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 Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]

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MessageSujet: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Mar 30 Aoû 2016 - 0:34



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Quand Helga m’avait parlé d’une mission dans le sud, j’avais accepté immédiatement. Enfin un peu de chaleur, que je me disais! Bon, cet été était plutôt chaude, mais je n’ai jamais trop de chaleur! Parce que disons le, la plupart du temps, je devais souvent me coltiner les missions au froid… Trop souvent si vous voulez mon avis! Et si vous la voulez pas… bah je m’en fiche, allez voir ailleurs si j’y suis! Non mais c’est déjà assez chiant, alors ne vous en mêlez pas. Ouais, et cette fois ne fera pas exception à la règle à ce qu’il semble. Moi qui m’imaginais sur la plage, à espionner de jolies demoiselles en bikinis, c’était raté! Non, ce n’était pas non plus une aventure en pleine jungle… Notre mission était tellement au sud qu’on s’en allait carrément au pôle sud! Oui, en Antarctique, l’endroit le plus froid sur la terre… vraiment génial. La patronne avait vraiment un dont pour trouver des missions en terrain hostile.

Je pensais qu’elle avait eu sa leçon après notre mission en Sibérie, mais non! Voilà qu’elle récidivait dans un endroit qui s’annonçait possiblement pire! Je suis peut-être bien muni pour résister au froid, mais ça ne voulait pas dire que j’aimais ça! Je commençais à me demander si en fait elle ne voulait pas qu’abuser de mon corps… Sérieusement, parfois je me questionnais si ce n’était pas un moyen pour elle de tester mes limites divines, voir ce qu’il reste de mes pouvoirs en gros… Pas grand-chose selon moi, mais c’est certain que pour des gens sans magie, faire des passes-passes avec du feu, ça semblait beaucoup.

Je ne savais pas ce qui me semblait le pire dans tout cela… penser au terrible froid que nous aurions à affronté une fois là bas, ou bien toutes les étapes que le voyage comportait… parce que mine de rien, le pôle sud, c’est pas la porte à côté et il n’y a pas de vol direct en partance de New-York… Non, il faut s’arrêter à Ushuaia, en Argentine.  On aurait aussi pu partir du Chili ou de l’Australie, mais bon, c’était Ce pays au final. Heureusement, nous ne restâmes pas longtemps et puis nous n’étions pas en période touristique, donc il n’y avait pas trop de gens. Sauf qu’il y a quand même des raisons à pourquoi on est hors saison… Genre que c’est l’hiver dans l’hémisphère sud! Donc plus froid, plus de glace et plus de problèmes…

Pourquoi on fait ça? Parce qu’une bande de scientifiques a décidé de rester plus longtemps à leur station d’observation et que maintenant ils veulent partir! Ça ne leur tentait pas d’attendre jusqu’à novembre? Que les activités dans le coin dégèlent? Bah non. Bon, je crois que dans le groupe, il y en a un de particulièrement important, alors il ne faudrait pas qu’il lui arrive malheur. J’ai pas retenu le nom, parce que sérieusement, je m’en fous! Personnellement, ça m’énerve quand on classifie que la vie de telle ou telle personne est plus importante qu’une autre. J’imagine que ça doit être foutrement bien payé pour qu’Helga accepte ça… ou elle tenait à y aller parce que les gens à évacuer se trouvent dans une base allemande? Kohnen qu’elle s’appelle cette foutu base…. Mais nous étions loin d’être arrivé.

Nous survolions la mer en direction de la base britannique Rothera, sur l’île Adélaïde. Un pilote expérimenté, recruté je ne sais où était avec nous, parce que mine de rien, il connaissait le coin et qu’il savait faire atterrir son avions avec des skies sur les pistes glacées. Il avait fait plusieurs fois cette traversée. J’aimerais dire que la vue à l’approche de ce continent recouvert de neige était magnifique… mais il faisait sombre. La nuit polaire… la nit qui dure des mois et des mois… Y’a de quoi devenir dépressif à ne pas voir le jour. J’en connais quelque chose, on devient tout pâle et renfermé… et on en veut à tout le monde! De sombres souvenirs, près aussi noir que ce que je voyais.

Nous disposions de peu de temps pour rapatrier les scientifiques, car il annonçait de grosses tempêtes… qui sait quand il y aura une autre accalmie? Je commençais à avoir hâte de me dégourdir les jambes après cinq heures de vol… mais en même temps, je sentais que je n’apprécierais pas du tout le climat qui nous attendait. J’étais certes habillé chaudement, mais le froid est une bête sournoise, qui s’insinue partout, profitant de la moindre fissure, la moindre déchirure…  

Je crois qu’une courte période de repos était prévue chez les britanniques, puis on entamerait un vol d’environ neuf heures pour nous rendre à la base. Mais bon une étape à la fois, nous n’étions même pas encore posé pour l’escale que je trouvais que ça commençait à barder un peu beaucoup… J’espérais ne pas finir dans l’océan, parce que de un, les chances de survivre à un crash d’avion n’étaient pas élevées, j’imaginais même pas comment on pouvait survivre si on se plantait ici, dans cette eau glaciale. Si je mourrais, est-ce qu’il y aurait quelqu’un pour me regretter? Peut-être Oliver? Je ne sais pas trop. Il serait sans doute content de vivre avec les voisines du dessus. Bon, j’avais un peu peur pour son éducation… mais rien n’empêche aux cancres d’être heureux…  

À cet instant précis, j’aurais aimé être un idiot, car peut-être que j’aurais cessé de m’inquiéter! Malgré tout, je ne montrai aucune trace de ma nervosité, car j’ai une réputation à entretenir! Ne jamais paniquer en situation périlleuse, car si vous survivez, on rira de vous toute votre vie. je me permis quand même une remarque à l'adresse de ma chef:

- Vraiment un excellent choix de mission. On va crevé avant même d'être arrivé si ça continue.



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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Lun 19 Sep 2016 - 16:19




Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Helga avait une nouvelle mission à ajouter à son impressionnant palmarès. Elle s'était portée volontaire pour la mission R, c'est-à-dire que dans la classification de son QG, qu'elle avait un sauvetage a effectué. C'était son code de classification : « R » comme « Rescue ». Elle s'était donc portée volontaire. Enfin volontaire, c'était elle la patronne, elle décidait. Elle avait simplement choisi de la faire au lieu de la donner à Sam, pour qu'il la fasse faire par un de ses agents de terrain. C'était d'abord parce que c'était très bien payé et aussi parce que les personnes à chercher étaient sur une base allemande, Kohnen, la patrie d'origine de la mercenaire. Celle-ci, en analysant la mission, comprit qu'il lui faudrait un coéquipier. Elle songea évidemment en premier choix à son meilleur ami : Randall Boggs dit Randy. Seulement, il était occupé sur une autre mission. La mercenaire pensa alors à sa fille : Théana Sinclair. Seulement, elle était trop jeune à son avis pour ce genre de mission. Selon les critères d'Helga, il faut comprendre que « trop jeune » voulait simplement dire « pas assez expérimentée ni entraînée ». De plus, elle ne la sentait pas encore apte pour ce genre de mission à l'autre bout du monde. Elle ne lui avait pas encore fait l'entraînement de résistance aux différentes températures climatiques, ni comment survivre selon le climat et la topologie des lieux. Elle se demanda alors quel agent de terrain, ayant les bonnes aptitudes pour la mission, elle pourrait prendre. Elle pensa alors aussitôt à Hadès Alexander. Il était devenu un ami, un ami proche même, depuis le temps qu'ils se connaissaient. Et puis cette mission était une sorte de clin d’œil à la première mission en tant que duo. La mercenaire prit alors la décision de prendre Hadès avec elle. Elle voulait un agent de terrain ayant les bonnes aptitudes, de l'expérience et avec qui elle s'entendait. Ce n'était pas le genre de mission où elle pouvait prendre n'importe quel agent de terrain. Il fallait une bonne entente et une confiance quasi sans faille pour cette mission. Ainsi, son choix s'était définitivement arrêté sur Hadès. Et puis comme ça, elle pourrait encore tester les restes des pouvoirs de son Dieu des Enfers préféré. En effet, la mission se déroulait sur le continent le plus hostile du globe terrestre : l'Antarctique. Pour s'y rendre, c'était tout un périple. C'était aussi pour cette raison qu'Helga voulait un coéquipier avec de l'expérience et capable d'endurer le pire et l'imprévu, d'où son choix. Helga contacta Hadès et le briffa sur la mission. Ils étaient mandatés par le gouvernement d'origine des scientifiques à rapatrier, afin de les sauver et tout cela dans le plus grand secret. Ce n'était pas pour rien que c'était le QG d'Helga qui avait été contacté et pas un organisme public avec les médias et tout le bazar. Une fois équipés, ils embarquèrent dans le jet et décolèrent du QG en direction de la première étape du périple : Ushuia, en Argentine. De là, l'équipe s'agrandit, puisque des experts de l'Antarctique embarquèrent avec eux pour leur faire le topo des températures, des dangers, du déroulement de la mission, etc. En effet, lors de l'embauche, pour la discretion, Helga n'avait eu que l'objectif de la mission et le lieu, mais de façon floue. Ils lui avaient également demandé de fournir les pilotes pour chaque vol dans les plus brefs délais. Helga avait donc fait appel à son réseau et eut les plus expérimentés et discrets qu'elle connaisse...enfin plutôt ceux dignes de confiance et disponibles dans un délai aussi court.

Pour l'heure, Helga et Hadès survolaient l'Atlantique dans un avion en partance de Ushuia pour 5 h de vol, direction la base britannique en Antarctique : Rothera. Ils avaient donc bien le temps pour le topo et réfléchir à comment aborder le mieux la mission. Ils firent le point sur le climat et ce qui y est rattaché. Certaines informations étaient utiles, d'autres non. Qu'est-ce qu'Helga avait à faire que l'Antarctique faisait 14 millions de km² ? Elle ne comptait pas explorer le continent. En revanche, savoir que 98 % de ce continent était recouvert de glace avait de quoi faire réfléchir. Après avoir eu l'ensemble des explications, discuter et argumenter avec les experts, Helga félicita intérieurement Sam pour l'équipement. Il s'était chargé de tout comme d'habitude. Il faisait rarement des bavures et savait adapter le contenu du matériel et de l'équipement des recrues selon les missions. Avec les informations données par les gouvernements, il avait su correctement équiper le duo de mercenaires pour le froid et surtout leur fournir de l'éclairage. En effet, c'était l'hiver en ce moment dans l'hémisphère sud, et au pole sud la nuit polaire y régnait. Helga n'eut pas le loisir d'y penser davantage, sa recrue faisait de l'esprit. Helga rigola et lui sortit sur le même ton :

« Subtile pour un Dieu des Morts. Et puis, dans tous les cas tu ne perds pas au change. D'un côté, tu survis et tu pourras payer à ton chaton préféré des chaussettes Jurassic Park. D'un autre côté, si tu meurs, Cerbère sera content de revoir son maître. Et puis, où est passé ton sens de l'aventure ? Et sache que je sais choisir mes missions. Je sais qu'au pire, tu nous réchaufferas avec ton feu. »

Helga fit un clin d'oeil à Hadès. Puis, elle reporta son attention sur le hublot, donnant une vue sur l'océan. Elle savait que les autres personnes à bord ne comprendrait pas la référence. Après tout, pourquoi penseraient-ils qu'Hadès était le véritable Hadès de la mythologie grecque ? Ils penseraient à un surnom et de l'humour noir, noir peut-être, mais de l'humour tout de même.

Enfin, ils atterrirent sur Rothera. Une pause y était prévue, histoire de marcher un peu au sein de la base, histoire de se dégourdir les jambes après cinq heures de vol et surtout, de prendre des forces pour la suite. Il fallait neuf heures de vol entre les deux stations. Après un atterrissage compliqué mais réussi, ils sortirent de l'avion et entrèrent au sein de la base. L'équipe scientifique les accueillit. Tandis que les experts se mêlèrent au reste des scientifiques. Helga, après les avoir remerciés de leur accueil, se dirigea vers les chambres et fit une sieste. Elle devait être parfaitement éveillée pour le reste. La mercenaire avait donc pris l’option de recharger ses batteries. A son réveil, la mercenaire marcha un peu, histoire de sentir de réveiller son corps. Puis, elle décida d'aller prendre des forces et se dirigea vers les cuisines. Là, elle retrouva Hadès, un café à la main en conversation avec quatre personnes. Il s'agissait du cuistot et de trois scientifiques de domaines différents. Helga se servit un café, prit un fruit et entra dans la discussion. Ils commencèrent par faire rapidement connaissance.

« Helga, c'est ça.
-C'est ça et vous ?
-Michaël.
-Sarah.
-Rupert.
-Et moi, c'est Judith.
-Alors, d'après Hadès, vous travaillez ensemble ? Vous êtes une société privée de sécurité ?
-Oui, c'est ça. Nous sommes là pour sauver des vies. Nous sommes mandatés pour des sauvetages ou des gardes rapprochées, ce genre de chose.
-Intéressant.
-Oui, très. C'est un travail où on ne s'ennuie pas. Et vous ?
-J'étudie l'impact du réchauffement climatique sur les populations de plancton.
-Moi, le comportement social des manchots.
-Quant à moi, je fais partie d'une équipe qui regarde la composition des carottes glacières. Malheureusement, je ne peux pas vous en dire plus. Nos articles sont encore en cours d'écriture et vous savez ce que c'est le secret professionnel. Enfin, c'est motivant de faire ça, de faire avancer la science et de savoir qu'on y a contribué.
-Oui, c'est ce qui nous motive, mais ça nous éloigne de notre famille et on ne voit pas forcément nos enfants grandirent.
-Oui, c'est vrai.
-D'ailleurs, Rupert, ton fils va bientôt avoir cinq ans, non ?
-Oui, Mathew, c'est ça ! Que le temps passe...
-Eh oui. Et vous deux, vous avez de la famille ?
-Oui, j'ai une fille.
-Oh, elle s'appelle comment ?
-Théana.
-Elle a quel âge ?
-Quinze ans.
-Oh, c'est déjà une grande fille. Je la voyais plus jeune.
-Oui, vous faites jeune, je vous voyais plus avec une petite de deux-trois ans.
-C'est flatteur, mais c'est qu'avec son père, nous l'avons eu assez jeune, notre petite Théa.
-Elle doit en profiter pour rendre chèvre son père en votre absence, à cet âge-là !
-C'est vrai qu'elle a du tempérament, ado ou non. Mais non, elle n'embête pas son père. Il est mort quand elle avait 4 ans.
-Oh, je suis désolée.
-Ce sont des choses qui arrivent.
-Elle vit avec son beau-père, maintenant ?
-Non, il n'y a qu'elle et moi.
-Ok... Et vous Hadès, vous avez de la famille ? »

Helga but une gorgée de son café et se tourna vers son ami. Elle se demanda s'il allait parler d'Oliver ou inventer toute une famille imaginaire. Helga avait dit la vérité. Primo, ces gens-là ne fouillerait jamais dans sa vie pour la nuire. Ils ne se reverraient d'ailleurs probablement pas. Secundo, cela faisait du bien à Helga de parler de sa fille. Cela rendait Théana présente d'une certaine manière. Elle était un pilier de sa vie et une valeur sûre. Elle ne lui manquait pas présentement, dans la mesure où ça ne faisait que quelques heures qu'elles ne s'étaient pas vues. Néanmoins, Théana était la preuve vivante que la mercenaire au cœur de glace était capable d'aimer quelqu'un. Et Théana était le trésor le plus précieux qu'elle ait sur cette terre, tout monde confondu.

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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Ven 23 Sep 2016 - 2:38



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Elle me narguait… On était en train de risquer notre vie à l’autre bout du monde et elle, elle me narguait… En même temps, c’est Helga, si elle avait commencé à se faire rassurante, je l’aurais cru malade, voir mourante. De toute façon, je n’avais pas dis ça pour me faire cajoler, pour avoir un peu d’attention, à la limite. Et puis j’avais à peine parlé pendant  le reste du voyage, fallait bien que je montre signe de vie. Ça m’arrive, parfois j’ai besoin d’un peu d’attention. Et puis je n’allais certainement pas me gêner pour démontrer mon désaccord avec cette mission. Oh, je sais ce que vous dites, j’aurais pu dire non… mais pour refuser une mission, il fallait une sacrée bonne raison. Comme être déjà en mission ailleurs ou être à l’article de la mort. Je suis toujours près de la mort, mais ça n’a rien à avoir avec mon état de santé… Je suis toujours le dieu de la mort, vous savez. Helga, ne l’oublie pas, elle. Je crois même que ça l’amuse beaucoup.

