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 "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen

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Héroïne à sa façon
DOUBLES COMPTES : aucun
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : aucun
ÂGE DU PERSONNAGE : 22 ans
COTE COEUR : Il est en scénario ;)
OCCUPATION : Détective privée, au service de Lucas
MON ARRIVÉE : 20/03/2017
MON VOYAGE : 87
POINTS : 28
LOCALISATION : Paris

MessageSujet: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 16:00


Siobhàn
Cohen



« Ah ça, la vie est belle. Peut être pour toi qui vis comme dans un rêve, vêtu d'or et de soie»


Ex
tra



PSEUDO :
Breaky
 
ÂGE :
19 ans
 
PRÉSENCE :
Le plus souvent possible
 
OU AS-TU CONNU NMHE ?
J’ai déjà été membre
 
EN T'EN PENSES QUOI? :
A votre avis, pourquoi je suis revenue ?
 
CODE :
Validé par une mercenaire lunaire qui a du chien (je me suis pas faite avoir cette fois ;) )
UN MOT POUR LA FIN ?
NI !




Iden
tité

Nom Disney et de substitution :
Siobhàn Cohen, mais elle utilise le pseudonyme Bonnie Aochs pour sa profession
DATE ET LIEU DE NAISSANCE/ÂGE :
15 mars 1995, à Buenos Aires. Elle a donc 22 ans
DESSIN ANIME :
Aucun
MÉTIER :
Détective privée, tente au mieux de servir la cause de Lucas.
ATTIRANCE :
homosexuelle, même si ce n'est pas marqué au fer rouge
STATUT :
Elle est techniquement en couple, même si elle a perdu de vue sa petite amie
GOÛTS :
Aime le parkour, le piano, le chant, le calme, la nuit et la hauteur. Déteste l'injustice, se sentir impuissante, les personnes fermées d'esprit, la foule et les transports en commun.
PLUS GRANDE PEUR :
Claustrophobe. A peur de tuer un innocent et de perdre ses proches, en particulier sa mère et sa petite amie.
SIGNES PARTICULIERS :
Parle couramment anglais et français et un peu l’espagnol. Porte toujours un pistolet sur elle.
GROUPE :
In Any Book
CÉLÉBRITÉ :
Shay Mitchell
LE PORTAIL :
Paris. Peut-être est-elle sur votre toit?
CREDIT IMAGE :
Stilinski




Carac
tére


Casse-cou ; Vigilante ; Perfectionniste ; Entêtée ; Volontaire ; Loyale ; Provocatrice ; Réaliste ; Protectrice ; Curieuse ; Modeste ; n’est pas sure d’elle ; Impulsive ; Brave; Hyperactive ; Étourdi ; Intrépide ; Réservée ; Sincère; Dévouée; accro à l'adrénaline; Patiente; Bosseuse



Dernière édition par Siobhàn Cohen le Mar 4 Avr 2017 - 10:54, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 16:04


Co
nte



« Vous avez un coup d'avance par rapport à eux, non? Laissez-moi vous aider à le garder. »






Tale as old as time
Siobhàn est née à Buenos Aires, de deux français qui ont décidé de gagner leur vie en Argentine il y a 5 ans auparavant. Lorsqu’elle vint au monde, son père était agent de la police, et sa mère institutrice de français dans une école. Ces derniers gagnaient assez pour survivre, même si l’institutrice trouvait que l’homme de la famille risquait parfois sa vie pour être payé aussi peu. Mais son époux voyait son travail comme une passion et non un moyen.
Au bout de quelques mois, le policier eut un poste en Amérique du Nord, ce qui était pour lui une bonne occasion de faire parti des meilleurs parmi les meilleurs. Seulement voilà, son épouse refusa de le suivre, soit disant ne souhaitait pas se soumettre à ses « caprices », et prit un billet pour la France alors que Siobhàn ne soit parvenue à se souvenir de son visage, tandis qu’ils quittèrent l’Amérique du Sud pour New York.

City of Stars, are you shining just for me?
La jeune Siobhàn était une fille épanouie. Au début, son père tentait de ne pas monter en grade trop vite afin de ne pas avoir trop de responsabilité, pour ne pas laisser son enfant seule le soir pour des missions. D’autant plus qu’elle développa très tôt une claustrophobie, qui se traduisit lorsqu’elle était seule dans une pièce où la porte était fermée. Elle craignait que la porte se fermerait à clef dans les minutes qui suivent.
Dans le cas où son père ne pouvait négocier avec son supérieur, une nounou la ramenait à la maison tous les soirs, la nourrissait, et lui faisait regarder des Disney avant de dormir. Quand elle fut plus grande, la jeune Cohen tentait d’aider son paternel en lui préparant à manger lorsqu’il rentrait tard, ou en faisant des tâches qu’elle était apte à faire pour son âge, le tout en ayant un niveau convenable à l’école à quelques mètres de chez elle en périphérie de New York.
Pour elle, l’agent de police était un modèle. A sept ans, elle savait déjà ce qu’elle voulait faire : « un policier. Pour sauver plein de vie. Comme toi. » avait-elle dit un soir d’automne.
A ses mots, son père s’était approché d’elle et l’avait prise dans ses bras, avant de la regarder dans les yeux en lui murmurant : « Tu sais, tu n’as pas besoin de devenir comme moi pour que je sois fière de toi. Je le suis déjà. Tu te rends compte ? Je ne pense pas qu’un enfant autre que toi puisse autant se contenter d’une aussi petite présence de ses parents. »

