd de ce départ. Ils ne savaient même pas où leur fille adoptive allait vivre, car la petite famille déménageait sans cesse… C’était d’ailleurs dans un déplacement qu’ils avaient perdu Mary à Paris, où Laurence et l’autre blondasse l’avaient trouvée. C’était une chance, ou une malchance, d’avoir retrouvé ses parents… Un mandat de recherche international, sur lequel ils étaient tombés au télé-journal. Il y avait un numéro, alors Timon avait appelé. Il se doutait bien de la suite, mais d’un autre côté, ils n’avaient pas le choix, car ils risquaient d’être arrêtés pour kidnapping ou un truc du genre s’ils la cachaient. Et puis, la gamine s’ennuyait un peu de ses parents. Le blond avait eu espoir que les parents soient conciliants et tout, mais non, ils ne voulaient pas partager leur fille. Si la petite voulait les revoir, ça serait à elle de faire des pressions pour revenir vers ses « pères » adoptifs.

Depuis, il régnait une ambiance lourde dans l’appartement. Timon n’osait plus rien dire, de peur que Laurence saute un plomb… surtout en ne sachant pas s’il prenait toujours sa médicamentation… Là encore, l’ancien animal avait peur de lui en parler. Il passait donc de longues heures à l’extérieur, soit à marcher, soit à travailler. Tout ça parce qu’il se sentait coupable et parce que les mots lui manquaient. Il savait que c’était la bonne chose à faire, de rendre Mary à ses parents, alors pourquoi il se sentait si mal et si triste? Pourquoi la loi ne leur laissait aucun droit là-dessus? Il savait que c’était normal que les vrais parents décident, mais de là à couper tout contact? Et la gamine n’avait rien à dire! Les lois de ce monde semblaient désavantager les enfants. Ici, ce n’était pas la terre des lions, où les jeunes faisaient presque tout ce qu’ils voulaient, n’ayant qu’à échapper à la surveillance des adultes… Le pire était que les désobéissances n’étaient pas punies ou à peine… Ah, c’était le bon temps!

Le suricate entra dans l’appartement. Il ne savait pas si son amoureux était là, caché à quelque part ou s’il était sortit. Il faudrait bien que ça s’arrange, ils ne parlaient presque plus… Même que Timon dormait sur le divan depuis quelques jours. Depuis qu’elle n’était plus là. Ça avait été difficile au début, mais il s’était attaché à Mary lui aussi. Il avait prit plaisir à s’occuper d’elle, à lui apprendre des trucs. Personne ne semblait croire qu’il était triste, qu’il mangeait moins, que même les insectes les plus juteux semblaient fades! Il savait qu’il était temps de se reprendre en mains! Ce soir, il allait cuisiner un bon repas, puis il allait essayer de forcer la vie à reprendre un cours normal… bon aussi normal que pouvait être la vie avec Laurence.

 Timon, sortit les légumes du frigo, faisant en même temps un peu de ménage pour jeter ceux qui n’étaient plus bons… Il nettoya coupa et les mis à cuire dans un grand chaudron avec un peu d’huile. Une fois à son gout, il rajouta de la sauce tomate, des épices, un peu de crème pour que ça devienne une sauce rosée… Il laissa mijoter pendant qu’il mettait des pâtes à cuire. Il renifla les aromes, c’était plus que satisfaisant! Par contre il y avait quelque chose qui sentait mauvais dans la cuisine… Il y avait sur le comptoir, dans un bol, ce qui avait été un ananas… Il alla faire un tour dans la poubelle. C’était une preuve de plus qu’il était temps qu’il se reprenne en mains… gaspiller de la nourriture, quelle honte!

Avec tout ça, il était en train d’oublier ses pâtes, dont l’eau était en train de déborder! Il se dépêcha de baisser le feu, mais il donna un coup sur le chaudron et l’eau bouillante lui tomba sur la main. Avec un cri de douleur, il se précipita à l’évier pour faire couler de l’eau froide sur son membre ébouillanté.

Il entendit une porte s’ouvrir, mais il ne savait pas laquelle et ça lui était égal. Tout ce qu’il voulait c’était que la douleur  disparaisse :

- Je sais que je suis un crétin et que tu me déteste, mais attend que j’ai fini de souffrir avant de m’engueuler et de m’accuser de tous les tords.




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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Mar 12 Juil 2016 - 22:06

Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il
y a un mort

Laurence Legay & Timon S. Merkat



Laurence ne dormait plus, ne mangeait plus et plus aucun sourire apparaissait sur son visage devenu aussi rigide que de la pierre. De grands cernes se dessinaient d’une façon de plus en plus visible plus les jours avançaient depuis le départ de Mary. Aaah... Mary. Laurence, lui qui avait eu horreur des enfants toute sa vie s’était attaché à l’une de ces petites créatures et malgré qu’il savait bien qu’ils ne pouvaient l’avoir pour eux pour le restant de leur vie, un pincement se fit ressentir quand il dû lui dire à dieu. Timon avait eu l’amabilité de dire à la gamine qu’ils se reverraient pour que les au revoir se fassent plus en douceur pour elle. L’ancien flamant rose regrettait bien de ne pas être un enfant, car lui aussi aurait bien aimé croire ce que son amoureux avait dit.