C’est certain qu’avec le matos que cette mission allait me rapporter, je pourrais sans problème payer bien plus que des chaussettes à Oliver. Par contre pour ce qui était de Cerbère… Si je mourrais, allais-je le rejoindre? Est-ce qu’une mort ici me renverrait chez moi? En même temps, voulais-je y retourner? Pas vraiment… Je serais content de revoir mon gros toutou, mais pas les autres gens de mon monde. Peine et Panique ne me manquaient pas particulièrement. Des sous-fifres sans cervelles, c’était ce qu’ils étaient! Au moins, on peut leur laisser un mérite dans leur misérable existence : m’avoir fait comprendre qu’on n’était jamais mieux servit que par soi-même. Je n’ai jamais compris comment je m’étais retrouvé avec de tels bras cassés…

Et puis elle me parlait de mon feu… non mais c’était à moi! Quand je disais qu’elle prévoyait abuser de moi! Je suis la pauvre victime dans cette affaire! Bon, une victime qui risquait de profiter de toutes les perches tendues… Quoi? Je suis un profiteur après tout! Quoique vus les froid, je ne vois pas de quoi je pourrais profiter… Et puis je ne savais pas ce que mes pouvoirs vaudraient dans cet endroit qui était le plus froid sur terre. Je me contentais de grogner un truc du genre :

- Bah si je crève, il va se retrouver à la rue, le chaton… Et tu n’es qu’une patronne profiteuse…

Je gardais le silence par la suite. Je n’avais pas envie que les autres se mettent à parler… Quoiqu’ils semblaient bien plus préoccupés par le pilotage de ce foutu appareil que par nos histoires enflammées. Heureusement nous finîmes par atterrir, et en un seul morceau! Je fus bien heureux de marcher, mais beaucoup moins heureux de rencontrer le froid mordant. Je me dépêchais d’entrer dans la base, question de pas devenir la prochaine statue décoratrice sur la piste d’atterrissage. Ce serait sans doute la plus belle statue de glace, mais j’avais autre chose à faire, genre dormir.

Un repos bien mérité, mais de trop courte durée… mon estomac décida de faire des siennes, donc je me rendis à la cuisine. J’étais d’humeur solitaire, alors quand je vis des gens déjà dans la pièce, je tentais de fuir discrètement, mais il était trop tard! J’avais été repéré… Et merde, quel piètre espion je pouvais faire parfois! N’allez pas répétez ça à Randall, il serait trop content de l’apprendre, ce mec a jamais eu confiance en mes talents. Il est peut-être juste jaloux en fait, parce que je réussis plutôt bien mes missions. Et puis lui il était coincée avec une petite pimbêche blonde qui l’a largué, alors que moi je suis libre de butiner à gauche et à droite, comme bon me chantait. Je ne savais plus s’ils étaient à nouveau ensemble, j’avais sans doute perdue le fil, avec toutes mes occupations.

L’avantage qu’il y ait des gens à la cuisine, c’était que le café était déjà prêt, même un peu de soupe bien chaude. Donc pendant que je vidais mon bol de soupe, ça me permettait de parler très peu, donnant que des infos de base. Ensuite je passais au café, ce n’était pas le meilleur, mais au moins si je buvais, je n’avais pas à trop répondre. Lorsque Helga débarqua enfin, je crus que j’étais sauver de cette ennuyante conversation, mais j’eu droit aux présentations et tout ça… encore. Non mais entre la fille qui fait mumuse avec du plancton et l’autre mec qui veut se la jouer top secret… je commençais à me demander si je ne serais pas mieux à l’extérieur… à moins quarante degrés? Peut-être pas en fait… et puis ça devenait enfin intéressant pour moi! Je pus apprendre que ma patronne était nouvellement célibataire. La meilleure nouvelle de l’année!

Et puis se fut à mon tour… En quoi ça les intéressait? Personnellement je ne les avais pas écoutés. Mentir me semblait une idée amusante, mais je dis la vérité, parce qu’avec les mensonges, ce qui est chiant, c’est qu’il faut s’en souvenir, au cas où on vous en reparlerait :

- Je suis en quelque sorte famille d’accueil pour un gamin de huit ans. Ça met de la vie dans l’appartement…

Je pris une gorgée de café de façon stratégique afin de ne pas avoir à continuer. Sans ça, les pilotes vinrent nous voir, ils étaient prêts à partir pour la base de  Kohnen. Aller passer neuf heures dans une boite de conserve volante ne me tentait pas particulièrement, mais ça me semblait quand même mieux que de soutenir cette conversation dont je me fichais en grande partie. Plus tôt j’arrêterais de voir ces gens, mieux je me porterais. Non mais nous allions sans doute jamais nous revoir! Enfin, c’était mon plus grand souhait à se moment là, juste en dessous de « ne pas se crasher » et de celui « ne pas mourir de froid ». J’allais me préparer, m’habillant chaudement, question de pas geler avant d’embarquer dans l’avion.

Et nous étions repartis. Je n’avais rien contre ce genre de transport en temps normal, mais je trouvais que ça faisait pas mal d’heures de vols en peu de temps. J’aurais du trainer un petit coussin pour mon divin postérieur, mais j’avais oublié et puis je ne voulais pas perdre de place dans mon bagage. Donc nous étions en l’air… j’aurais franchement préféré m’envoyer en l’air. À défaut, je pouvais toujours questionner Helga à propos de son céliba… de façon subtile, évidement! Quoique sitôt que j’abordais se genre de sujet, personne ne me trouvait discret. En même temps, personne n’est totalement désintéressé lorsqu’il aborde la grande question sur la disponibilité d’une autre personne.

- Donc… Tu l’as mis dehors ou il s’est enfuit? Je te l’avais dis qu’il ne tiendrait pas la route…

Bien que ça me brûlait les lèvres, je me retiens d’ajouter le trop cliché « Ce qu’il te faut, c’est un homme un vrai » Parce que ce serait bien trop évident que je parlais de moi. Bon, c’était vrai que je pensais à ma superbe personne, mais je ne voulais pas me montrer trop prétentieux à cette étape. Je l’avais été par le passé, lorsque la femme était en couple, mais je me devais d’être délicat, car peut-être qu’elle était en peine d’amour? Il ne fallait pas trop remuer le couteau dans la plaie…. Juste prendre des nouvelles, parce que malgré mes intentions pas très respectables, Helga restait mon amie. J’étais d’ailleurs un peu déçu de l’apprendre ainsi, je trouvais que c’était un grand manque de confiance de sa part. Bon, en même temps, c’était de son droit de ne pas vouloir en parler, et puis nous avions été quelque peu occupés dans les derniers jours.

Après cela, je dus dormir un peu, mais sans doute pas assez… Ce fut un long voyage dans cette étendue désertique et sombre. C’est ce qui est chiant, même s’il aurait fait clair, il n’y aurait sans doute eu rien à voir! De dans en autre j’essayais de trouver une position confortable, mais c’était peine perdue, ce siège était juste inconfortable et la seule chose qui aurait pu changer se fait était un coussin… mais bon, j’imagine que j’étais mieux assis sur ça que de pas en avoir du tout.

Une éternité plus tard, nous atterrîmes à la base allemande. Je sautais en bas de l’avion dès que je pu, trop heureux de pouvoir marcher… sauf que je ravalai ma joie lorsque le vent glacial me souhaita la bienvenue. Il me gifla au visage comme si j’étais le pire des salops! Bon, c’était peut-être le cas, mais je lui avais rien fait! Il faisait terriblement froid… mais heureusement nous ne restâmes pas longtemps dehors. Les scientifiques avaient eu le bon sens de nous préparer un bon repas bien chaud, fantastique. Par contre je sentis bien vite un espèce de malaise… J’avais un mauvais pressentiment… Comme s’il s’était passé un truc depuis leur premier appel pour être rapatrié.

- Qu’est-ce qui se passe?

- Vous… vous n’aviez pas un avion plus gros?

- Non, c’est celui qui était le mieux adapter à cette foutu température de merde… et puis selon nos infos, ça devait être suffisant pour nous ramenez tous sans difficulté… alors c’est quoi votre problème?

- Walter est de plus en plus malade, il ne pourra jamais tenir sur un siège…. Et puis nous voulions ramenez des caisses d’échantillons…

Bon… le mec malade, on pouvait toujours l’attacher à son siège, quoique ce n’était sans doute pas bon pour son état… et leurs échantillons ils pouvaient bien se les foutre dans le cul! Cette bande de crétins avaient sans doute oublié de le mentionner… ou l’information avait été mal transmise… c’était ça le problème du jeu du téléphone, ça finissait tout déformer, quand il ne manquait carrément pas des bouts! J’avais envi de foutre le feu… Probable qu’une fois le malade installé, il n’y aurait pas de place pour tout le monde… il y aurait une personne de trop, voir deux… c’est là que je maudis ces humains et cette façon de toujours vouloir sauver tout le monde. Si ça avait été de moi, le malade, je l’aurais laissé derrière. Non mais dans les films, c’était à vouloir sauver tout le monde qu’ils se retrouvaient avec des zombies partout! Bon, on n’était pas dans un film de morts-vivants, donc c’était pas ce que je craignais, mais j’avais juste envie d’en parler, comme ça, question de me changer les idées et de penser que la situation pouvait être pire.

Je regardais Helga un moment, sachant déjà la réponse, je posais tout de même la question :

- J’imagine qu’on embarque tout le monde dans l’avion et s’il n’y a pas de place, on attend le prochain vol?  




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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Lun 26 Sep 2016 - 21:42




Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Bien que la mission était périlleuse, la mercenaire n'en perdait pas son sarcasme. En effet, elle venait de narguer sa recrue en rebondissant sur son commentaire. Hadès poursuivit sur sa lancée, puisqu'il mentionna Oliver, qu'Helga trouvait adorable, mais trop peureux à son goût. Il continua en rentrant dans son jeu, puisqu'il la traita de patronne profiteuse. Cela fit rire Helga. Après cela, elle reporta son attention sur le paysage. Ce petit échange montrait bien la complicité qui s'était installée entre les deux amis depuis plus d'un an. Déjà, ce n'était pas tous ses employés qui pouvaient la traiter de patronne profiteuse, du moins pas en face et surtout pas sur ce ton-là. Hadès était devenu un excellent ami. Il comptait pour elle, ce n'était pas pour rien qu'ils venaient de temps en temps l'un chez l'autre, soit à l'improviste soit sur invitation pour passer du temps ensemble. C'est d'ailleurs de cette façon qu'Helga avait fait la connaissance d'Oliver.


Quelques heures plus tard, ils arrivèrent sur Rothera. Helga partit se reposer en faisant une sieste. Lorsqu'elle se réveilla, elle alla en cuisine, se prit de quoi boire et manger, puis elle prit part à la discussion avec les autres occupants du lieu. A la fin de leur conversation, elle se tourna vers sa recrue, impatiente de voir s'il choisirait la vérité ou le mensonge. En fait, inconsciemment Helga voulait savoir la disponibilité de sa recrue. Elle connaissait sa réputation de coureur de jupons et Hadès lui avait raconté quelques unes de ses aventures. Helga lui avait bien parlé de sa vie de couple. Évidemment aucun des deux ne s'était étalé sur les détails ni n'avait tout mentionné. Helga ne connaissait pas toutes les aventures et déboires de son ami et lui, il ne connaissait pas tout de sa vie de couple. Helga but une autre gorgée de son café à la réponse de son ami. Il venait de mentionner Oliver, ce qui veut dire qu'il n'avait pas changé. Il n'était toujours pas dans une relation stable. Après tout, qui ça dérangeait. Helga ? Peut-être. Maintenant qu'elle était de nouveau célibataire, et qu'elle avait bien profiter de son célibat durant ces derniers mois, elle songea qu'elle n'était vraiment plus faite pour une vie stable. Seulement, des relations sans lendemain, elle avait connu. En voulait-elle encore ? En voulait-elle une avec Hadès? Ou voulait-elle autre chose d'Hadès qu'une simple amitié et combler un besoin charnel ? Peut-être. Seulement, Helga avait peur de perdre Hadès de cette façon. Elle savait qu'elle ne le perdrait pas en tant que recrue, puisqu'il resterait son employé et elle sa patronne peu importe ce qui se passerait entre eux deux. Mais en ce qui concernait l'amitié, c'était autre chose. Si un des deux ne voulait plus de l'amitié et voulait autre chose, s'éloigneraient-ils ? Se feraient-ils une raison ? Helga avait compris qu'elle s'était attachée à l'ancien Dieu des Enfers. Seulement elle avait peur de vouloir plus et qu'il prenne une trop grande importance dans sa vie. La mercenaire, qui n'avait pas froid au yeux, avait peur. Peu de chose l'effrayait. Sa plus grande peur, c'était les trahisons. Après deux, elle ne voulait pas une troisième. Elle comprenait que si elle cédait à ses pulsions et que si elle finissait par être avec Hadès, il risquerait de la trahir. Helga savait comment les trahisons se finissaient : la mort. Sa première trahison avait été causée par Rourke, ce qui avait failli la tuer. Rien que pour ça, elle remerciait ceux responsables de leur changement de monde. La seconde avait été faite par Randy, ce qui avait failli résulter par la mort de Théana. La seule personne à qui elle tenait susceptible de la trahir n'était autre qu'Hadès. Helga croqua dans sa pomme pour chasser toutes ses pensées. C'était ça son problème, elle pensait trop. Ce n'était pourtant pas dans ses habitudes de se prendre la tête sur les relations amoureuses. Ce n'était pas son domaine, ce n'était pas ce qu'elle recherchait. Pourtant de plus en plus, depuis qu'elle avait quitté son homme il y a quelques mois, elle envisageait de plus en plus Hadès comme un partenaire, soit pour une courte durée, soit occasionnellement soit permanent. Elle songeait à le voir autrement qu'un simple ami. Cela avait été la même pour Randy. Helga avait fini par comprendre que Randy était plus qu'un simple ami, il était son meilleur ami, il était celui qu'elle considérait comme un frère. Elle ne voyait pas Hadès comme un frère. Seulement, elle savait que cela changerait une partie de l'amitié. Et les conséquences l'effrayaient, surtout la potentielle trahison. Dans son monde de mercenaires, Helga avait appris à envisager le pire. Heureusement la mercenaire n'eut plus à se torturer davantage l'esprit, puisque l'heure du départ sonna.

Sur le vol de neuf heures en direction de Kohnen, Helga se fit aborder par sa recrue. Il la questionna sur son ex-fiancé, tout en lui rappelant qu'il l'avait averti. Helga sourit à Hadès.

« Oui, toi et ton divin conseil aviez raison. »

Helga aimait taquiner Hadès en mentionnant toujours de façon indirecte ou non, ce qu'il avait été dans leur monde. Il faut dire que ça amusait tellement Helga cette situation. Imaginez, un ancien Dieu des Enfers devenu mercenaire pour une mercenaire qui avait failli rejoindre les morts.

« Et oui, je l'ai mis dehors. Il y a plusieurs mois de ça, maintenant. Il était trop posé pour moi, pas assez aventurier. Et je crois que le mariage n'est pas fait pour moi, enfin ne l'est plus, donc je n'ai plus ni fiancé ni compagnon. Il n'y a donc plus que Théa et moi à la maison. Et toi, quand tu passes. La prochaine fois, pense à emmener Oliver. Je suis sûre que Théa l'appréciera. »

C'est alors qu'Helga réalisa une chose. Avant aujourd'hui, elle n'avait rien dit sur sa relation de couple, même Randy, son meilleur ami, ne savait pas qu'elle avait rompu. Helga n'avait pas songé à le mentionner. C'était venu tout seule, lorsque les scientifiques l'avaient interrogée sur le beau-père de Théana. Helga songea que cela faisait plusieurs mois, quatre pour être précis, qu'elle avait rompu et elle ne l'avait dit à personne, sauf Théana évidemment. Bon, il faut dire qu'ils avaient été pas mal occupés au QG. Enfin, ça ne l'empêcha pas de s'interroger sur le pourquoi. Après tout, en neuf heures de vol, il y avait le temps de se plonger dans ses pensées et de faire le point sur la situation. Et puis, elle ne tenait pas à dormir. Elle savait qu'on dormait mal en avion. C'était aussi pour cette raison qu'elle avait fait une longue sieste sur Rothera. Elle vit Hadès s'endormir et repensa alors à lui, enfin à la relation qu'elle voulait avec lui. Helga n'était pas idiote, elle savait que sa recrue serait bien contente de l'avoir. Elle avait depuis longtemps compris ça chez Hadès, mais elle savait aussi qu'il s'était fait une raison. Il l'avait respectée et s'était comporté comme un véritable ami. La sachant en couple, il avait arrêté de la draguer et ils étaient devenus amis. Ce qu'elle ne savait pas c'est ce qu'il se passerait si elle cédait. Elle ne voyait pas Hadès se mettre dans une relation longue, tout comme elle et pourtant elle l'avait fait. C'était bien ce qu'elle avait voulu faire en connaissant le père de sa fille. S'il n'était pas mort, peut-être qu'ils seraient toujours ensemble. Et puis, Helga n'avait pas eu de relation stable depuis son fiancé qu'elle avait quitté il y a quelques mois. Ils avaient été ensemble un an, ce qui était le maximum pour Helga depuis longtemps. Et en y repensant, Helga connaissait Hadès depuis bien plus longtemps que ça. Finalement, la monotonie et l'ennui du voyage eurent raison d'Helga et de ses pensées. Elle sombra dans les bras de Morphée et non d'Hadès. Heureusement, avant de sombrer, elle avait pensé à se mettre son repose-nuque, pour éviter les douleurs du cou au réveil. L'expérience de voyager dans tous les transports inimaginables de ce siècle et de l'invention du QG faisait qu'elle avait développé certaines astuces pour soulager son corps, lorsqu'elle s'endormait dans ces engins pas confortables.

Quelques heures plus tard, ils atterrirent sur la base allemande. La fin d'une étape, la moitié de la quête était accomplie. Il ne restait plus qu'à faire le chemin en sens inverse. Ils n'étaient pas à l'abri d'un accrochage au retour. Ainsi, Helga, après s'être réveillée quelques heures avant d'atterrir, resta en alerte. Quand l'avion atterrit, Helga sauta au sol, ravie de pouvoir remarcher sur ses jambes et sentir son corps, qui commençait à devenir de la compote à être assis dans cet avion. Cela faisait du bien de fouler le sol neigeux. C'était la seule chose positive, parce que le froid glaçant les enveloppait. Heureusement que Sam avait pensé à bien les équiper. Helga appréciait de porter ses vêtements contre le froid. Elle apprécia davantage quand un vent glacé se leva et vint les fouetter. Les quelques cheveux d'Helga non attachés dépassant de sa capuche virevoltèrent et se couvrirent de neige. Helga remercia encore une fois Sam intérieurement pour les avoir équipés de lunettes pour la neige. Leurs yeux étaient protégés et ils pouvaient voir, les réverbérations de la neige étaient filtrées par les verres.

Une fois attablée, Helga en mangeant sa soupe, échangea un regard avec sa recrue. Un malaise se faisait sentir de la part des scientifiques à table. Il y avait un problème pour le vol de retour, cela ne faisait aucun doute. Hadès posa la question et ils eurent bien vite la réponse. Helga faillit leur rentrer dedans verbalement en leur disant qu'ils aurait dû les prévenir pour les échantillons. Elle se retint et parla posément.

« Il n'a jamais été question d'échantillons, mais de vous rapatrier en un seul morceau.
-...pourtant on l'avait mentionné..oui..dans notre message.
-L'information ne nous ait pas parvenus.
-On est désolés, mais ces échantillons sont d'une importance capitale. On est vraiment désolés du manque de communication, nous on a tout transmis. »


Helga réfléchit à la situation. Cela ne lui prit que quelques secondes. Elle échangea un regard avec sa recrue, qui posa la question, ayant compris la décision de sa chef.

« C'est exact. Notre mission est de ramener tout le monde...et les échantillons en un seul morceau. Le nombre de navettes de l'avion n'est pas précisé.
-Merci pour votre compréhension.
-C'est le métier, on s'adapte.
-Vous êtes très professionnelle, Mme Sinclair. Enfin, tous les deux.
-Il faut bien dans la profession. »

Après tout, le professionnalisme du QG d'Helga avait fait ses preuves, puisque son QG était classé dans les meilleurs de leur profession. Ce n'était pas pour rien que c'était elle qui avait hérité de la mission et pas la concurrence.

L'avion s'était envolé, avec le pilote, les scientifiques et les échantillons, mais pas les deux mercenaires. Une fois seule et après avoir entendu l'avion s’éloigner, Helga fit une remarque à son ami.

« Bon eh bien nous voilà tous les deux seuls. Cela faisait longtemps. »

En effet, ils n'avaient plus été seuls depuis bien longtemps. La dernière fois qu'ils s'étaient vus, il y avait eu Oliver, l'autre fois, le fiancé d'Helga et Théa, la fois d'avant Théa et encore avant Randy. Bref, cela faisait bien plusieurs mois qu'ils n'avaient plus été seuls. Quand ils étaient seuls, entre deux bon amis qu'ils sont, ils regardaient des films, se faisaient la tournée des bars du quartier, se challengeaient au tir ou discutaient de tout et de rien. Bref, il ne manquaient pas d'activité. Seulement, la station n'était pas propice à ce genre de choses. De toute façon, pour l'heure Helga voulait simplement se dégourdir les membres. Ces dernières 16 heures avaient été particulièrement harassantes : décollage-vol-attérissage-sieste-manger et boire-décollage-vol-atterissage-manger-boire-problème-solution-coincé en continuent glacial hostile.

« Bon, puisqu'on est là, autant se dégourdir les jambes et le reste, tant qu'on a personne sur le dos. »

Helga se rendit alors dans la salle de sport pour une petite séance. Elle avait déjà repéré la petite salle de sport en arrivant. Elle commença par faire des tractions, des pompes, puis à tester les différentes machines. Elle connaissait comment elle fonctionnait et à quoi elle servait. La salle du sport du QG était beaucoup plus fournie et sophistiquée. Et ils avaient un coach sportif. Helga voulait le mieux pour ses recrues. Cela leur permettait d'être en forme et surtout efficace pour les missions et ça leur fournissait un bon entraînement. Certains développaient leur sens de la compétition puisque plusieurs recrues s'entraînaient en même temps. D'ailleurs, Helga fit un petit jeu compétitif avec Hadès. Ils commencèrent par faire des tractions. Chacun devait en faire une de plus que l'autre pour gagner. Le gagnant choisissait le prochain challenge. Ils firent alors une course sur un tapis de course, puis se lancèrent des poids. Ils enchaînèrent avec du vélo, puis se firent un programme sans équipement. Finalement, les deux finirent égalité, mais pas aux mêmes exercices. Helga battit Hadès à la course et au vélo et lui aux pompes et aux tractions. Ils finirent ex æquo sur le programme sans matériels et le lancé de poids.

« Je vais prendre ma douche, je te laisse la salle si tu veux poursuivre. Ne la fais pas brûler. »

Et Helga s'éclipsa et savoura cette douche bien méritée. Hadès pouvait prendre la sienne dans l'autre cabine disponible. D'ailleurs, en sortant plus tôt qu'Hadès de la douche, Helga admira les courbes de son corps, dont le postérieur divin de sa recrue. Elle fit comme si elle n'avait rien vu et retourna dans la pièce commune en séchant ses cheveux avec une serviette. C'est à ce moment-là que la radio grésilla. La mauvaise nouvelle tomba : ils étaient coincés ici. On les informait qu'à cause de la mauvaise météo, le vol censé venir les chercher était retardé. Pour les rassurer, on leur annonça qu'il y avait assez de vivre pour un mois, mais qu'ils resteront moins d'un mois. D'ici quelques jours, une semaine maximum, on viendrait les chercher. Helga jura, puis fouilla les placards et tomba sur un bon remontant.

« Bon puisqu'on est coincés là pour un petit moment, autant passer du bon temps avant de devenir fou. »

Helga sortit deux verres et les remplit avec le Whisky qu'elle venait de trouver. Elle en tendit un à Hadès, puis leva son verre pour trinquer. Ils trinquèrent et Helga savoura son Whisky. Ce que le Whisky lui fit du bien. Helga en fine connaisseuse avait pris l'habitude ne pas l'avaler cul sec comme le faisait certains. Non, elle le savourait, faisait éclater les arômes sur son palais. Elle sentait le liquide brûlait doucement sa gorge et la revivifiait. Après un silence, Helga se percha sur le plan de travail et se demanda ce qu'il pourrait faire pour tuer le temps. Elle but une nouvelle gorgée et proposa une idée à Hadès.

« Ça te dit un petit jeu ? Puisqu'on a rien à faire d'autre ici... Je crois avoir entendu Théa jouer à jeu nommer « action ou vérité » avec ceux de sa classe qu'elle avait un jour amener à la maison. Je n'y ai jamais jouer, mais je connais les règles, ça peut être drôle. C'est simple tu choisis soit action soit vérité. Donc je pose une question et tu dois dire la vérité et action, je te propose un truc à faire. Si tu perds, t'as un gage. C'est clair ? Bien, alors je commence. Alors, autant faire durer le plaisir et commencer soft. Donc vérité. »

La mercenaire s'était dit qu'elle garderait les actions pour la fin. Après tout, ils avaient le temps.


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Jeu 29 Sep 2016 - 2:39



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc


J’étais toujours heureux lorsqu’on m’avouait que j’avais raison. Je le savais, mais c’était un peu jouissif de l’entendre de la bouche d’une autre personne… encore plus venant d’Helga. Le plus beau dans cette histoire, c’était qu’après avoir rencontré son ex-amoureux, je lui avait tout de suite dit que ce n’était pas un type pour elle…  La blonde avait peut-être cru que je disais cela pour l’avoir, mais j’avais été sincère cette fois-là, j’avais seulement parlé en ami. J’avais tout de suite vu qu’il manquait quelque chose dans leur couple, genre, la passion? Bon, je ne peux nier que j’avais penser que j’étais ce qu’il y avait de mieux pour elle… mais était-ce vrai? Je n’étais pas doué pour la fidélité et tout ça, alors je n’étais sans doute pas le partie idéale pour aucune femme… sauf une qui pourrait s’assurer de ma fidélité… Avec un poignard sur l’entre-jambe, n’importe qui pouvait devenir tout sage…

Je l’écoutais, sans rien ajouter. J’avais déjà fait valoir que j’avais raison, donc je n’avais pas à devenir condescendant en plus! Si ça avait été une autre personne, je ne me serais pas gêné, mais je n’allais pas embêter la patronne plus que nécessaire. Je fis un grognement affirmatif, signifiant que la prochaine fois, j’emmènerais le gamin. Théana, pourrait éventuellement faire une bonne gardienne, surement mieux que mes voisines du dessus… la fille d’Helga étant sans doute plus responsables que ces deux supposés adultes… sans maturité! Peut-être que le rouquin aurait moins peur de l’adolescente que de sa mère? Une petite présentation s’imposait! Mais avant cela, il nous fallait survivre avant de penser à notre prochaine soirée cinéma… parce que les blocs de glaces, ça ne regarde pas de films et ça ne joue pas aa poker non plus…

Parce que là, le moment de fin de la mission était retardé si nous devions rester ici plus longtemps… j’avais vraiment envie de casser des trucs, comme la gueule de ces scientifiques… mettre le feu à leur caleçon me semblait aussi très amusant comme idée. L’homme avait beau dire qu’il avait tout transmis, je lui en voulais quand même… parce que ça me semblait une belle bande d’imbéciles d’être encore ici alors que la température allait en empirant… pourquoi ils n’avaient pas évacués avant que l’hiver ne soit tant avancé? Mais non! Il avait fallu qu’il attendre que ce soit aussi dangereux, sombre et froid! J’avoue qu’en fait j’avais commencé à les détester depuis que cette mission m’avait été attribuée… la seule chose qui m’aurait fait changer d’idée aurait été un gros montant cash avant qu’ils ne quittent… mais non, alors je continuerais de les haïr…

On expédia tout le monde en avion, restant seuls dans ce désert glacé… au moins on avait la base à explorer et il y avait de la nourriture… parce que je n’avais vraiment pas envie de me balader dehors… J’avais l’impression qu’on était seuls au monde… Helga avait bien raison, il y avait longtemps qu’on n’avait pas été que tout les deux. C’était peut être ma chance? Bon, je n’allais pas la harceler de mes avances, je sais vivre! Ce qui est quelque peu ironique quand on pense que je suis le dieu des morts…

Je la suivis jusque dans la petite sale de sport. Après tout ce temps assis dans un avion, ça nous ferait du bien de se dégourdir les jambes… et tout le reste du corps. Comme il n’y avait sans doute pas grand-chose à faire, mieux valait de s’entrainer un peu pour passer le temps. Et puis l’idée de compétitionner  mettait un peu de piquant dans cette activité. Je tiens à souligner que les épreuves que j’ai perdus, c’est parce que je regardais un peu trop le derrière de la blonde… peut-être que j’aurais perdu quand même, parce que je ne suis pas friand de la course et du vélo, mais disons que je me suis pas aidé en me laissant déconcentrer par ses formes… Le temps passa et je crois que nous en eûmes marre tout les deux. Et puis ce n’était pas long faire le tour de cette petite salle d’entrainement…Oh… et sinon elle se crus drôle en me disant de pas faire brûler la pièce… bah je n’avais pas de raison de faire cela!

- Nah, je vais me tenir tranquille, parce que j’ai pas envie que ça fasse des trous, ensuite l’air froid entrerait… et ça je le supporterais pas.


Je ne trainais pas vraiment dans la salle, profitant plutôt pour espionner un peu Helga avant de moi-même aller prendre ma douche dans la seconde cabine. Lorsque je sortis, la blonde sortait déjà de la pièce. Je me séchai rapidement, m’habillai avant d’aller la rejoindre dans la pièce commune. Juste à temps pour entendre la transmission radio… de mauvaises nouvelles. Combien de temps resterions-nous là? Au beau milieu de nulle part? Au moins il y avait de l’alcool! Surement pas assez pour passez des semaines ici., mais assez pour se faire au moins une belle soirée…  Je pris le verre, dégustant, bien que l’envie me passa de me l’envoyer cul sec pour me saouler au plus vite et oublier cette situation. C’est là que la patronne me proposa un jeu. Je ne m’attendais pas vraiment à cela de sa part… nous deux, jouer à un jeu d’adolescentes? Si ça pouvait lui faire plaisir, pourquoi pas…

Ça prouvait qu’au moins elle surveillait se qui se passait quand sa fille ramenait des copines, si elle avait retenu les règlements. Pour ma part Oliver n’avait pas encore d’amis, ou s’il en avait, je n’avais pas encore donné la permission de les ramener à l’appartement. De plus, je ne le voyais pas vraiment jouer à ça, ça ressemblait plus à un truc de filles. Le rouquin n’était certes pas un futur modèle de virilité, mais je ne pensais pas qu’il s’abaisse à ça… il était trop occupé à jouer avec sa boîte en carton ou la voiture que je lui ai offert.