Il avait une humeur rigide et prenait ses médicaments d’une façon robotique, sans aucune conviction. Il s’était obligé de les prendre pour Mary, pour lui offrir un père « normal »… désormais, il ne voyait plus l’intérêt. Bien sûr, il continuait de les prendre pour faire plaisir à Timon, pour que la dernière personne qu’il aimait ne parte pas elle non plus, mais d’un autre côté il s’en fichait. Il se fichait de tout. Il se fichait bien de son odeur ou même des habits qu’il pouvait porter.

Son humeur resta comme cela pendant de nombreuses journées jusqu’au matin où il reçu un coup de file d’une certaine clinique où avait fait démarche sur un coup de tête un peu après le départ de sa petite protégée. Lorsqu’il entendit le son de la voix du médecin, le visage de Laurence se crispa, voulant faire apparaître un sourire d’excitation et une grimace de crainte. Le spécialiste lui demanda de passer au cours de la journée pour remplir quelques papiers nécessaires pour les procédures à venir. Il quitta donc l’appartement tôt et ne croisa pas Timon avant l’heure du repas.

Tout c’était bien passé à la clinique et Laurence se sentit léger tout au long du chemin du retour. Il était bien. Il était à nouveau heureux. Peigné, habillé d’un veston noir et d’une chemise rose ainsi que d’un petit nœud papillon à pois. Il entra et déposa son sac près de la porte, puis entendit un vacarme provenant de la cuisine. Le brun s’élança vers la cuisine pour voir ce qui se passait et vit un chaudron en parti reversé et un Timon la main sous le robinet de la cuisine. Celui-ci ne lui laissa pas le temps de parler qu’il se traita de crétin. Laurence s’approcha de lui lentement pour ne pas glisser sur la flaque d’eau au pied de la cuisinière et glissa l’une de ses mains dans le dos de son chéri.

« Je suis désolé. » Il se décala pour regarder le visage du blond « Je sais que je n’étais pas d’humeur ces temps-ci … Je n’aurais pas dû. »

Laurence alla chercher la serpillière dans le placard et essuya l’eau au sol et remit le chaudron sur le rond.

« Tu nous prépare quoi ? » demanda-t-il en allant vers l’armoire de la cuisine où se trouvaient les verres et les assiettes. « Ça sent vraiment bon en tout cas, tu veux que je t’aide ? J’ai l’impression que ça fait des siècles qu’on a rien fait ensemble. »

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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Ven 15 Juil 2016 - 1:14



Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort

Timance 8D




Pourquoi, mais pourquoi était-il une catastrophe ambulante sitôt qu’il se trouvait en cuisine? Pourquoi il fallait qu’à presque chaque fois qu’une source de chaleur se trouvait à proximité, qu’il finisse par y toucher? Ce n’était pourtant pas voulu! Il n’était pas masochiste comme Laurence pourtant! Non, seulement terriblement malchanceux, comme si une force invisible s’acharnait contre lui. Parfois, il arrivait au suricate de se demander s’il n’était pas prisonnier d’une autre histoire… Quelle idée! Ce devait être son conjoint qui lui déteignait dessus! Ou il avait simplement trop de temps pour penser! Et puis il dramatisait, il ne se brûlait pas à tous les jours non plus. S’il se concentrait plus sur ce qu’il faisait, ça n’arriverait pas!

Timon fut surpris que Laurence ne l’engueule pas. Il semblait d’excellente humeur même! Avait-il pris trop de médicaments? Ou pas assez? Quoiqu’il en soit, c’était rassurant pour le blond de ne pas avoir à subir de crise. La main rassurante dans son dos, lui fit le plus grand bien. Il en oublia presque la douleur. Il regarda son amoureux dans les yeux, écoutant ce qu’il lui disait. Ce n’était pas vraiment la faute ni de un, ni de l’autre en fait quand on y pensait. C’était leur mauvaise humeur à tous les deux qui avaient entrainé cette atmosphère lourde :

- Je ne suis pas non plus au sommet de ma forme… Tu sais, ça me fait aussi beaucoup de peine d’avoir du la laisser s’en aller…


Pendant que le brun commençait à remettre de l’ordre dans la cuisine, Timon arrêta l’eau froide et essuya délicatement sa main. Ce n’était presque plus douloureux, par contre il lui faudrait être prudent, la douleur au moindre choc serait sans doute amplifiée. Il vérifia la sauce et fut satisfait de constater qu’elle n’avait pas collé pendant qu’il ne la surveillait pas. Malgré leurs mésaventures, les pâtes étaient presque cuites. N’étant pas particulièrement doué en cuisine, le suricate aimait bien les choses faciles à préparer.