- Donc, je dois te poser une question et t’es obligée d’y répondre? Ça peut devenir très personnel tout ça… hum…


C’était une très belle opportunité, mais je ne savais pas par quelle question commencer. J’hésitais, si j’y allai trop personnel en commençant, elle ne voudrait plus jouer. Quoiqu’elle devait bien être prête à courir se risque… Et puis au pire ça se terminerais là et on trouverait un autre truc pour s’occuper… je n’avais donc rien à perdre :

- Je me demande depuis notre rencontre… Est-ce que t’as eu une relation plus qu’amical avec Randall? Et je ne parle pas dans le sens de « super amis » dans le sens de soit sortir ensemble, soit des histoires de couchettes…

Cette question me tournait en tête depuis notre mission à trois… et notre petit Randy qui n’arrêtait pas de vouloir m’empêcher de draguer… Comme s’il était jaloux! Donc bien qu’il me disait qu’il n’y avait rien, je ne le croirais que de la bouche de la blonde. Je vous jure, ce mec m’avait fait penser à ces histoires d’ado avec ses enfantillages et son caractère de merde. Non mais faire une crise parce que je parlais à Helga, ce n’était pas particulièrement mature! Non pas que je suis un modèle dans le domaine, mais au moins je savais me maitriser!

Ce fut mon tour de choisir… voulais-je me risquer à répondre à une question? En même temps, je ne me rappelais pas avoir mentit à Helga, malgré ses questions parfois personnel… bon, pas tant que ça, mais il fallait parfois que je prenne le temps d’y réfléchir. Et puis je n’avais pas envi de me taper un défi du genre d’aller me rouler tout nu dans la neige… donc je choisis :

- Ce sera vérité pour moi…

Je commençais déjà à penser à ma seconde question, au cas où elle en voudrait encore une… J’avais envie de lui demander si elle aimait vraiment ce jeu en fait… Parce que je me disais qu’à nos âges, pas besoin de ça pour se connaitre… je veux dire, on avait qu’à avoir une vraie conversation… c’était les adolescentes, qui avaient toutes sortes de petits secrets ridicules, qui voulaient faire des mystères sur n’importe quoi!  « Oh Jenny, quel garçon trouves-tu mignon? », « Sandy, est-ce que tu as embrassé Brad? » perso, je m’en tape… c’était d’une stupidité assommante! Bon… je venais de poser une question du genre, mais chut, j’essayais juste de décoder les comportements étrange de monsieur Bogg.

Lorsque ce fut encore à moi de trouver une question, je lâchai:

-T'aime vraiment ce jeu ou on peut parler comme des adultes?


Je finis mon verre et nous resservi… la soirée serait longue si on ne s’occupait pas autrement… je n’étais pas le meilleur pour ce qui était de parler de moi… je me levais donc, fouillant dans les armoires, où je découvris quelques boîtes de jeux de sociétés, ça pouvait être bien! Rien n'empêchait de discuter tout en jouant, ça, ça nous occuperait vraiment!




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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Mer 5 Oct 2016 - 17:01


Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Le sport fit du bien à Helga. Cela évacuait les frustrations. Il y avait de quoi l'être en étant perdu en plein désert glacé. Heureusement, la mercenaire n'était pas seule. Son ami le Dieu des Enfers lui tenait compagnie. Helga, tout en faisant leur challenge sportif, ne put s'empêcher de penser qu'Hadès amenait une certaine présence dans une pièce, une certaine vie...ironique pour le Dieu des morts. L'ironie de la situation la fit sourire. Enfin, elle n'y pensa pas longtemps puisque son challenger venait de gagner un défi. Il était hors de question qu'elle perde le défi suivant en se laissant déconcentrer par ses pensées. Finalement, un match nul se produisit. Helga partit sous la douche après avoir lancé une remarque à Hadès et sourit à sa répartie. Son acolyte de fortune la suivit ensuite sur le chemin de la douche.

De retour dans la salle commune, elle apprit la nouvelle par radio : ils étaient assignés à résidence jusqu'à nouvel ordre. Helga soupira après avoir juré. Oui, cette nouvelle ne la réjouissait guère, tout comme sa recrue, qui venait d'apprendre la nouvelle. Helga songea alors immédiatement à Théana, qu'elle ne pouvait pas prévenir. Enfin, Sam le ferait sûrement. Il suivait le déroulement des missions. Helga voyait déjà sa fille ravie, qui allait pouvoir aller faire la fête avec ses amies en sortant avec eux ou en les ramenant à l'appartement au lieu de s'entraîner. C'est en y pensant qu'Helga se souvint d'un jeu auquel Théana jouait. Elle l'avait entendue en l'espionnant. La mercenaire avait beau avoir un cœur de glace, ne pas se soucier beaucoup d'autrui -mise à part de son équipe- sa fille, c'était la prunelle de ses yeux. Personne ne lui ferait de mal sous sa garde. C'était donc tout naturellement qu'elle l'avait espionnée. Mère surprotectrice ? Pas vraiment, étant donné le genre de mission qu'elle lui confiait. Helga n'espionnait que rarement sa fille avec ses amies, mais elle l'avait fait en raisons des événements précédents cet épisode. Théana s'était faite enlevée par la concurrence à cause de Randall. C'était donc par précaution qu'elle l'avait espionnée et qu'elle avait entendu parler de ce jeu. Etant assez joueuse, elle s'était dit qu'elle pouvait le tester avec Hadès. Ce dernier acquiesça et reformula pour être sûr d'avoir bien assimiler les règles. « Mais c'est le but, mon cher Hadès » pensa sarcastiquement Helga, lorsque sa recrue mentionna que ça pouvait devenir très personnel. D'ailleurs, il l'avait bien compris. Il attaqua en lui posant une question sur la potentielle relation plus qu'amicale, qu'il pouvait exister entre elle et Randall. Helga fut surprise de la question d'Hadès. Etait-il jaloux du caméléon ? Helga avait toujours refusé les avances d'Hadès jusqu'à aujourd'hui. Avait-il peur qu'elle ait succombé à Randy contrairement à lui ? Il est vrai qu'Helga s'était toujours montrée plus proche de Randy que d'Hadès, du moins jusqu'à maintenant. Cela s'expliquait simplement par le fait qu'elle connaissait Randy depuis plus longtemps et qu'elle le considérait comme un frère. Néanmoins, il n'avait jamais été question d'aller au-delà dans leur relation. Helga regarda Hadès dans les yeux et répondit honnêtement, sans réfléchir avant à ce qu'elle pourrait lui dire. Il n'y eut donc pas de blanc et Helga se surprit à parler de certains détails.

« Si je comprends bien ta question, c'est : est-ce que Randy et moi avons déjà couché ensemble ? Non, jamais. Les occasions n'ont pas manqué, c'est vrai, mais ça ne s'est jamais produit. On s'est déjà vus nus, lors de mission, si ça peut répondre à ta question. La première fois où on s'est retrouvés à poils, c'est quand Randy est venu me déranger sous la douche après une mission en duo, pour me montrer ses problèmes de peau à l'entre-cuisse. L'autre fois, c'était quand il entrait dans la salle de bain sans prévenir. Je te jure, c'est pas compliqué de frapper ! Oui, ça mérite peut-être une explication. Ce n'était pas chez moi ou au QG, mais pendant une autre mission en duo. C'était lors de notre mission où on devait se faire passer pour un couple. C'était plutôt tendu au début. C'était la première fois que Randy revenait après sa trahison. Hanity l'avait quitté. Ah d'ailleurs, c'est là que j'ai appris que tu l'avais hébergé. Je vois que tu es quelqu'un sur qui on peut compter. Enfin bref, même là il ne s'est rien passé, malgré notre proximité. En fait, je le considère comme un frère. Je ne pensais pas que dans ce monde, je pourrais considérer quelqu'un comme un frère. Et je m'y connais en frère. J'en ai eu cinq. J'ignore ce qu'ils sont devenus, s'ils sont encore dans notre monde ou ici. Enfin, je m'éloigne de la question. Tout ça pour dire, que ça serait bizarre si Randy et moi aurions ce genre de relation. Ce serait comme coucher avec son frère ! Après si on s'était rencontrés tous les deux avant nos relations respectives, peut-être, mais maintenant c'est différent. Même si Randy était de nouveau libre et que je le sois, je ne pense pas que ça se produirait. On a irrévocablement développé une relation fraternelle. Je pense que c'est peut-être pour cette raison qu'on se soucie l'un de l'autre et qu'on regarde les relations de l'autre. »

Helga ne pensait pas qu'elle en dirait autant. Seulement le contexte aidait. Coincée au beau milieu de nulle part, un verre de Whisky quasi vide à la main, avec aucune idée de quand repartir, ça déliait les langues. Autrement, elle n'aurait jamais répondu avec autant de détails à une question où la réponse pouvait être éludée d'un « oui » ou « non ». Et puis, Helga n'était pas une personne parlant de ses états d'âme, c'était donc l'occasion ou jamais de satisfaire la curiosité d'Hadès.

Vint le tour d'Helga de poursuivre le jeu. Après avoir demandé le fameux « action ou vérité » et tandis que son coéquipier décidait, elle leur resservit un verre de Whisky. Sa recrue choisit de nouveau la vérité. Tout en sirotant son verre, elle réfléchit à la question. Elle voulait savoir si Hadès était un homme capable de se poser ou non. Elle voulait savoir si elle pouvait envisager à terme une relation durable avec lui. Elle ne cherchait pas un homme à marier, loin de là. Elle n'aspirait pas à une vie tranquille dans une maison de banlieue avec des enfants. Elle avait besoin de sa vie de mercenaire et elle avait Théana. Seulement, ayant connu une multitude d'homme dans sa vie, Helga aspirait de plus en plus à une relation sérieuse à deux. En effet, elle avait connu quasiment toutes les relations quelles soient amoureuses ou purement sexuelles. Il y avait eu les hommes d'un soir ou deux. Il y avait eu l'amour d'une vie, l'homme qu'elle avait aimé et épousé, et avec qui elle avait eu un enfant : Théana. De cette relation, elle avait également connu le deuil, puisqu'il était mort en mission. Récemment, elle avait redécouvert les fiançailles, bien qu'elle n'avait pas réellement songé à la question. Ainsi, avec toutes ses expériences, la mercenaire avait compris ce qu'elle voulait. Elle voulait un partenaire régulier, si possible un compagnon avec qui elle pourrait partager sa vie et qui la connaîtrait autant qu'elle le connaîtrait. Elle souhaitait une confiance mutuelle. Elle savait qu'une relation monogame lui convenait mieux et la comblait davantage que différents hommes. Elle voulait savoir si Hadès pouvait être sa nouvelle perle rare. Ainsi, une question naquit dans son esprit pour déterminer le potentiel d'Hadès.

« Temps qu'on est dans les relations conjugale ou purement sexuelle, je me demandais si dans toutes tes aventures, tu as déjà songé à te caser. Je ne parle pas de mariage ou d'une vie tranquille de banlieusards, mais juste d'avoir quelqu'un de stable dans ta vie. Du coup, ma question est la suivante : quelle est la durée de ta relation la plus longue avec la même personne ? »


Quand vint de nouveau le tour d'Hadès, il lui demanda si elle voulait passer à autre chose que continuer ce jeu d'adolescentes. Commençait-il à en avoir marre ? Helga aussi. C'était plus simple de discuter entre adulte que de se poser des questions à travers un jeu d'adolescentes. Helga rigola, sourit et lui répondit.

« Oui, on peut arrêter, ça commence aussi à me prendre la tête. »

Elle finit son verre et Hadès la resservit, tout comme lui. Helga replongea ses lèvres dans le liquide ambré. Hadès, quant à lui, partit en exploration des armoires à la recherche d'un jeu. Pendant ce temps, Helga songea à ce qu'elle venait d'apprendre et se demanda si Hadès était l'homme qui lui fallait ou non. La mercenaire n'avait pas besoin d'hommes pour être comblée, ni même de femmes, en y réfléchissant bien. Néanmoins, avec ses expériences, elle avait compris le bénéfice que ça pouvait procurer. Elle n'en avait donc pas besoin, mais faisait le choix d'en vouloir un et quitte à ce que ça soit Hadès. La mercenaire y songeait sérieusement. Elle connaissait le goût des femmes de sa recrue. Elle savait aussi qu'il serait difficile pour lui de lui être fidèle. Or, Helga ne pourrait se contenter d'une relation avec un coureur de jupons. La trentenaire s'en fichait si ce n'était pas sérieux entre eux. Or, vu qu'elle aspirait à ce que ça le devienne, elle ne supporterait pas l'infidélité, surtout parce qu'elle était quelqu'un de loyale et avait pour hantise les trahisons. Elle devrait donc s'assurer de la fidélité de son amant. Elle avait les armes pour ça, dans tous les sens du terme. Helga but une gorgée de son whisky et prit la décision qui lui semblait la plus rationnelle pour l'heure : ne pas y penser et laisser les événements se passer.

Helga se leva et rejoignit Hadès à la recherche d'un jeu. Elle fouilla et tomba sur un jeu de cartes. Elle se remémora leur partie de poker. Peut-être qu'ils pourraient se faire un strip-poker vu qu'actuellement ils n'avaient pas vraiment d'argent à gagner ni à perdre. Helga songea que ce n'était peut-être pas une bonne idée. Certes, à l'intérieur des baraquements il ne faisait pas aussi froid que dehors, mais ce n'était pas l'été non plus. Finalement, ils tombèrent sur un jeu de Monopoly. Au moins, ce n'était pas un jeu qui se finirait rapidement et ils savaient tous les deux y jouer. Ils déposèrent le plateau au sol et commencèrent à installer les éléments du jeu. Helga prit le bateau et le plaça sur la ligne d'arrivée. Elle jeta les dés, histoire de voir lequel d'entre eux commencerait. Ce fut Hadès qui eut le plus grand score. La chance lui souriait, il pouvait commencer. La mercenaire l'observa jeter les dés et déplacer son pion là où il fallait. Le hasard décida qu'il tombe sur une case « chance ». Helga prit la carte et la lut.

« Visite chez le vétérinaire payez $50. »

Peut-être n'avait-il pas autant de chance que ça. Après le dicton ne dit-il pas malheureux en jeu, heureux en amour ?


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Ven 7 Oct 2016 - 19:47



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Lorsque j’avais posé ma fameuse question indiscrète, je m’attendais à une réponse courte, concise… parce qu’Helga n’est pas du genre à s’étendre sur les détails, sauf si c’est à propos d’une mission. C’est toujours bien d’avoir des détails dans ce cas là, question de savoir par où battre en retraite, par exemple. C’est jamais bon d’essayé de se pousser en douce et d’ouvrir la porte de la salle des employés quand tous les ennemis y sont… La surprise ne m’empêcha pas d’écouter ce qu’elle avait à dire, je n’allais certainement pas l’interrompre alors qu’elle me donnait des ragots! Surtout que c’était un sujet qui m’intriguait depuis très longtemps! Ce n’était pas de la jalousie, c’était plus pour comprendre le comportement étrange de Randall, qui au final, selon les informations que la blonde me donnait, se montrait plus protecteur que jaloux. Bah quoi? Comment j’aurais pu deviner moi? Peu importe de quelle humeur il est, il a toujours l’air d’avoir un balai dans le derrière! Je crois ne jamais l’avoir vu heureux! Je ne suis pas le plus joyeux des personnages, mais même moi, il m’arrive d’avoir des joies, bien qu’elles soient de courtes durées.

Sinon parmi tout ce qu’elle me dit je retins certains détails… comme ce problème de peau à l’entrecuisse… Il avait Une infection qu’on peut attraper lorsque notre bâton traine dans des endroits pas propres? Personnellement je fais attention, je me protège adéquatement, parce que j’ai pas envi d’être malade de un et qu’ensuite j’ai pas envie de me retrouver avec pleins de minis Hadès partout… Mais il y en a qui aiment vivent dangereusement! Je n’aurais pas pensé ça de monsieur Bogg qui se joue le propret, qui fuit les microbes… peut être que c’est sa copine qui lui a ramené ça à la maison? Mystère… mieux valait que ça le reste, j’imagine. Par contre, si l’envie lui prenait de me faire chier, ça pouvait toujours servir pour qu’il ferme sa gueule… En dernier recours, évidement.

Ils étaient comme des frères et sœurs, au final… parfait, ça me laissait donc des chances! Je restai sans voix devant tout ce qu’elle venait de me dire… était-ce l’alcool qui lui déliait la langue de la sorte? Parce que si c’était le cas, je devrais lui faire boire du whisky plus souvent! Peut-être que la fatigue et le stresse psychologique causé par cette mission entrait aussi en compte? Peut-être un peu… parce que je me sentis devenir bavard après qu’elle m’eus posé sa question. En même temps, je ne pouvais pas lui donner une réponse de deux mots quand elle venait de me faire un monologue! Je ne suis pas toujours le plus juste, mais avec une amie, il ne faut pas être avare d’informations, surtout après tout ce qu’elle venait de me livrer.

- C’est un peu compliqué tu sais… Quand ton épouse doit retourner entre six et huit mois sur terre parce que sinon la belle-mère assèche la terre en laissant mourir tout les végétaux… Ça n’est pas très sain. J’imagine qu’on a été ensemble des millénaires à raison de quatre à six mois par année. Je ne crois pas avoir triché, même pendant son absence! Faut dire qu’elle aurait transformé toute prétendante en végétaux… Ah Perséphone! Si belle, mais parfois si dure à l’intérieur. Très créative en plus! Elle a transformé Menthé en menthe parce qu’elle médisait sur elle! Je crois que je suis attiré par les femmes de caractère… Je ne sais pas si c’était de l’amour, du désir ou parce que je ne voulais pas me retrouver avec du chou-fleur dans les oreilles, mais je n’étais pas porté à aller voir ailleurs. Par contre, depuis que je suis ici… tu sais bien que j’ai butiné à gauche et à droite… Je sais que je ne la reverrais sans doute jamais. Est-ce que j’en suis triste? Pas vraiment, je préfère profiter de la vie et du fait de ne plus être coincé sous terre.

Ça me faisait étrange de repenser à elle, mon épouse pendant si longtemps… Le temps semblait avoir passé vite en sa compagnie, puisque je la voyais moins de la moitié de l’année. À l’époque ça me semblait sans doute normal, mais maintenant que je vivais parmi les humains, je voyais bien que les dieux n’avaient pas vraiment un mode de vie sain… non mais j’avais épousée ma nièce! Personne ne fait ça ici! Mais comme c’était chez les dieux, tout le monde l’acceptait… Zeus et ses aventures rocambolesques, les gens trouvaient ça amusant! Alors qu’en fait il trompait sa femme et faisait des choses vraiment égoïstes, comme changer une fille en vache pour pas que Héra le coince! De si grands pouvoirs… utilisés aussi bêtement! Je ne comprends pas comment il a pu devenir aussi idolâtré!

Je me secouai intérieurement pour arrêter de penser à tout ça. Demandant donc à Helga si on devait vraiment poursuivre ce jeu. Sa réponse fut plus que satisfaisante, car elle en avait marre elle aussi. Je crois que ce n’était vraiment pas notre genre de jeu! Personnellement, je ne lui mentais pas, enfin sauf parfois quand je lui disais que la mission avait été plus longue que prévue, alors qu’en fait je restais un jour de plus pour draguer les demoiselles et essayer de trouver le chemin jusque dans leur lit… mais ça n’entrainait pas de pertes financières et puis c’était qu’un petit mensonge d’un employé à sa patronne. Je crois que je lui avais déjà révélé… et puis je prenais sur mes journées de congés!

Après exploration des armoires, nous tombâmes sur un jeu de monopoly, entre ça et les cartes, nous n’avions pas grand choix! Les parties de ce jeu étaient réputées pour durer longtemps, alors ça semblait excellent pour passer le temps. Ce ne fut pas bien long pour tout mettre en place et commencer la partie. J’eus un double six, ce qui me permis de commencer… avançant mon pion, celui en forme de chien, jusqu’à une case chance! Je restais perplexe après la lecture de la carte… non mais quelle ironie!

- J’aurais du prendre un autre pion j’imagine… Jamais je n’ai eu à emmener Cerbère chez le veto… ni Oliver. Et puis en quoi c’est de la chance ça au juste? Qu’il ne soit pas mort ou que ça ne me coute pas 200$?  

Je grognais pour la forme, parce que je ne pouvais m’empêcher de faire ce genre de commentaires. Il faut dire que je ne trouvais pas cela très logique. Certains disent que ce serait « chance » parce qu’il y a aussi un mauvais côté à la chance… je ne sais pas mais moi, j’appelle ça de la malchance de ces cas là, comme ça, c’est clair, on sait de quoi il est question. J’imagine que c’est pour le mystère et mettre du piquant dans le jeu…

Je déposais le montant au centre, laissant Helga jouer et avancé son pion jusqu’à la vermont avenue, juste devant mon petit chien.  Je la laissais décider de si elle achetait ou pas avant de jouer. Nous continuâmes de jouer un moment, achetant des terrains, buvant jusqu’à ce que je me retrouve en prison, ce qui m’inspira une confession :

- Je crois que je t’ai jamais dit que je me suis déjà fait arrêter après une bagarre dans un bar! C’était il y a longtemps déjà! Je me suis battu avec un type que j’avais pris pour cette cervelle de moineau qui sert de monture à mon stupide neveu… J’ai eu des travaux communautaires à faire! Ce type était pompier, mais je suis pas certain qu’il aurait pu sortir autre chose qu’un chaton d’un édifice en feu… il était tout maigre!

Pourquoi je racontais ça? Surement l’alcool et la fatigue qui affaiblissaient mes défenses. En même temps, ce n’était pas mon genre de cacher ce genre de trucs, mais je les aurais sans doute pas révélé sans qu’on me pose la question… Je payais pour pouvoir sortir au tour suivant, ce qui me ramena en tête que c’était Rox qui était venu me chercher au commissariat à l’époque… je n’avais plus entendu parler de lui… c’était fou comment les gens disparaissaient… Ou comment quelqu’un qui nous semblait important devenait juste un souvenir vague. Bon, je ne peux pas dire qu’il y avait des gens super importants dans ce monde, mais j’avais croisés bien des gens que je ne reverrais jamais… mais en même temps, c’était peut-être mieux ainsi?

Au début cette partie semblait excitante, mais une fois que les emplacements furent tous achetés, ça devint long et monotone à mes yeux. Oui, nous pouvions construite des maisons et des hôtels et essayer de ruiner l’autre, mais nous avions à peu près le même nombre de propriétés et d’argent…  

- Tu sais quoi, je commence à en avoir marre, ça fait déjà un bout de temps qu’on joue à ça… je te cède la victoire si tu tiens à ce qu’il y ait un gagnant…. J’ai même pas envie de compter mes avoirs pour voir qui qui gagne vraiment. Et je commence à avoir sérieusement mal partout, assis par terre… soit on marche un peu, soit on va dormir… parce qu’ils reviendront pas avant demain, ça c’est certain. Et puis ils vont nous avertir quand ils repartiront de Rothera.


J’essayai de me lever, mais je me retrouvais très étourdit et engourdit, ce qui me mena à rester au sol, pour plus de sécurité. J’avais peut-être abusé de l’alcool plus que ce que je pensais…. Voyant la bouteille vide, ça me le confirma. Ça, conjugué à la fatigue et au peu de nourriture mangée depuis les dernières heures…

- Oups… je vais peut-être m’allonger ici en fait... au cas où ils rappelleraient…

hors rp:
 


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Dim 16 Oct 2016 - 15:54




Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Lorsqu'Helga eut fini sa longue tirade en réponse à la question de sa recrue, elle but une gorgée de son Whisky. Elle venait de se surprendre. La mercenaire ne pensait pas qu'elle en dirait autant sur le compte de Randy. Au moins, c'était dit, il n'y avait pas à revenir sur le sujet. Et puis le contexte aidait. D'ailleurs, Hadès aussi avait la langue qui se déliait. Quand ce fut de nouveau au tour d'Helga de poser sa question, elle interrogea sa recrue sur la durée de sa plus longue relation. Il lui répondit également sous forme de tirade, bien que moins longue que celle d'Helga. Celle-ci apprit que la relation mythologique dont on affublait Hadès était réelle. Il était bel et bien marié avec Perséphone. Le reste du mythe aussi était vrai : Perséphone ne restait que la moitié de l'année en Enfer et le reste de l'année, elle était libre comme l'air.

Les révélations d'Hadès confortèrent Helga dans son choix de compagnon. Il venait de lui dire qu'ils avaient été, lui et Perséphone, des millénaires ensemble. Certes, ce n'était pas le même contexte et ni Hadès ni Helga n'étaient immortels dans ce monde. Enfin, ce qu'Helga retint c'est qu'Hadès avait été fidèle à Perséphone. Helga trouva également un écho à sa façon d'être dans le fait qu'Hadès avait été fidèle plutôt par obligation, puisque Perséphone aurait transformé les prétendantes en végétaux. La mercenaire n'avait pas ce pouvoir, mais elle avait le même tempérament et elle avait ses propres armes. Ainsi, Helga fut confortée dans le choix d'Hadès. Oui, il l'attirait de plus en plus et surtout, il répondait à ses critères du dernier compagnon potentiel de ce monde.

« Je trouve intéressant ta relation avec ta femme. Je ne pensais pas que tu étais du genre à te contenter d'une seule femme, quoique si la femme en question a du caractère et a les moyens de te rendre fidèle, tu n'as aucune raison d'aller voir ailleurs... »

Helga lui sourit, puis écouta la suite. Il parla de ses nombreuses conquêtes dans ce monde.

« Oui, il est vrai que tu n'es pas un modèle de droiture sur ce point. Après, tu rattrapes le temps perdu. Tu ne peux pas te contenter d'une seule expérience pour le reste de ta vie. »

Après avoir commenté le fait qu'Hadès butine à droite et à gauche, Helga se tut et laissa Hadès poursuivre. Cette fois, elle ne commenta pas. Elle se contente d'hocher la tête. Ils passèrent ensuite à une autre question, puis Hadès posa celle où il lui demandait si elle n'en avait pas marre. Helga répondit par l'affirmative. Ils cessèrent donc ce jeu puéril, et après une recherche rapide dans l'armoire, tombèrent sur un jeu de Monopoly.

Après avoir installé le jeu, Hadès commença. Il eut la chance de tomber sur une carte chance et la malchance du résultat. Au commentaire d'Hadès, Helga ne put s'empêcher de relever.

« Oui, j'imagine bien. Et si tu aurais dû, je me demande quel véto' prend en charge les chiens à trois têtes !..C'est pas de chance, en effet. Mais c'est le revers de la médaille de la chance. La roue tourne.  La chance a deux visages. Tu tombes sur le bon côté de la chance ou le mauvais. »

Helga n'en revenait pas de philosopher autant. Etait-ce l'alcool ou l'isolement qui la faisait parler ? Ou un mélange des deux ? Pourtant même saoul, elle ne philosophait pas à ce point sur le continent américain. Quoiqu'il en soit, Helga avait la langue qui se déliait ce soir en présence d'Hadès. Et si c'était tout simplement de sa faute ? Puisqu'en sa compagnie, seule au beau milieu de nulle part, elle se sentait en confiance, et donc elle parlait davantage et sur tous les sujets.

Vint le tour d'Helga, qui se retrouva à la vermont avenue devant Hadès. Helga décida d'acheter. La partie se poursuivit un certain temps en silence, où chacun acheta ou non, chacun but, jusqu'à ce qu'Hadès se retrouva en prison. Là, ils se remirent à parler. Hadès ouvrit le bal en faisant une révélation. « Alors comme ça il a été en prison ? » Helga était interloquée de la révélation. Jamais elle n'aurait imaginé que sa recrue ait pu se retrouver en prison. Et surtout par pour le motif d'une bagarre dans un bar. Enfin, ça avait l'air de s'être passé avant qu'Helga embauche Hadès. Finalement, Helga ne connaissait pas tout de la vie privée de sa recrue. Ils ne se disaient pas tout, mais les choses changeaient. C'était comme s'ils apprenaient seulement à se connaître, ou du moins davantage. Ainsi, puisqu'ils étaient dans la confidence, Helga se dit qu'elle pouvait également se livrer.

« Non en effet, tu ne me l'avais jamais dit. Intéressant. Je n'aurais jamais imaginé ça. Surtout pas les travaux d'intérêt général. Enfin, puisqu'on est dans les confidences, je pense que je t'ai jamais dit comment je savais qui tu étais, enfin d'où tu venais. Je le savais avant que tu me le dises lors de  notre première mission en duo. Tiens, maintenant que j'y pense, c'était aussi dans le froid. Amusant, tu ne trouves pas ? Enfin bref, je le sais grâce à un logiciel. Théa et Randy sont au courant. »

La mercenaire lui parla du logiciel. Elle lui expliqua qu'elle l'avait eu d'un policier informaticien de l'époque où elle était dans la police, car oui, Helga avait été agent de police avant d'ouvrir son entreprise de mercenariat. La blonde lui expliqua comment fonctionnait le logiciel. Il fallait une image du personnage du monde Disney et que le logiciel sortait le portrait robot du l'humain qu'il était dans le vrai monde. Le logiciel marchait aussi bien sur les humains que les non humains. Il marchait aussi dans l'autre sens. D'ailleurs, Helga l'avait testé dans ce sens. Elle avait mis la photo d'Hadès humain et le logiciel lui avait donné l'image d'Hadès en Dieu des morts avec sa flammèche bleue.

Deux bonnes heures s'écoulèrent ensuite. Le jeu commençait à devenir lassant. Là encore Hadès prit les devants et demanda à stopper la partie. Helga approuva d'un signe de tête. Elle voulut se relever comme Hadès, mais un vertige la prit. Elle resta au sol, tout comme Hadès et acquiesça à ses paroles.

« Oui, bonne idée. J'ai les membres tout engourdis pour me lever. Autant piquer un somme. »

Helga réussit quand même à prendre un coussin d'un fauteuil, il faut dire qu'il était déjà au sol et elle s'allongea à côté d'Hadès. Elle ferma les yeux, mais le sommeil ne vint pas. Elle rouvrit les yeux et posa sa question, qui lui trottait dans la tête.

« A ton avis, tu crois qu'on restera toute notre vie ici ou qu'un jour ou l'autre on retournera d'où on vient ? »

En tout cas, Helga ne voulait plus rentrer. Dans ce monde-ci, elle avait sa place, elle avait sa fille, elle avait Randy et surtout, elle avait Hadès. La mercenaire songea alors qu'elle pouvait également lui parler de tout ce qu'elle avait découvert sur eux depuis qu'elle était ici. Cela légitimerait sa question. Hadès avait peut-être lui aussi des pistes.

« Je me pose la question car depuis que je suis ici, certains événements se produisent, comme un rappel d'où on vient. Dans une vitrine d'un musée de New York, j'ai retrouvé un collier atlante, une lettre signée de mon ancien employeur, celui de mon monde et datée de mon époque, ainsi qu'un livre, qui a été la clef pour retrouver l'Atlantide. Et pourtant dans ce monde, personne ne semble l'avoir retrouvé. Et puis, il y aussi eu la lettre le jour de la St Valentin. Je ne sais pas si tu en as eu une mais Randy et moi oui. C'était il y a un an maintenant ou deux, je ne sais plus. Bref, c'était une invitation pour un parc Disney. Chacun avait la sienne, à son nom. On y a été, mais on a rien trouvé sur place. »

La seule chose positif de l'expérience du parc avait été le renforcement du lien amical entre elle et Randy.


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Jeu 20 Oct 2016 - 21:57



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Je m’étais contenté de hausser les épaules aux remarques d’Helga à propos de ma femme… enfin de mon ancienne femme, parce que j’avais en quelque sorte décidé que un mariage n’était plus valide lorsqu’on se réveillait dans un autre monde en n’étant plus un dieu. Non mais les relations à distance, je n’y croyais que si je pouvais quand même espionner l’autre personne des enfers ou si cette dernière transformait toute prétendante en plante… là, nous n’étions même plus dans le même monde et je n’avais pas l’impression que nous nous reverrions un jour… J’étais devenu mortel, presque sans pouvoirs et disons que je n’avais pas envie de retourner dans ma vie d’avant. Je ne voulais plus être le méchant qui doit perdre à la fin! Je ne suis pas vraiment gentil, mais ça ne finit plus toujours mal pour moi. J’ai maintenant droit à de vraies victoires! Bon, je perds parfois, il m’arrive encore toutes sortes de mésaventures, mais au moins, parfois ça se termine bien.