- Oh, rien de très compliqué, j’ai presque fini. Ce n’est que des pâtes avec une sauce rosée et des légumes. J’ai fait un petit ménage du frigo, il y avait des trucs pas trop frais… Il faudra faire l’épicerie bientôt.


Timon alla au frigo et en sortit une bouteille de vin. Un petit verre en mangeant, ça ne faisait de mal à personne. Il la laissa à Laurence, c’était probablement plus sûr. Le blond avait peur de se faire encore plus mal en essayant de l’ouvrir. Et puis pendant ce temps, il pouvait finir de préparer le repas : Ajouter quelques épices pour relever le gout, égoutter les pâtes enfin cuites et mélanger le tout dans un même chaudron. Il le déposa sur la table et en servit dans les assiettes. Il alla ensuite chercher du fromage, pain et beure qu’il ramena sur la table. Après évaluation, il semblait qu’il ne manquait rien, il pu donc s’assoir. Il pouvait enfin manger, c’est qu’il commençait à avoir faim avec tout ça!

Après quelques bouchées, il se souvint d’un truc qu’il devait dire au flamant :

- Mallymkun a appelé hier. J’ai du lui apprendre pour Mary…  Elle n’était pas du tout contente qu’on l’ai pas avertie… Je crois que j’étais content qu’un océan nous sépare, parce que j’ai cru entendre de la vaisselle éclater.

Timon se retint de dire tout ce qu’il pensait de cette « chère » Mallymkun… Non, il ne la portait pas dans son cœur. Il avait de la difficulté à saisir quel lien les unissait elle et Laurence. Il les avait surpris ensemble dans une scène sous la douche… Bon c’était avant que les deux hommes sont en couple, mais l’image de Laurence nu sous la douche et elle, encore habillé, en train de s’embrasser… Il n’était pas rester pour regarder, il s’était passé un peu d’eau sur le visage avant de partir.

Chassant ces souvenirs, le blond continua de manger.  





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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Sam 10 Sep 2016 - 21:25

Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il
y a un mort

Laurence Legay & Timon S. Merkat

Entendre dire Timon qu’il était lui aussi triste de la séparation avait serré le cœur de Laurence qui avait fermé les yeux pour contenir ses émotions. Penser à cette gamine qui les avait tant aimés et qui était si gentille … Cela laissait un goût amer à l’ancien flamant rose. Il ne pouvait s’empêcher de repenser aux regards que ses véritables parents avaient pu lui lancer… Certes, il portait du rose, mais cela ne faisait pas de lui une grande dinde ! Enfin… Pas lorsqu’il prenait ses médicaments.

Les pensées de Laurence s’envolèrent lorsque Timon lui annonça ce qu’il avait décidé de cuisiner. Des pâtes à la sauce rosée ? Oui, pourquoi pas. La simplicité était quelque chose de bien et puis Laurence ne devait pas s’attendre à quelque chose d’extraordinaire non plus, c’était quand même Timon. Un homme avec les mains pleines de pouces, mais c’est ce qui faisait en partie son charme. C’était bien grâce à cela qu’ils s’étaient rencontrés après tout… Il avait trébuché sur lui alors qu’il n’était qu’un simple itinérant junkie et fou qui plus est. Ils avaient tous les deux fait beaucoup de chemin en 3 ans lorsque Laurence y pensait.

Le brun sortit les assiettes en réfléchissant à tout cela et surtout de quelle façon il allait annoncer à grande nouvelle à son chéri. Pour lui, la nouvelle était fabuleuse, mais  c’était tout de même lui qui avait fait les démarches pour que cela aboutisse... Il n’avait même pas demandé l’avis de Timon. Peut-être que celui-ci allait s’énerver … Peut-être que cela allait entraîner leur séparation… Il ne souhaitait pas le perdre, mais c’était une possibilité à laquelle il n’avait pas réfléchit avant. C’était bien là un de ses nombreux défauts …

Il prit la bouteille de vin que son amoureux lui tendit sans même le regarder et la déposa au centre de la table un peu brusquement sans véritablement s’en rendre compte. Il alla chercher le tire-bouchon dans l’un des tiroirs, évita Timon qui passait les mains chargées de fromage et de pain, puis revient avec deux coupes à vin entre les doigts.