Ce n’était pas un peu étrange qu’elle commente mes nombreuses conquêtes? Ça sonnait presque comme si elle approuvait. En même temps, Helga n’était pas une femme ordinaire! Certes, elle pouvait être très féminine physiquement, mais son attitude était parfois plus « masculine ». Dans le sens où elle pouvait ne pas se préoccuper des choses que les autres femmes se préoccupent. Ce n’est pas elle qui va chialer pour un ongle cassé ou parce qu’elle est dépeignée!  Elle agissait la plupart du temps comme un mec dans le sens qu’elle ne me faisait pas la morale sur mes conquêtes. Personnellement, ça la rendait bien plus attirante que les petites potiches qui se prennent pour des poupées de porcelaine! Non mais ce n’est pas amusant lorsqu’une demoiselle se plaint tout le temps parce qu’elle a froissé sa robe! Et puis avec ma patronne, on peut avoir des conversations sur tout et n’importe quoi, ce n’est pas une blonde à la tête vide comme la copine de Randy.

Elle se pensait drôle à parler de mon Cerbère? Le pauvre doit se demander pourquoi j’ai disparu… Ça doit être le seul qui s’en inquiète en fait… sauf si les âmes ont commencé à vagabonder sur la terre, ça, ça serait un moyen que tous regrettent mon absence! Mais bon, je n’ai plus rien à faire d’eux. J’espérais seulement que personne n’ai fait de mal à mon chien. Le pauvre, ce n’était pas le meilleur, mais bon, je n’avais pas trouvé de chien à quatre tête crachant le feu, alors je faisais avec! Et puis, je m’y étais attaché mine de rien. Peine et panique devaient sans doute voir à le nourrir? Eux ils devaient se la couler douce! Ces deux fainéants et incompétents! Un gamin de huit ans semblait un meilleur sous-fifre qu’eux!

Malgré son discourt un peu décousu, je compris qu’elle avait un truc pour savoir qui nous étions réellement? Un Logiciel, donc un truc dans un ordinateur? Mais comment il sait tut ça cet ordinateur? C’était un peu bizarre comme histoire… et puis je ne pus m’empêcher de froncer les sourcils de mécontentement… pourquoi eux ils savaient et pas moi? Pourquoi je n’avais eu droit à cette information que parce que monsieur Whisky avait fait parler Helga? C’était quand même un peu offensant! Je pensais que depuis le temps, j’avais fait preuve de loyauté! Bon, j’étais loyal presque seulement parce que ça me donnait de meilleures chances d’emmener la blonde dans mon lit…  peut-être que d’autres paient mieux, mais est-ce que j’aurais autant de liberté? Je ne cris pas! Et puis il reste qu’Helga m’avait avouée qu’elle était d’un autre monde dès notre mission ensemble en Russie. J’imagine que notre situation semblable me donnait envie de rester près d’elle. Quoi? Et si elle découvrait un truc important sur tout ça? C’est alors qu’elle posa une question qui était en lien avec mes réflexions. Je ne savais pas quoi lui répondre, parce que je n’en avais pas la moindre idée… Je la laissais continuer, car elle en avait beaucoup à dire… des choses étranges s’étaient produites.

- Bonne question… c’est arrivé tellement subitement… peut-être qu’un jour on va se réveiller dans nos ancien monde sans rien avoir demandé…  Je n’ai rien trouvé de chez moi, mais je crois que je n’ai pas du ouvrir l’œil. J’ai aussi eu une lettre pour aller dans un parc Disney à la St-Valentin… J’en ai aussi profité pour fouiner un peu, mais je n’ai rien trouvé. Il y a eu un autre évènement spécial… j’ai retrouvé la flamme sur ma tête une fois. C’est arrivé comme ça, sans prévenir, pendant une journée… le lendemain tout était redevenu normal.

Ça avait faillit me faire manquer un super plan cul en plus, alors je m’en souvenais très bien! Mais finalement j’avais réussi à conclure l’affaire, donc tout c’était bien terminé! Avec un numéro de téléphone en extra.

- Une chose est certaine, j’espère bien rester dans ce monde. Au début, la diminution de mes pouvoirs me choquait, parfois encore je les regrette… mais c’est le seul inconvénient depuis que je suis ici. J’ai plus de liberté, je fais ce que je veux et surtout, je ne suis plus le perdant de l’histoire. Ce n’est pas trop mal de ne plus être considérer comme le pire des enfoirés par tout le monde, ou presque… Ça ouvre des portes de discussions mine de rien quand les gens ne sont pas tous conditionné à me détester.

J’avais très bien vécut avec le fait d’être détesté pendant des millénaires, mais maintenant que je vivais autrement, je ne retournerais pas à cette vie. Je ne voulais plus être celui qui doit perdre, celui qui ne peut pas mener à bien ses projets…  

- Par contre sans vouloir retourner à mon ancienne vie, j’aimerais bien comprendre ce qui s’est passé. Qu’est-ce qui a déclenché tout ça? Ça ne doit pas être arrivé tout seul, quelqu’un doit avoir fait un truc? Changer l’ordre des choses d’une manière ou d’une autre… Et cette ou ces personnes peuvent peut-être provoquer l’effet contraire? Si c’est le cas, il faut empêcher qu’on ne se retrouve dans nos mondes d’avant… parce que si on retourne là-bas, nous ne nous reverrons probablement jamais…

Ne plus revoir Helga… Ça me semblait inconcevable. Je sais que nous ne sommes pas un couple, mais elle était mon amie. Nous étions sur la même longueur d’ondes sur bien des points, ce qui était difficile à trouver pour quelqu’un comme moi. Randall était parfois un imbécile et il avait un balai dans le cul, mais c’était amusant de l’embêter… et puis c’était lui qui m’avait trouvé ce travail. Non mais même les ennemis semblaient mieux ici que dans mon monde! Peut-être parce qu’ici je gagnais contre eux?  Peut être que j’étais maintenant mortel, mais au moins je pouvais vivre. Prendre des risques me faisait sentir vivant. Chaque soir en me couchant, je pouvais être heureux d’avoir vécut une journée de plus, d’avoir essayé de nouvelles choses.

- Je crois qu’on ferait bien de dormir un peu, on parle peut-être un peu trop.

Je ricanais un peu en fermant les yeux pour sombrer doucement dans un lourd sommeil.

Enfin, je crois qu’il était lourd, car j’eus de la difficulté à en émerger lorsque la radio grésilla. Il me semblait que je venais de m’endormir… mais en fait non, parce que je n’entourais pas Helga de mon bras lorsque j’avais fermé les yeux… J’imagine que mon inconscient y était pour quelque chose? Quoiqu’il en soit je l’enlevai pour me relever. Je ne me sentais pas très stable, mais il me fallait répondre à la radio.

- L’avion repart dans quelques heures pour aller vous chercher. Tout va bien?

- Ouais, tout va très bien… pourquoi communiquer maintenant et pas dans quelques heures? Vous n’êtes pas super professionnel, on dormait nous…

- Mais… il est midi.

- Comment vous voulez que je sache l’heure quand il fait noir vingt-quatre heures sur vingt-quatre? Donnez des nouvelles avec l’heure précise à laquelle l’avion partira avec l’heure approximative de l’arrivé… on va pas mettre nos manteaux et attendre devant la porte pendant dix heures!  

- ok… bien reçu…

Je soupirais… Un peu de jugeote et de compétence, c’était trop demandé? Avant que je ne puis rouspéter d’avantage mon ventre grogna, signifiant qu’il était temps de trouver à manger. Je commençais donc à fouiller les armoires, laissant le choix à la blonde de se lever ou de se rendormir. Peut-être qu’elle ne s’était pas rendu compte que j’avais passé mon bras autour de sa taille? Moi j’aurais aimé m’en apercevoir avant, question de pouvoir en profiter un peu plus…

Je mis en marche la cafetière, un bon café, ça semblait une bonne idée… Je ne trouvais que des conserves et des sachets de nourriture à réhydrater… J’entrepris de préparer quelque chose qui donna au final des œufs un peu louches et des fèves au lard, un peu moins douteuses.



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MON ARRIVÉE : 11/04/2013
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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Ven 28 Oct 2016 - 17:44




Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Après avoir arrêté le jeu et s'être livrés à quelques confidences, les deux mercenaires se couchèrent à même le sol pour retrouver les bras de Morphée. Malgré la fatigue, Helga ne trouva pas le sommeil. Avec sa révélation sur le logiciel, d'autres faits sur son appartenance au monde Disney vinrent occuper ses pensées. Sa découverte au musée et les péripéties liées à sa nature de Disneylienne lui revinrent en mémoire. Certaines questions enfouies revinrent la tarauder. C'est à ce moment précis qu'elle se rendit compte qu'elle n'en avait jamais parlé à Hadès. Tout comme le logiciel, seuls Théana et Randy savaient. Théana était sa fille, elle ne lui cachait rien. Quant à Randy, cela venait du fait qu'il avait été impliqué dans certaines expériences. Helga se dit qu'il était temps qu'elle en parle à Hadès. Après tout, il était un ami, même un ami proche maintenant. Il avait le droit de savoir. Et puis, il comptait pour Helga. Elle voulait avoir son avis, qui avait de l'importance pour elle. Helga se jeta à l'eau et demanda l'opinion d'Hadès sur leur situation, à savoir s'il pensait qu'ils resteraient à jamais dans ce monde ou s'ils rentreraient un jour d'où ils venaient. Pour accentuer sa requête, Helga lui avoua tout. Pour elle, c'était une preuve de confiance supplémentaire envers son ami.

Helga était couchée, les yeux regardant vers le plafond. Elle attendait la réponse d'Hadès. Celle-ci vint rapidement, quelques secondes après sa question. La mercenaire l'écouta attentivement. Lui non plus n'en savait rien. Pour la suite, Helga trouva les révélations d'Hadès fort intéressantes. Lui aussi avait eu la lettre ! Helga se sentit mise à l'écart. Pourquoi ne lui en avait-il jamais parlé ? La trentenaire prit sur elle, puisque jusqu'à maintenant, elle ne lui en avait jamais parlé non plus. « Un partout », pensa Helga. Elle écouta la suite des paroles de sa recrue. Là, elle ne put s'empêcher de l'interrompre quand Hadès lui parla de sa flamme retrouvée.

« Oh c'est arrivé à Randy aussi ! C'est de ça dont je te parlais tout à l'heure, quand j'ai mentionné les problèmes de peau à l'entre-cuisse. En fait, il retrouvait ses écailles. C'est pour ça qu'il est venu me voir. On rentrait de mission, donc on est tous les deux aller se doucher. C'est pour cette raison qu'il est venu me voir sous la douche. Je suppose que ça n'a affecté que les personnes n'ayant pas une apparence humaine. Je n'ai pas été concernée. »

Voilà, maintenant Hadès savait la vérité sur ce qui s'était passé sous la douche au QG. Randy avait paniqué en retrouvant ses écailles et avait immédiatement accouru chez son amie, qui se trouvait sous la douche à ce moment-là. C'était pour cette raison que les deux s'étaient vus en tenu d'Adam et Eve. Il n'y avait rien eu ensuite, puisqu'ils étaient comme frère et sœur. Et puis, la situation ne s'était pas prêtée pour forniquer.

Hadès enchaîna sur le fait qu'il ne voulait pas revenir en arrière et retourner d'où il venait. Là-dessus, Helga le rejoignait. Elle non plus, elle ne voulait pas rentrer. La mercenaire se contenta d'acquiescer aux paroles de son ami. Elle se retint d'ajouter qu'elle faisait partie des gens qui ne le détestaient pas. Bien au contraire. Depuis quelques temps, c'était même tout l'inverse. Helga l'apprécier de plus en plus. Ce n'est pas pour rien qu'elle envisageait sérieusement Hadès comme compagnon. Helga s'arrêta là dans ses divagations sentimentales, puisque sa recrue s'enquit de fait. Oui, elle aussi voulait comprendre. La blonde prit de nouveau la parole et commença par un léger retour en arrière. Elle tenait à exprimer le fond de sa pensée sur le fait de rester ici, avant de commenter les paroles d'Hadès sur la compréhension de la situation.

« Oui, je te rejoins là-dessus. Je ne voudrais pas non plus revenir d'où je viens. Cependant, j'aimerais aussi comprendre ce qui se passe. Le savoir c'est le pouvoir et il hors de question de rester dans l'ignorance. »

Hadès poursuivit sur les différentes questions rhétoriques et finit par une révélation, qui fit manquer un battement de cœur à Helga. Il ne voulait pas rentrer car il ne voulait pas la perdre. Helga savait qu'elle avait pris une place dans la vie d'Hadès comme lui dans la sienne, mais entre le savoir et se l'entendre dire dans la bouche de la personne qui compte, c'était autre chose. Helga sourit, en regardant le plafond. Lui aussi, il lui manquerait s'ils devaient retourner dans leur monde. Il était une des raisons qui faisaient qu'Helga voulait rester ici et ne pas rentrer. Elle se dit que comme il avait eu le courage de le dire à haute voix, elle se devait de lui retourner l'ascenseur.

« Oui, c'est ce qui me fait peur, de ne plus nous revoir. Je me battrais pour que ça n'arrive pas, pour qu'on ne rentre pas. »

Hadès clôtura les révélations en déclarant qu'ils parlaient trop et qu'il était temps de reprendre des forces en s'accordant une séance de sommeil bien méritée. Helga acquiesça et les deux s'endormirent.

Lorsqu'on est endormi, on ne contrôle pas ses mouvements. C'est ainsi qu'Helga, pourchassée en pleine forêt par des sorciers lui jetant des sorts, courut et trébucha pour finir par dévaler une pente. Cela la fit rouler sur le côté et elle heurta un tronc d'arbre. Le rêve et la réalité se mêlèrent, puisqu'en plein rêve, Helga se retrouva à rouler dans la réalité sur le sol de la base antarcienne et heurta Hadès. Le tronc d'arbre se révéla être le torse musclé de son ami. Seulement, en plein rêve Helga ne le réalisa pas. Elle continua de dormir profondément et resta sur le côté, collée au flanc d'Hadès. Il faut dire que des lianes venaient de sortir du tronc de l'arbre et la sauvèrent des sorciers. Les lianes l'avaient fait entrer dans le tronc et ce tronc se transforma en un homme musclé, dont les traits étaient vaguement familiers à ceux d'Hadès. Se sentant protégée, Helga ne lutta plus, ne roula plus, mais se détendit et un air serein se mua sur son visage endormi. Ce sentiment de béatitude s'évapora quand un grésillement la réveilla et un froid la prit au niveau de la taille, empreinte laissée par un corps chaud s'étant retiré à cet endroit-là. Helga se demanda si ce n'était pas la main d'Hadès qui s'était trouvée à cet endroit-ci. Si elle s'était réveillée plus tôt, elle l'aurait su. En ouvrant les yeux, Helga vit Hadès à côté du poste de radio répondre à l'émetteur. Alors comme ça, il était midi. Enfin, ce n'est pas ce qu'Helga retint, mais qu'ils étaient encore là pour plusieurs heures. En effet, on venait de les informer que l'avion chargeait de les rapatrier ne décollerait que dans quelques heures. Il fallait ensuite plusieurs heures pour faire la navette de point de décollage jusqu'à Kohnen. La mercenaire ne put qu'approuver la répartie de son partenaire de fortune. Non mais pour qui se prenaient-ils ? Il était sûre que ni Helga ni une recrue de son QG ne s'aventureraient à donner ce genre d'information inexacte et inutile à des clients à rapatrier. Quel manque de professionnalisme ! Pas étonnant qu'Helga et son QG avaient été mandatés pour la mission. Helga soupira de frustration, puis regarda Hadès. Elle ne l'avait encore jamais vu s'activer de la sorte pour cuisiner. Enfin, cuisiner était un grand mot, mais tout de même, il se démenait pour préparer quelque chose de comestible. Helga ignorait ce talent chez son ami. Il faut dire que lors de leurs soirées entre amis, ils allaient au restaurant, dans des bars, des brasseries ou ils faisaient livrer. Helga ne savait pas cuisiner et elle n'en avait tout simplement pas envie. C'était plus souvent Théana qui cuisinait qu'Helga. Pourtant, ça n'empêchait pas Helga d'avoir un goût prononcé pour la bonne cuisine. Un reste de son ancienne vie qui lui venait de son service auprès de M. Whitmore, qui avait les meilleurs chefs cuisiniers à son service. Helga se leva et arriva derrière Hadès.