Mais comment allait-il pouvoir le lui dire ? Peut-être était-ce leur dernier repas ensemble …

« Mallymkun a appelé hier. J’ai dû lui apprendre pour Mary…  Elle n’était pas du tout contente qu’on l’ai pas avertie… Je crois que j’étais content qu’un océan nous sépare, parce que j’ai cru entendre de la vaisselle éclater. »

« Ah ouais .. ? Et comment elle à réagit ? » Demanda l’ancien volatile sans réaliser que Timon le lui avait déjà dit. « Ah... laisses tomber, je suis un peu distrait. »

Laurence servit le vin et s’installa aux côtés de son compagnon de cœur. Il fixa son assiette, mais n’y toucha pas malgré qu’il ait souhaité bon appétit au blond.  Il tourna son regard kaki en sa direction et après un long moment de réflexion, il ouvrit sa bouche sans savoir comment formuler sa phrase.  

« … Tu serais heureux d’avoir un enfant ..? J’veux dire… Un enfant plus jeune ..? Un qui pourrait t’aimer comme un vrai père..? »


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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Dim 11 Sep 2016 - 21:06



Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort

Timance 8D




Timon dévisagea discrètement son amoureux… Il avait l’air bizarre… enfin un peu plus que d’habitude… Mais pas autant que quand il ne prend pas ses médicaments! Peut-être un nouveau dosage? Peut-être pas, parce qu’en fait le brun avait plus l’air nerveux qu’autre chose. Laurence avait-il fait quelque chose alors qu’il n’allait pas bien, un truc qu’il regrettait maintenant? Peut-être que ça distraction ne venait que du fait qu’il pensait à Mary… au à autre chose… difficile à dire. Le suricate restait donc bien silencieux, attendant… une confession? Il ne savait pas trop en fait. Et puis de toute façon parler alors que l’autre ne l’écoutait qu’à moitié risquait plus d’entrainer une frustration! Le blond n’était pas d’humeur à se disputer, bon en fait il n’aimait jamais quand le ton montait, peu importe son humeur, puisque jamais il n’aimerait cela! Ce n’était pas comme cette folle à Paris, qui semblait qu’attendre une occasion pour crier et lancer de la vaisselle!

Voyant que son compagnon ne mangeait pas, Timon arrêta pour le regarder. Est-ce que ce menu lui déplaisait? Parce qu’il avait fait de son mieux avec ce qu’il avait sous la main! Il aurait sans doute fallu qu’il aille à l’épicerie ou dans un restaurant pour chercher un truc que Laurence aurait aimé? Le blond faisait des efforts, mais il avait toujours l’impression de prendre les mauvaises décisions. Il n’y avait un guide de « Comment être un bon amoureux »? Surement, mais pouvait-on faire confiance ce genre d’articles? Et puis leur couple n’était pas banal, ils venaient tout deux de dessins animés de Disney. Ils venaient d’univers différents, mais avaient finit par être ensemble… la vie était parfois étrange! Bon, pas aussi étrange que Laurence, ça c’était certain!

Lorsqu’enfin l’autre homme parla, Timon fronça les sourcils, pas certain d’où il voulait en venir. Un enfant à eux?... Un enfant qu’on ne pourrait pas leur enlever… mais avaient-ils les compétences pour élevé un enfant? Le suricate ne s’était pas questionné longtemps lorsqu’il s’était s’agit de Simba… Bon, il avait tout d’abord refusé avant de se laisser convaincre par Pumba, bien que j’avais il ne l’avouera, c’était son idée de prendre ce lionceau afin qu’il devienne leur protecteur!

- Je ne sais pas… je n’ai jamais pris le temps d’y penser. J’aime les enfants, mais je n’ai pas vraiment d’expérience avec les bébés… Je suis plus habitué avec les lions. Quoique je ne pense pas qu’élever un bébé humain soit vraiment pire qu’un lionceau? Je ne dis pas non, mais c’est vraiment une grosse décision.

Timon resta pensif, ne sachant pas trop ce qu’il voulait… Il avait essayé de minimaliser, mais un bébé, il fallait le faire boire, changer sa couche, lui donner beaucoup d’attention et sinon ça devait dormir beaucoup. Mais tout le monde disait que c’était si merveilleux d’avoir des enfants. La plupart des couples finissaient par en avoir… par contre, la majorité des couples étaient composé d’un mâle et d’une femelle, ce qui faisait que c’était facile pour eux de se reproduire… mais deux hommes ensemble, ça ne faisait pas des enfants très forts! C’était ce genre de questionnements qui embrouillaient l’esprit de Timon, le faisant ce questionner sur le but de cette conversation.

- Tu voudrais… adopter? Quoiqu’il en soit, mange un peu, sinon je vois croire que ce n’est pas bon!

C’était au tour de Timon de se sentir confus. Au point où il mettait ses priorités sur le fait de manger, plutôt que les interrogations de Laurence. Le suricate recommença donc à manger, buvant aussi un peu de vin, tout en ayant peur d’où cette conversation s’en allait. Ils étaient à peine réconciliés qu’il semblait que l’orage grondait toujours…

- Ces pâtes seraient bien meilleures avec quelques grillons, tu ne pense pas? Bon, je sais que tu n’es pas fan des insectes, mais c’est plein de protéines. Il y a des gens qui en élèvent pour la consommation, ils sont donc propres, pas de microbes.

Changer de sujet? Peut-être un peu…






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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Sam 24 Sep 2016 - 20:38

Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il
y a un mort

Laurence Legay & Timon S. Merkat

La réponse de Timon, bien qu’elle fût mieux que ce que Laurence avait pu imaginer, le rendit toutefois angoissé. On venait de lui dire que l’idée n’était pas forcément mal, mais qu’elle était tout de même sujet à réflexion… Eh bien… Comment allait-il lui dire qu’il avait déjà fait cette partie de l’adoption seule et que désormais il ne restait plus qu’à attendre que l’enfant vienne au monde ?

Évidemment, il n’avait jamais cru que l’adoption se fasse aussi vite… Ni même qu’il ait pu avoir le droit à l’adoption. Pour ce faire, il avait dû faire une demande seul et il avait dû faire un suivi médical avec le médecin en charge de son dossier… Avec les médicaments prescrit, il avait été persuadé que le gouvernement n’aurait en aucun cas laissé un fou, soit disant célibataire, prendre l’initiative d’avoir un enfant… Peut-être que les responsables avaient trouvé remarquable que Laurence ait décidé de faire ces démarches et que cela le rendait moins fou… L’ancien flamant rose savait bien qu’il aurait pu, s’il en avait eu l’envie, avoir un enfant sans tous ces papiers administratifs… Il aurait pu demander à Mallymkun… Se souvenant de l’épisode où ils avaient presque couchés ensemble durant un réveillon de Noël, il se pouvait bien qu’elle ne dise pas non pour quelques bons moments sous les draps avec Laurence…

… Mais quel genre d’enfant étrange cela aurait pu créer ? Et puis, cela allait être beaucoup plus difficile pour Timon d’accepter un enfant d’elle que d’une parfaite inconnue. Certes, Laurence y avait pensé à quelques reprises et le désert sexuel entre les deux hommes n’avaient fait que l’inciter à aller voir Mally, mais l’amour qu’il éprouvait pour Timon était trop grande pour qu’il rompe sa fidélité.  Il était amoureux de lui depuis des années, il ne pouvait pas faire un truc aussi stupide… Quoiqu’il avait tout de même décidé d’enfanter… Comme quoi les médicaments ne pouvaient pas faire de miracles non plus.

Le brun continua à fixer Timon, sans dire un mot et surtout sans toucher le repas que celui-ci avait fait. Tout se percutait dans sa tête et rien ne semblait clair. Il se sentait comme s’il n’avait pas pris ses médicaments depuis plusieurs jours, alors que pourtant, il les prenait d’une façon fixe, presque à la minute près.

Timon repris la parole en soulevant le fait que Laurence n’avait encore rien mangé. Celui-ci revint à lui et s’empressa de prendre quelques bouchées des pâtes qui étaient déjà en train de refroidir. C’était bon, même si ce n’était pas un repas gastronomique et Laurence tenta de glisser un commentaire sur le repas la bouche pleine, mais Timon parla de grillons, ce qui laissa un arrière-goût étrange dans sa bouche.

« Euh non, ce n’est pas quelque chose que je souhaite expérimenter un jour dans mes assiettes… » Répondit-il en avalant de travers. Il prit une gorgée de vin et tendit la main en direction de Timon pour prendre la sienne. Il tenta d’avoir un contact visuel avec lui : « Timon … Je … » Il prit une pause qui semblait interminable. « Je t’aime et … avoir Mary avec nous m’a fait comprendre à quel point je veux passer le restant de mes jours avec toi. Elle nous a donné la chance de voir ce que notre couple pourrait être avec un enfant et j’ai pas pu m’empêcher de croire que c’était pour durer… La perdre, c’était pour moi perdre la chance de t’avoir avec moi pour toujours… J’ai eu l’impression que tu m’a d’autant plus aimé au moment où tu as vu que je pouvais aimer quelqu’un d’autre que moi… J’ai tellement eu peur de te perdre quand elle est partie que … Que j’ai fait des démarches pour adopter. »

Laurence détourna le regard et fixa sa main déposée sur celle du blond. Il devait enchaîner. Il ne voulait pas entendre la réponse de Timon. Il était trop effrayé. Il avait peur de voir la main du blond s’enlever et qu’il quitte la table à manger pour aller réfléchir. C’est ce que lui aurait fait. Il avait déjà quitté l’Amérique pour une stupidité, pourquoi Timon ne pourrait pas faire pareil ?