« J'ignorais ton talent de cuisinier. En tout cas, ça sent bon, pour ce que c'est. T'as réussi à faire quelque chose de ces trucs-là. »

Helga désigna les cadavres de boîtes de conserve et de de sachets. La mercenaire entreprit de les jeter à la poubelle et mit la table, le temps que Hadès finit de cuire les aliments. Elle revint auprès de lui, avec deux tasses de café. Elle en tendit une à Hadès.

« Bonne idée le café, Hadès. »

Elle lui sourit, puis but une gorgée de café. Elle s'installa ensuite à table, à laquelle la rejoignit Hadès avec le plat. Lorsqu'ils furent tous les deux servis et qu'ils se furent souhaités un bon appétit, ils entamèrent leur plat. Helga le trouva goûtu et le savoura. Il fallait se remettre dans le contexte. Ce plat sans saveur était une source d'énergie, de protéines et de nutriments pour les deux mercenaires affamés. Ils n'avaient pas beaucoup mangé ces dernières heures et n'avaient fait que voyager, changeant d'avion entre chaque étape. Ce plat tombait à point et les revigorait. Tout en mangeant la mercenaire se réveilla. Manger lui fit du bien.

« Excellente initiative Hadès ! Heureusement que tu es là, je suis nulle en cuisine. Je sais faire des pâtes, c'est déjà ça. A la maison c'est plutôt Théana qui s'occupe de la cuisine ou on fait livrer. »

Après s'être rassasiée, Helga se dit que comme ils n'avaient rien à faire, autant explorer un peu la station. C'est ainsi que les deux mercenaires se retrouvèrent dans une salle de laboratoire. Ils tombèrent sur une salle de chimie. Helga eut soudain une idée. N'y connaissant rien en science, la seule idée d'expérience qui lui vint fut le dernier devoir de chimie de Théana. Elle l'avait aidée à réviser et avait lu son protocole expérimental. Ce devoir datait de quelques jours et ayant une excellente mémoire, la mercenaire se souvenait du protocole. Elle proposa l'idée à Hadès.

« Ça te dit qu'on se fasse une bouillotte ? Ça nous réchauffera. »

Helga avait bien une autre idée en tête pour se réchauffer, mais il valait mieux ne pas brûler les étapes. La mercenaire trouva la verrerie à utiliser, à savoir un bécher avec son barreau aimanté. Après avoir fouillé le laboratoire et trouvé la clef pour ouvrir l'armoire des produits chimiques, Helga dénicha l'ingrédient important : l'acétate de sodium trihydraté. Helga commença pas mettre l'eau distillée dans le bécher, puis chercha comment faire chauffer l'eau. L'idée lui vint. Elle regarda Hadès.

« Si t'as encore du feu en réserve, c'est le moment Tête brûlée. »

Helga lui sourit en lui faisant un clin d'oeil et attendit qu'Hadès se mit à l'oeuvre. Helga venait de le surnommer par son nom de code. Ce dernier servait à identifier la recrue ou à communiquer pour éviter d'être compris. Ce nom de code apparaissait sur chaque dossier du QG en rapport avec la recrue. Helga avait comme nom de code l'Aigle. Il était le symbole des Etats-Unis et de l'Allemagne, les deux nationalités de la mercenaire. Ce détail, peu de personne le savait, mis à part Théana, Randall et bien entendu Hadès.

Une fois l'eau distillée chaude, les deux mercenaires se chargèrent de dissoudre l'acétate de sodium trihydraté et l'eau distillé, jusqu'à saturation. Ils firent attention à ce qu'il n'y ait pas de cristaux. Lorsque ce fut terminé, ils durent attendre. Il fallait laisser refroidir à température ambiante.

« Nous allons devenir des experts dans l'attente. Pourtant, ce n'est pas notre qualité première. »

En effet, c'était même un de ces défauts. La mercenaire était quelqu'un d'une impatience exemplaire. Histoire de ronger son frein, parler serait un moyen d'attendre.

« Je suis heureuse de voir que tu as toujours un pouvoir de feu. C'est drôle que ça t'est resté. Comme si la magie ne disparaissait pas totalement. D'ailleurs, je me demande s'il n'y aurait pas de la magie dans l'air, dans ce qui nous arrive. J'ai beau être cartésienne, j'ai vu des choses qui dépassent l'entendement. A Atlantide, chaque habitant a un cristal autour du cou et il existe une sorte de cristal-mémoire ou cristal-énergie, qui donne de l'énergie à leur cristal en collier. Ce cristal géant est une sorte de force vitale, je ne saurais même pas l'expliquer, mais c'est ce qui maintient les Atlantes en vie. La princesse a soigné Milo, notre linguiste, avec son cristal. Bref, ce qui était extraordinaire, c'est que dans la salle du cristal, j'ai vu la princesse léviter dans les airs puis fusionner avec le cristal. Elle était devenue le cristal et ça lui a permis de sauver l'Atlantide. C'est ça qui les a sauvés. Et quand je suis arrivée dans ce monde, la magie de notre univers a fonctionné. Je l'ai senti quand j'ai retrouvé ma fille. Et quand je vois de quoi tu es capable, je ne peut m'empêcher de penser qu'il y a quelque chose de magique qui nous a fait venir là. »

Après leur discussion sur la potentielle existence de magie ou de pouvoir dans leur monde et celui-ci, la bouillotte fut prête.

« Faisons un peu de science maintenant, après avoir parlé magie. Quoique, ça peut faire penser à de la magie. Regarde. Il suffit juste d'une perturbation. »

Helga prit une spatule métallique, qui traînait sur la paillasse, et toucha la solution. Immédiatement celle-ci se solidifia. Un dégagement important de chaleur se fit. Ils pouvaient toucher la solution, mais par précaution, Helga préféra toucher le bécher en verre. Elle ôta ses gants, pour la première fois devant Hadès et toucha le bécher. Il était brûlant. Le fait d'enlever ses gants n'était pas un élément anodin. Peu de gens avait vu les mains d'Helga. Elles étaient couvertes de cicatrices au couteau et de brûlures, stigmates d'une vie bien remplie de mercenaires dans son monde. Seuls Rourke, Christopher et Théana les connaissaient. Maintenant, Hadès le savait. C'était fou ce que l'inconscient nous faisait faire. Helga ne s'était pas rendue compte qu'elle se sentait en totale confiance avec Hadès, elle-même et par conséquent, elle avait retiré ce qu'elle cachait au monde entier.


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Lun 7 Nov 2016 - 3:23



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Alors que je préparais la nourriture, je ne pus m’empêcher de repenser à ce qui s’était passé la veille, juste avant qu’on ne s’endorme sur le sol… Ainsi, mes doutes étaient fondés… Randall venait aussi d’un autre monde, comme nous. Il se pensait bien intelligent, mais j’avais toujours eu des doutes à son sujet… Je me trouvais d’ailleurs un peu stupide, car j’aurais pu simplement aller sur « Google » et taper son nom pour voir si quelque chose le reliant à un dessin animé sortait dans les recherches… Quoique je savais qu’il n’était pas impossible de changer de nom, question de ne pas se faire reconnaitre… mais j’aurais tout de même pu tenter le coup, ça n’aurait pris que quelques minutes de mon temps! Mais bon, je n’y avais pas pensé, sans doute parce que je n’étais pas vraiment fan des ordinateurs et tout ça. Donc au final, le problème de peau à l’entrejambe, ce n’était pas parce qu’il avait laissé trainé son bâton où il ne fallait pas… des écailles? Intéressant. Du coup ça rendant l’histoire de la douche moins louche.

J’avais été satisfait lorsqu’elle s’était montré du même avis à propos de retourner dans son monde. Curieuse de savoir ce qui se passe, mais pas intéressée à un retour en arrière… Elle devait être un peu dans la même situation que moi, il n’y avait sans doute plus rien pour elle là-bas. Nous avions donc de nouveaux points en commun! Ça avait quelque chose de spécial, jamais je ne m’étais aussi bien entendu avec quelqu’un par le passé. Ça ne me déplaisait pas d’avoir les mêmes buts qu’une autre personne. Mon esprit dériva à se demander si une vie commune pouvait être envisageable ou pas… Sauf que mieux valait que je me concentre sur ce que je faisais plutôt que de divaguer.

Même si je m’activais à faire à manger, je pus apercevoir du coin de l’œil que la blonde aussi était irritée par le manque de professionnaliste du personnel de l’autre base. C’était du n’importe quoi cette façon d’agir en fait! Ce n’était pas pour rien qu’ils avaient été envoyé ici, personne ne devait vouloir engagé ce genre d’imbéciles! Jamais Helga ne les aurait pris! Et si par erreur elle les avait engagés, ils n’auraient pas fait long feu. J’imaginais les incompétents sortir du bureau en pleurs… c’était terriblement plaisant en fait!

La patronne interrompit mes pensés en  commentant mes maigres talents en cuisine. Je savais me débrouiller, mais je n’étais pas vraiment un cuisinier. Je savais me faire des trucs vite fait, mais si je voulais un bon repas, mieux valait du resto. Au moins, je pouvais me vanter d’être assez attentionné pour ne rien brûler, lorsqu’il est question de nourriture. J’aime manger chaud, mais pas cramé!

- Disons que je sais me débrouiller avec ce qu’il y a, mais je ne pense pas être si doué… Après tout, on n’a pas encore gouté à ça… Ouais, je me disais qu’un peu de café ça pouvait être bien pour se remettre de notre soirée arrosée.

Une fois que ce fut cuit, je la rejoignis à table, séparant le tout en deux portions égales. Ce n’était pas si mal, même si je savais que ça aurait été meilleur dans un restaurant ou même à la maison, dans mes affaires pour cuisiner… et avec ce qui ressemblait plus à de la vrai nourriture que ça. Je laissais Helga me complimenter et me parler de son absence de talent en cuisine… ou était-ce plutôt une absence de passion? Je veux dire, je n’avais rien accompli d’extraordinaire.

- Oh, ce n’était pas grand-chose… J’avais faim et comme il n’y a pas de livraisons dans le coin, il fallait bien se débrouiller un peu.

Une fois le repas terminé, après un petit brin de vaisselle, nous partîmes en exploration dans la station. De toute façon, nous n’avions rien d’autre à faire, alors autant s’offrir une petite balade! Nous tombâmes sur le laboratoire. J’avoue que ma première idée fut une petite vengeance contre ces imbéciles de scientifiques, mais Helga proposa de faire une bouillote… Pourquoi pas? J’acquiesçai, la laissant s’activer, parce qu’après tout, c’était son idée et elle savait comment faire. Moi, je n’avais pas vraiment besoin de me réchauffer, j’arrivais encore à bien réguler ma température… mais je pouvais proposer autre chose si elle voulait de la chaleur… mais ce serait sans doute déplacé comme idée, alors je me contentais de la laisser chercher les produits, allumant la flamme lorsqu’elle me le demanda, grognant :

- Tu sais que je déteste ce surnom que t’as mis comme nom de code… « Le dieu » ça ne te tentait pas? Enfin, un truc plus cool que « Tête brûlée »

Je l’assistai dans sa préparation, ne sachant pas trop ce qui allait se passer… une petite explosion pouvait être amusante… mais non rien ne se produisit, il fallait laisser le tout refroidir. Attendre, encore… Ça devenait saoulant! Nous qui n’étions pas reconnu pour notre patience, c’était comme si la vie se moquait encore de nous! Autant parler pour passer le temps... quoiqu’en fait c’est surtout la blonde qui parla au début. Elle en avait vraiment beaucoup à raconter. J’écoutais avec attention cette fraction de son passé qu’elle partageait, ainsi que certaines réflexions intéressantes.

- Dans mon monde, la magie est présente en tout temps. Peut-être que les mortels en avaient pas toujours conscience, mais pour les autres dieux et moi, nous pouvions user de nos pouvoirs en tout temps… Je trouve dommage qu’ils aient autant diminué à mon arrivé dans ce monde, mais ça semble stable, malgré le temps qui passe. Je crois aussi que la magie est présente dans ce monde, en moins grande quantité, mais il y a des manifestations de temps à autre… seulement je ne crois pas que les humains normaux les voient. Il n’y a que ceux qui viennent des mondes Disney qui la perçoivent. D’ailleurs, je crois qu’il faudrait qu’on aille visiter un certain bar où je crois qu’il y a de la magie… C’est peut-être n’importe quoi, mais il faudrait qu’on vérifie.

Je n’avais pas pensé parler de cet endroit avant, mais puisqu’il était question de magie, je me disais que c’était plutôt approprié maintenant. Et puis ça pouvait être amusant comme sortie. J’étais sur ce genre de réflexion lorsqu’elle annonça que la solution était prête, je la regardais toucher le liquide de la spatule métallique avec un grand intérêt. Je ne m’attendais pas vraiment à cela, ni à ce que la blonde retire ses gants. Elle avait donc des mains! Bon, je m’en doutais, mais je me questionnais sur leur état, comme c’était la première fois que je les voyais. En fait, je ne fus pas surpris des cicatrices, les marques d’une vie très agité. Je ne fis pas de commentaires, mais je peux vous dire que ça avait quelque chose de sexy. C’était les preuves d’une femme de caractère pouvant se défendre, une battante.

Je touchai à mon tour le bécher, m’amusant de la chaleur de la réaction chimique. Sauf que je pouvais produire bien plus chaleur que ça! Mais bon, je n’étais pas là pour faire compétition à la science… Par contre je dois avouer qu’en mauvaise posture, cette bouillote pouvait être utile, même à moi. Pris dans mes réflexions, ma main glissa sur celle d’Helga. Je restais un moment comme ça, sans vraiment m’en rendre compte, comme si je trouvais ça naturel. Je la regardai dans les yeux un moment, j’avais envie de dire quelque chose, mais je ne savais pas quoi en fait. Étais-je obligé de parler? Pour dire quoi de toute façon? Je ne savais même pas à quoi je pensais exactement. La seule chose qui me venait, c’était à quel point j’étais bien. Nous étions perdu au beau milieu de l’antarctique avec des crétins s’occupant des transmissions, mais au moins j’étais avec la personne en qui je pouvais avoir le plus confiance.

Soudain j’entendis la radio qui cracha quelques brides d’informations. Et merde juste au mauvais moment! Moi qui commençais à penser à une approche, c’était foutu maintenant! Je me précipitai dans la cuisine, écoutant la fin de la transmission : Ils arrivaient. L’avion venait de décoller et serait là dans huit à neuf heures… Et ils nous demandaient de « fermer la base ». Je notais rapidement ce qu’il y avait à faire sur une feuille en grognant :

- Ils nous prennent pour les bonnes ou quoi? Ils mériteraient que je foute le feu à cet endroit… En plus ça va nous obliger à sortir je crois… Sauf que pour certains truc j’attendrais un peu, j’ai pas envie de coupé l’alimentation en électricité tout de suite, ça serait bien qu’on se gèle pas trop en attendant.

Je fouillais dans une armoire pour trouver les plans. Il nous fallait repérer où se trouvaient les différents réservoirs et valves. Il fallait couper l’alimentation en gaz, fermer l’eau et la drainer des tuyaux, couper la génératrice fournissant l’électricité… J’étudiais donc les plans, essayant de bien mémoriser le tout.

- Je serais tenter d’attendre qu’on voit les lumières de l’avion au loin avant de s’habiller de faire tout ça. Comme il fait noir comme dans le cul d’un ours, on devrait les voir de loin, non? Sinon on sortira que dans quelques heures, quand il sera plus près d’arriver. Quoique l’eau et le gaz, on peut le faire tout de suite j’imagine… mais faisons vite, il doit faire terriblement froid.

Prendre l’air ne pouvait pas nous faire de mal? Bon en fait si… Sitôt dehors, le froid me glaça les voix respiratoire et j’eus le privilège de glisser sur une plaque de glace pour finir sur le dos… Je détestais ce foutu endroit de merde! Au moins avec mon habillement, ça avait un peu amoindri l’impact, mais l’orgueil elle n’allait pas trop bien.