« En fait, c’est un peu plus qu’adopter… J’ai fait appel à une mère porteuse.  Je ne l’ai jamais rencontré, mais je sais seulement qu’elle a des gênes semblables aux tiens… »

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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Lun 26 Sep 2016 - 19:22



Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort

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Enfin, Laurence finissait par manger un peu! Par contre, quel manque de politesse d’essayer de parler la bouche pleine. Ça ressemblait possiblement à un compliment. Mais ça, Timon n’en était pas certain… et puis comme le brun semblait dégouter par l’histoire de grillon, c’était difficile à savoir… Pourtant, en tant qu’ancien oiseau, il avait bien du manger des insectes, non? Quoique peut-être pas, vu comment sont pays d’origine semblait tellement étrange… sa poufiasse blonde venait de là, elle aussi… Sauf qu’elle, elle n’avait pas eu le bon sens de prendre de la médication. Le suricate pensait qu’elle était peut-être un peu moins névrosée que le brun, au naturel. Quoique des calmants n’auraient sans doute pas fait de mal au loir…

Timon regardait son amoureux avec une certaine suspicion. Qu’est-ce qu’il avait à lui dire? Ça semblait important. Lorsqu’il lui prenait la main, c’était toujours une grosse annonce… Bonne ou mauvaise nouvelle? Le blond commençait à avoir chaud et à se sentir mal. Et puis ce long silence qui dure… et qui dure… Et il commença un monologue, parlant de Mary. Le suricate acquiesça, c’était vrai qu’ils se débrouillaient bien avec les enfants. Le reste devint quelque peu flou… le raisonnement de Laurence laissait le blond perplexe. Arrêter d’aimer l’autre parce que Mary n’était plus là? C’était illogique! L’autre n’avait cependant pas tort sur un point : Timon avait vraiment aimé voir Laurence s’occuper de l’enfant, aimer une autre personne…. Mais ce n’était pas parce qu’elle n’était plus là que ses sentiments pour le flamant rose allaient changer! Il se mettait de ces idées en tête celui-là!

Timon allait lui dire, mais la suite le laissa sans mots. Des démarches pour l’adoption? Sans lui en parler?! Laurence baissa les yeux, ce qui signifiait qu’il savait qu’il n’avait peut-être pas très bien agit. Ou le pire était encore à venir… Le blond ne parla pas, se demandant s’il y avait pas un gamin caché dans un placard… c’était presque ça en fait, parce qu’il était question d’une mère porteuse. Il y avait tellement de questions à poser, tellement de pensés qui traversaient la tête du suricate… Ça lui semblait impossible qu’on laisse Laurence et son état instable adopter d’une façon légale qu’une pensé lui vint immédiatement… Retirant sa main, il regarda le brun d’un air incertain, ne voulant pas porter d’accusations hâtives, il essaya de garder son calme :

- Une mère porteuse qui me ressemble? J’espère qu’il n’est pas question de cette Mallymkun… tu sais ce que je pense d’elle et de ses mains baladeuses…

Timon s’efforçait de rester poli en parlant d’elle, mais il la détestait. Pas qu’elle était méchante, mais ils étaient en quelque sorte en compétition pour l’amour de Laurence et il ne pouvait pas supporter d’avoir une rivale! Certes, son amoureux avait fait son choix, mais le blond ne pouvait pas enfanter, c’était biologiquement impossible! Tout tournait dans sa tête… Pourquoi le brun ne lui avait pas parlé de ses démarches?! Il devait croire qu’il dirait non… à la place il a cru bon de le piéger… un peu comme les femmes qui vont trafiquer les moyens de contraception pour tomber enceinte contre l’avis de leur conjoint…

- Ça… Ça aurait été bien que tu m’en parle… comment je peux te faire confiance si tu prends ce genre de décisions tout seul? On est supposé être un couple, on doit parler de ce genre de choses. Tu ne me laisse même pas la chance d’y réfléchir et tu m’arrive avec une décision toute faite. Je n’aurais pas nécessairement dit non, tu sais…

Timon se sentait brusqué. Il n’était pas fermé à l’idée d’avoir un enfant, mais il aurait aimé avoir le choix. Il n’avait plus faim, fixant son assiette avec un mélange de déception et de tristesse. Il était confus, il aimait les enfants, mais n’aimait pas comment l’autre avait pris sa décision sans rien lui dire… et si pour la suite, il faisait toujours comme ça? Faire les choix concernant l’éducation, l’habillement et tout ce que ça entrainait sans en dire un mot au suricate…

- Quand doit naitre ton enfant? Dans neuf mois? Ou moins…?






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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Jeu 13 Oct 2016 - 17:49

Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il
y a un mort

Laurence Legay & Timon S. Merkat



La réaction bien que surprenante de timon amusa légèrement Laurence qui ne put s’empêcher d’afficher un léger sourire sur son visage. Serait-il à ce point jaloux de Mallymkun ? D’une femme ? Comme si Laurence pouvait être attiré par un être inférieur. La petite frustration chez Timon le rendait adorable et dangereux… Ce qui ne pouvait pas laisser de marbre l’ancien flamant rose qui trouvait excitant de le voir prendre de faux airs virils. Le plus attirant dans cette situation était que Timon ne se rendait même pas compte de l’effet qu’il pouvait causer à son compagnon.

« Bien sûr que non ! Ça aurait été plus simple si je l’avais choisi, mais même si je suis sous médication ça ne fait pas de moi quelqu’un de stupide. Je le savais bien au fond de moi que tu allais être énervé en apprenant ce que j’avais fait, je n’allais encore moins choisir quelqu’un que tu n’apprécies pas… Et puis, si je l’avais choisi ça aurait impliqué de ne pas faire appel à un médecin… Et J’aurais dû coucher avec elle. »

Laurence frissonna à cette idée. Il appréciait beaucoup Mally, il l’avait même aimé pendant pratiquement toute sa vie, mais pour lui elle était un mâle. Elle était désormais qu’une amie pour lui. Spéciale, certes, mais il lui était impossible de se voir en couple avec elle. C’était physiquement impossible. Il ne comprenait toujours pas ce qu’il s’était produit dans son cerveau durant le réveillon de Noël il y avait quelques années de cela. Était-ce parce qu’il s’ennuyait de Timon ? C’était comme si quelque chose avait décidé de modifier son attitude pour l’espace d’une soirée…

« Je suis sincèrement désolé… Je sais ce que j’ai fait n’étais pas très réfléchi … Ce ne l’était même pas du tout… Je crois que j’avais peur que tu me dises non et que je réalise que l’avenir avec toi ne me satisfaisait pas »

Il s’arrêta soudainement. C’était douloureux pour lui de se dire qu’il avait déjà pensé à la fin de leur couple alors qu’il l’avait tellement espéré l’avoir à ses côtés.

« C’était con… Et je m’excuse. Je le ferai aussi longtemps que je le jugerai nécessaire pour que tu m’aime à nouveau … »

Timon lui demanda alors dans combien de temps l’enfant allait venir au monde. Est-ce que cela signifiait qu’il lui pardonnait ? Peut-être pas, mais au moins il ne semblait pas fermer face à la nouvelle… Et puis, il ne souhaitait pas rompre et c’était déjà très soulageant pour l’ancien oiseau.

« La femme en est à 14 semaines… Il ne reste plus que 6 mois et demi environ avant l’accouchement. Je n’ai pas demandé le sexe du bébé alors j’ai pensé qu’on pourrait choisir un prénom unisexe… À moins que tu veuille le connaître ? Si tu veux, viens au prochain rendez-vous avec le médecin ? Tu pourras toi-même lui poser les questions. »

Il recommença à manger après avoir pris une grande respiration. C’était tellement soulageant de lui en avoir parlé… C’était comme si un poids énorme sur ses épaules avait enfin décidé de partir.

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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Ven 14 Oct 2016 - 21:57



Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort

Timance 8D




Timon ne comprenait pas le sourire de Laurence lorsqu’il parla de Mallymkun… Non mais c’était parce qu’il aimait cette croqueuse d’homme ou quoi? Ou il voulait se moquer du blond? En même temps, il avait un peu l’air excité? Ça ne devait pas être ça! Le suricate ne pouvait pas comprendre ou concevoir ce qui aurait pu faire cet effet à son conjoint. C’est qu’il lui arrivait parfois d’oublié à qui il parlait… et de ses tendances sadomasochistes et du fait qu’il aimait bien se faire dominer. En fait Tim n’essayait pas trop de comprendre cette partie de la personnalité du flamant… ce qui était mieux pour sa propre santé mentale! En fait la meilleure chose à faire quand il s’excitait pour rien, c’était de le laisser faire ne gardant une distance sécuritaire.

Les paroles du brun rassurèrent Timon. Il était satisfait de voir que Laurence avait quand même un peu pris en compte ses sentiments, ou plutôt sa haine envers l’autre blondasse. Les craintes du suricate se trouvères démenties… S’il avait fallu un médecin, c’est que l’autre homme n’avait pas couché avec une femme pour concevoir cet enfant. L’idée des deux amis de Wonderland dans le même lit faisait horreur au blond. Cette option était quand même pas aussi folle qu’on pouvait le penser… il y avait l’histoire de la douche! Mais ça faisait longtemps et tout le monde était un peu saoul... et aux dire de Laurence, ils n’avaient pas conclu…

Ce qui fut un peu difficile à avaler, c’est que Laurence voyait peut-être la fin de leur couple s’ils n’avaient pas d’enfants… Ça fit un peu mal à Timon d’entendre ça. C’était comme si les couples infertiles se laissaient lorsqu’ils ne réussissaient pas à avoir d’enfants! Est-ce que l’absence d’enfants pouvait mener à la fin de l’amour? Peut-être si c’était un sujet de dispute avec des avis contraire… Certains voyaient un peu trop le fait de se reproduire comme étant un signe de succès… ce qui était ridicule puisque n’importe qui pouvait le faire! Réussir l’éducation d’un gamin, ça c’était le succès!