- Pourquoi j’ai accepté cette mission déjà? C’est vraiment n’importe quoi! Sales petits merdeux de scientifiques… ils se croient brillants... Je vais leur foutre le feu aux pantalons voir ce qu’ils en pensent…

Oui, j’étais remonté, mais au moins j’étais avec Helga et ensemble, on s’était quand même amusé. Par contre là, dehors dans le grand froid, ce n’était plus drôle…




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COTE COEUR : Un certain coeur ardent...qui peut vaincre le froid en presque toutes circonstances
OCCUPATION : A la tête d'une équipe de mercenaires || Entraîner sa fille à la relève
HUMEUR : Aventurière
MON ARRIVÉE : 11/04/2013
MON VOYAGE : 1093
POINTS : 101
LOCALISATION : Le globe terrestre

MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Sam 19 Nov 2016 - 23:50




Avec
Doune et sa flamèche pas si éteinte


Ça pourrait être plus froid... si on était allés sur le côté sombre de la lune

Une fois rassasiée grâce à Hadès, Helga décida de faire le tour du propriétaire avec sa recrue. Ils étaient déjà tombés sur la salle de sport. Il devait sûrement y avoir d'autres salles. La mercenaire songeait au laboratoire. Après tout, c'était une base scientifique. Elle avait bien envie de tester le matériels. Ils ne leur donnaient pas toutes les informations, ils les faisaient attendre, alors Helga avait bien envie de s'amuser un peu avec leurs équipements.

Une fois dans le laboratoire, Helga eut une idée. Elle venait de se souvenir du dernier devoir de chimie de sa fille : faire une bouillotte. Cela pourrait être drôle et au moins, ça les réchaufferait. Elle proposa l'idée à sa recrue, qui accepta. La mercenaire chercha les produits et fit la préparation. Il fallait d'abord faire chauffer l'eau. Pour ça, n'ayant rien trouvé et voulant voir les restes d'Hadès, elle lui demanda, à sa façon, d'utiliser ses pouvoirs. Ce dernier grogna quelques mots en le faisant. Helga rigola aux paroles de l'ancien Dieu des Enfers, quant à son nom de code.

« C'était trop présomptueux, tu ne crois pas ? Enfin, si tu y tiens, tu peux changer de nom de code. J'en connais un, à qui ça ne va pas plaire. Notre archiviste qui va s'amuser à changer ça dans les dossiers. Il va s'arracher les cheveux. »

Comme la plupart des expérimentations, un temps d'attente était requis. Les deux mercenaires ne s'illustraient pas par leur patience, bien au contraire. Néanmoins, ils prirent leur mal en patience et discutèrent. Helga ouvrit la danse en parlant de magie. Elle supposait que tout ce qui leur arrivait, le changement de monde, le reste des pouvoirs d'Hadès, tout ceci était lié à la magie. Elle exposa son point de vue à Hadès, en mentionnant une partie de son passé à Atlantide. Hadès comprit son point de vue et développa son argumentaire avec le sien. Il finit par mentionner l'existence d'un bar. Cela intrigua Helga.

« Ah ! tu crois ? Intéressant. Oui, ça mérite d'y jeter un coup d'oeil. Après s'être reposés de la mission, nous pourrions aller y faire tour. Et puis, si c'est un bar, c'est encore mieux. Autant joindre l'utile à l'agréable. »

La solution fut enfin prête. Helga prit une spatule métallique et perturba la solution. Instantanément, comme par magie, la solution se solidifia et dégagea une forte chaleur. Pour pouvoir pleinement en profiter et aussi parce qu'elle se sentait à l'aise avec Hadès, elle retira ses gants. Les stigmates d'une vie passée marquaient ses mains. Ces dernières se trouvaient maintenant autour du bécher. Elle ferma les yeux pour profiter pleinement de la sensation de chaleur. Ce que ça faisait du bien de sentir un peu de chaleur, surtout là où ils étaient. Puis d'un coup, se fut autre chose qu'Helga sentit. Les mains d'Hadès venaient de glisser et de toucher les siennes. Aussitôt, elle ouvrit les yeux et son regard plongea dans celui d'Hadès. Aucun des deux ne détourna le sien. Etrangement, elle se sentit bien dans ce regard. Elle sentit également les doigts d'Hadès touchant les siens. Helga ne retira pas ses mains du bécher, bien au contraire. Devait-elle dire quelque chose ? Non, elle avait trop peur de briser ce moment perdu dans le firmament du temps. Et puis, certaines situations ne demandaient pas de mots, juste d'apprécier le moment présent. Et à cette seconde, elle aimait la sensation des yeux d'Hadès plongés dans les siens. Elle se sentait apaisée, à sa place. La mercenaire avait l'impression que le temps s'était arrêté, qu'ils étaient coupés du monde. La deuxième constatation était juste. Quant aux temps, il se poursuivit. Le monde continuait d'avancer. Et c'est cette réalité, qui brisa leur moment. Un crépitement en provenance du poste de radio se fit entendre. Hadès se recula et sortit de la pièce pour prendre l'appel. Helga soupira, puis rangea le matériel et la salle. Quand ce fut fait, elle retourna dans la pièce principale, où se trouvaient son ami et la radio. Helga, ayant entendu la conversation, jura en leur donnant des noms d'oiseaux. Ils ne seraient là que dans huit à neuf heures et ils leur donnaient des instructions à faire. Ça, ce n'était pas dans le contrat, mais ils se devaient de le faire. Hadès manifesta également son mécontentement en grognant tout en notant les choses à faire. Ils devaient couper l’alimentation en gaz, fermer l’eau et la drainer des tuyaux et couper le générateur fournissant l’électricité. Il commença par suggérer de mettre le feu, ce à quoi Helga commenta.

« Oui, ça serait envisageable... »

Elle écouta ensuite la suite des propos d'Hadès. Elle approuva simplement d'un hochement de tête. Oui, il était plus sage de couper l'alimentation en dernier, histoire de ne pas mourir gelé dans une base scientifique, perdu en plein désert glacial. Tandis qu'Hadès cherchait des cartes, Helga alla auprès de leurs sacs préparés par Sam et y récupéra les lampes torches, histoire de voir dehors, dans le noir de la nuit de l'hiver. Hadès exposa son plan, qu'approuva Helga.

« Oui, je suis du même avis. On va pas attendre huit heures dehors, faudrait être débile. Je te rejoins sur la marche à suivre. Commençons par le moins vital, le gaz et l'eau, et finissons par couper l'alimentation générale à la fin. »

S'ils avaient soif ou étaient déshydratés, Sam leur avait préparé des rations d'eau dans leur sac. Ils pouvaient donc affronter le froid et couper l'alimentation en eaux. Ainsi, ils sortirent vêtus et équipés en conséquences afin de réaliser cette tache. Aussitôt dehors, le froid les enveloppa. Avec sa lampe frontale, Helga éclaira le chemin, mais cela n'empêcha pas Hadès de glisser et de se s'étaler de tout son long sur le dos. Helga lui tendit sa main et l'aida à se relever, tout en commentant sarcastiquement son commentaire.

« Parce que tu adores briser la glace et que tu adores les missions glacées en ma compagnie. Et je te dirais bien de te lâcher sur eux, mais laisse-les en bon état, mon cher Dieu. Je ne suis pas sûre que leurs cadavres soit en état de payer. »

Puis, les deux se mirent en route vers le générateur pour y fermer la valve d'alimentation en gaz et celle en eau. Heureusement, le générateur n'était pas loin de la station. Ils y arrivèrent rapidement. Là, ils se rendirent compte que le générateur était fermé par un cadenas. « Sérieusement ? » Non mais pourquoi un cadenas ? Ils voulaient protéger le générateur de quoi ? D'une détérioration par qui ? Ils étaient les seuls à des kilomètres à la ronde ? De la faune locale ? Pas de grandes menaces. Helga n'eut pas envie de retourner à la station et de la fouiller à la recherche des clefs. Elle prit son arme et fit sauter le cadenas. Là, différentes valves agrémentaient le panneau. Les indications étaient à moitié effacée. Helga demanda à sa recrue si parmi les plans qu'il avait trouvés et amenés, il y existait un avec un schéma du disjoncteur. Heureusement, il en avait un. Ils le déroulèrent avec autant de dextérité qu'ils le purent avec leurs gants. Puis, en suivant le schéma, ils fermèrent les valves choisies. Chacun en prit une, histoire d'aller plus vite. Quand ce fut fait, ils retournèrent à l'intérieur.

« Bon, ce n'était pas si terrible que ça, à part le froid mordant et l'absence de visibilité. »

De retour à l'intérieur de la base, au chaud, ils s'occupèrent de drainer l'eau. Quand ce fut fait, il ne leur restait plus qu'à stopper le générateur pour couper l'électricité. Ça, ils le feraient au dernier moment. Ils avaient bien encore sept heures devant eux.

« Et voilà, plus qu'à attendre...Encore. Notre patience n'aura jamais été autant mise à l'épreuve. En attendant, si tu m'en disais plus sur ce bar, Hadès, celui dont tu me parlais tout à l'heure. Comment t'es tombé dessus ? »

Helga s'assit pour une autre conversation avec son compagnon d'infortune. Elle écouta la réponse, puis ils discutèrent encore un peu jusqu'à ce qu'un crépitement se fit entendre. L'équipe chargée de les rapatrier arrivait enfin.


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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  Lun 21 Nov 2016 - 22:59



Ça pourrait être pire plus froid... Si on était allé sur le côté sombre de la lune

J'ai trop froid pour écrire un joli truc



Non mais avais-je une tête à être humble moi? Non, je ne crois pas non plus. Je suis un dieu et j’en suis fier. Ne me dites pas que ce n’est plus le cas, peut-être que physiquement j’ai changé, mais à l’intérieur, je suis toujours le même. Bon, peut-être que maintenant que je possède le droit de décider de ma vie, je ne suis pas exactement le même, quoique je dirais que ce sont mes buts qui ont changé, il a bien fallu que j’actualise un peu, parce que vouloir régner sur l’Olympe, ça n’a plus la même prestance. Surtout que l’économie de la Grèce va très mal… vous pouvez y croire vous? Mon pays natal est au bord de la faillite! On est loin de sa puissance passée…

- L’archiviste? Il n’a que ça à faire de toute façon…


À chaque fois que je l’apercevais, il ne foutait pas grand-chose, ça lui ferait du bien de se bouger un peu pour une fois. Je ne pus m’empêcher de penser que cette idée d’aller enquêter sur ce fameux bar ressemblait presque à un rencart… Quoi? J’ai bien droit de m’imaginer ce que je veux! Quoiqu’il en soit, ce serait pour un autre moment, quand on serait loin de ce foutu endroit glacial. Sinon j’étais quand même heureux qu’elle ne retire pas sa main, ça voulait dire qu’elle ne m’avait pas en horreur… mais ça je m’en doutais, car sinon, nous ne serions pas devenu amis. Et puis il y avait maintenant ce petit jeu entre nous… de la séduction? Était-ce sérieux tout ces petits coups d’œil? Avec l’appel radio, ce n’était pas des questions auxquels j’aurais des réponses pour l’instant.

Je ne pus m’empêcher de sourire lorsqu’elle me répondit que mettre le feu était envisageable. Enfin quelqu’un de mon avis! Comme si ce n’était pas assez, Helga me donna raison sur la marche à suivre pour fermer cette foutue station. Enfin quelqu’un qui ne me prenait pas pour le dernier des demeurés! Bon, il y avait Oliver qui me prenait pour un sauveur, mais c’était un gamin, donc il était naïf. Alors que la patronne était loin d’être naïve te je savais que jamais elle ne dirait un truc qu’elle ne pensait pas, ce n’était pas son genre de complimenter juste pour faire plaisir.

Ensuite vint notre sortie et mon étalement.  Malgré ce que vous pensez, je tombe toujours de façon classe. J’eu droit aux sarcasmes alors que la blonde m’aidait à me relever. Elle n’avait pas tord sur quelques points, mais d’autres méritaient certaines précisions :

- Certes j’adore les missions en ta compagnie, mais peut-être que pour la prochaine, on pourrait envisager une plage? Tu sais les bikinis et tout ça… Sinon, je peux toujours les éliminer une fois qu’ils ont payé…

Non ce n’était pas tout à fait une blague… mais je savais qu’elle ne me laisserait pas faire, car sans doute que si ça se savait, ça ferait de la mauvaise pub… Donc nous continuâmes notre route jusqu’à une barrière fermée par un cadenas… Ok cette fois j’en étais convaincu, nous étions chez les fous. Non mais c’est possible d’être aussi paranoïaque? « Il n’y a que les voleurs qui ont peur de se faire voler » Comme certain disent… alors je me méfierais encore plus de cette bande… Quoiqu’il en soit, nous fermâmes les valves avant de retourner à l’intérieur pour drainer l’eau… bien qu’ils auraient mérité qu’on laisse les tuyaux geler et éclater! Une fois tout ça fait, nous étions de retour à la case attente… Ne restait plus qu’à s’occuper en parlant, le sujet choisi étant le bar :

- Je ne suis pas encore allé voir, j’ai un peu manqué de temps. C’est bizarre à dire, mais je ne me souviens plus vraiment qui m’en a parlé.  Un mec comme ça, alors que je lisais un journal dans un café. Il s’est présenté, mais j’en avais rien à battre de lui, donc sur le coup, j’avais plus ou moins écouté. Avant de partir il a dit un truc du genre « C’est là que les gens comme toi peuvent se rassembler » mais je ne sais pas s’il parlait de méchants ou juste d’ancien personnages de Disney…

Je n’avais pas repensé à cette étrange rencontre depuis des semaines, comme si ce n’était que maintenant que ça prenait son sens. Parfois, je me demandais si je n’avais pas rêvé cela. Je ne m’en faisais pas trop, ça ne me semblait pas pire que cette histoire d’invitations pour les parcs Disneyland.

- Je ne sais pas si c’est vrai ou pas, mais je me disais qu’il fallait enquêter un peu là-dessus. Mine de rien, ça pourrait permettre de recruter? D’autres ont peut-être encore quelques dons, comme moi? Je me demande qui en est propriétaire d’ailleurs… tant que ce n’est pas Hercule ou un de sa bande…

Je visualisais déjà des ententes possibles avec le ou les propriétaires, mais pour cela, il fallait que ce ne soit pas des imbéciles! Ce serait à voir lorsque nous irions faire un tour. Une chose à la fois, il nous fallait survivre à cette mission avant tout. Encore quelques heures à tuer. Nous parlâmes, de choses et d’autres… puis enfin un signe de l’arrivée de l’équipe devant nous rapatrier! Je m’habillais et armé d’une lampe de poche, me dirigeais vers l’endroit pour couper le courant. J’attendis que l’avion soit posé et j’éteignis tout. Je me disais que c’était quand même plus sympa de leur laissé un peu de lumière pour atterrir, parce que sinon, ils risquaient de percuter la station. Je n’avais pas envie qu’Helga ou moi soyons blessé.

C’est avec une grande joie que je montais dans l’avion. Il ne me faisait pas de doute que dans quelques heures je serais courbaturé, mais au moins nous quittions cet endroit merdique, c’était tout ce qui importait. Je n’eus pas conscience de tout le vol, faisant quelques siestes… l’important restait que les pilote n’en fasse pas autant, n’est-ce pas? Cette partie du voyage me sembla donc bien plus rapide que l’allé et c’est avec une grande joie que j’aperçus les lumières de Rothera. J’aimerais bien tout raconter en détail, mais il n’y avait rien de vraiment intéressant. Nous avions tellement parlé à la station que maintenant, nous restions silencieux. Je crois que nous étions épuisés par autant d’attente et d’exaspérations.  J’avais hâte de retrouver des températures plus clémentes, mais en attendant, je devais continuer de me montrer patient… et pour les prochaines heures, personne n’avait intérêt à me faire chier…




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MessageSujet: Re: Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]  
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Ça pourrait être plus froid... si on était aller sur le côté sombre de la lune [Terminé]

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