Timon réfléchit… peut-être qu’en fait un enfant était vraiment ce qui leur manquait… surtout après le départ de Mary et le trou que ça avait laissé. C’était sans doute égoïste de se dire que cet enfant là on ne leur enlèverait pas. Quoique le blond ne serait pas vraiment le père, donc aurait-il son mot à dire? Ça lui semblait important de mettre les détails au clair immédiatement. Peut-être de dire aussi comment il se sentait dans cette situation, la clef dans un couple, c’était bien la communication, non? Surtout que dans à peine un peu plus de six mois, le bébé arriverait! Ils devaient s’organiser!

- J’aurais aimé que ce soit une décision de couple… mais bon, c’est fait, c’es fait. Par contre, à l’avenir, j’aimerais que tu m’implique dans les choix qu’il y aura à faire, parce que si tu m’exclus encore, nous ne formeront jamais une vraie famille. Je crois que j’aimerais bien être là pour les rendez-vous médicaux… Pour le sexe, ça m’importe peu, tant que l’enfant est en santé… mais ne va pas me mettre du rose partout si au final c’est un garçon!

Timon rit un peu de cette pseudo blague. Il était quand même sérieux, pas de rose pour un garçon! Bon, pas besoin d’aller dans les stéréotypes avec le bleu pour un petite gars et le rose pour une petite fille, il y avait de très belles couleurs qui pouvaient faire autant pour un garçon qu’une fille… comme le vert! Le blond aimait beaucoup cette couleur. Ceci étant dit, il recommença aussi à manger, se sentant mieux maintenant que tout était dit… mais était-ce tout? Probablement, mais tant qu’à être là à parler, autant vérifier qu’il n’y avait autre chose :

- Tant qu’on y est, t’as rien d’autre à m’annoncer? Enfin, je trouve que avoir un bébé, c’est déjà une grosse nouvelle en soit, mais si il y a autre chose n’hésite pas… je ne veux plus que tu me cache rien. Ça nous fait plus de mal que lorsque tu le dis tout de suite.

Le suricate avait dit tout ce qu’il avait à dire et il espérait que c’était aussi le cas pour Laurence.

hors rp:
 



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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  Mar 18 Oct 2016 - 19:39

Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il
y a un mort

Laurence Legay & Timon S. Merkat



Mettre du rose pour un garçon… Franchement, pour qui Timon le prenait ? … Bon d’accord, il avait bien raison de s’en inquiéter puisque c’était bien le but premier de Laurence s’ils devaient avoir un fils. Il souffla un « Évidemment » entre ses dents légèrement à contrecœur, mais avec espoir que Timon oubli cette discussion à l’arrivé du bébé. Peut-être qu’avec un peu de chance, Laurence pourrait lui faire porter des chaussettes roses ? Ensuite, il est vrai que les vêtements pour bébés étaient plutôt stéréotypés et qu’il était impensable de trouver un t-shirt pour garçon de la couleur rose… Mais il était toute de même vrai qu’ils vivaient à New-York alors peut-être que cela pouvait être possible…

« Tant qu’on y est, t’as rien d’autre à m’annoncer? Enfin, je trouve que avoir un bébé, c’est déjà une grosse nouvelle en soit, mais si il y a autre chose n’hésite pas… je ne veux plus que tu me cache rien. Ça nous fait plus de mal que lorsque tu le dis tout de suite. »

Laurence haussa les épaules puis secoua la tête.

« Hmm... Non. Je ne crois pas. »

Il s’apprêta alors à prendre à nouveau une bouchée, mais il s’arrêta dans son élan. En fait, oui, il y avait bien quelque chose dont il aurait bien aimé aborder avec son compagnon, mais il n’était pas nécessaire de s’y mettre tout de suite. Bon, il était quand même nécessaire d’en parler et comme le sujet était ouvert.., pourquoi pas.

« En fait, oui j’ai quelque chose à te dire… Ce n’est pas vraiment un secret ou quelque chose du genre… C’est juste que j’ai rencontré un type. J’ai cru qu’il était un peu louche de venir m’aborder comme ça, mais il semble savoir ce que je suis … Enfin, ce que toi et moi nous sommes, ce que Mally est… Il se nomme Lucas et il aurait une proposition à nous faire… »

Fin :D

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MessageSujet: Re: Un deuil, ce n'est pas que lorsqu'il y a un mort [pv mon flamingay]  
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