La petite fille ne comprenait ce qu’il voulait dire. C’était normal pour elle : après tout, il devait sauver tous les jours des vies. Et si elle le voyait tous les soirs, c’était suffisant pour elle.
Il avait probablement senti ce qui se tramait dans sa tête et avait alors continué : « Tant que tu fais quelque chose qui te plaît, je te soutiendrais. »

Les années passèrent, et Siobhàn commencait à s’intéresser à beaucoup de choses. Elle s’était inscrite à un club de gymnastique agrès il y avait quelques mois. Mais ce qu’elle aimait surtout, c’était la musique, elle qui chantait déjà très bien sans cours de chant. Pour ses 14 ans, son père lui avait alors offert un piano. Elle fut tellement heureusement qu’elle l’essaya tout de suite. Au bout de quelques jours, elle parvenait à jouer Les Bannis ont Droit d’Amour, du Bossu de Notre Dame qu’elle avait regardé récemment. Parfois, son père l’accompagnait au chant.
À l’âge de ses 15 ans, elle avait l’impression que son père était de plus en plus absent. Il lui avait expliqué alors que ses montées en grades étaient la source de ses absences prolongées, mais c’était une façon de lui dire à quel point il avait confiance en elle, ce que cette dernière comprenait. Toutefois, l’adolescente sentait qu’elle allait lâcher d’un instant à l’autre. Elle n’arrivait plus à joindre les tâches qu’elle faisait lorsqu’elle était petite, et ses études.

Elle craqua un jour dans sa chambre, quelques minutes après que son père soit gradé au rang d’officier. Ce dernier rentrait encore en uniforme lorsqu’il entendit ses pleurs, et lui avait demandé, inquiet, si c’était son nouveau grade qui la mettait dans cet état.
« Je ne pourrais jamais être flic comme toi. Je suis une incapable. Incapable de traverser une foule sans avoir l’impression d’étouffer. Je suis nulle ! ».
Peiné, il la serra dans ses bras.
« Ne doute jamais de toi. Je t’apprendrais comme être un bon agent. Et si ta claustrophobie d’inquiète, on peut essayer de trouver un établissement un peu plus loin de New York. »
C’est là où elle comprit qu’elle n’aura jamais meilleur père que lui.

Et cela se confirmait les jours suivants. Il essayait d’être de plus en plus présent avec elle dans la soirée, même si la jeune femme lui disait qu’elle pouvait se débrouiller seule. L’agent, après plusieurs années à la détourner de son rêve d’être policière, prit la décision de l’entraîner à en être une, mais surtout à la protéger de plus en plus. En commençant par l’amener régulièrement au stand de tir, afin qu’elle puisse plus tard porter une arme. Elle n’avait pas bronché, car ça partait d’une bonne intention.
Mais sa vie bascula le jour de son 16ème anniversaire.

Ce jour-là, son père l’avait attendu devant son établissement scolaire. Chose qu’il n’avait jamais faite auparavant, à cause de son travail. La petite famille utilisa la voiture de police de l’officier afin de rentrer à la maison, ce dernier demandant à sa fille comment s’était déroulée la journée, avant de lui annoncer qu’il avait une surprise pour elle. Leur discussion s’interrompit lorsque la voiture passait devant une ruelle, alors que deux jeunes hommes se bagarraient violemment. L’homme hésita, à intervenir en présence de sa fille, le jour où il devrait être le plus avec elle. Siobhàn le rassura en lui disant que ce n’était rien, et qu’elle pouvait attendre quelques minutes. Elle ignorait encore que sa décision allait bousculer son avenir.
Il alluma son talkie-walkie pour prévenir un de ses collègues avant de sortir de la voiture, histoire que sa présence puisse calmer la dispute. Sauf qu’entre-temps, l’un d’entre eux avait sorti un canif et par réflexe, le planta dans la côte de l’officier, avant de fuir pour éviter de se faire prendre. La jeune femme avait tout vu, le jeune qui se bagarrait avec le meurtrier aussi. C’est lui qui appela les secours alors qu’elle sortit de la voiture pour être au côté de son père. Elle le fut jusqu’à ce qu’il succombât à sa blessure quelques heures après, aux urgences.
Pour elle, son monde s’écroula. Elle pensait jusqu’à ce jour son père était une bulle indestructible où elle se sentait protégée à l’intérieur. Mais là, cette bulle avait éclaté, et Siobhàn était seule, presque sans protection. Presque, car elle avait encore ce qu’il lui avait enseigné il y a maintenant quelques mois. Il existait donc encore une fine couche, et elle comprit que ce qu’elle avait appris de lui resterait en elle.

La fille de l’agent décida finalement d’assister à son enterrement lorsqu’elle reçut un appel de sa mère, qui ayant appris la nouvelle, l’avait prévenu qu’elle viendrait à la cérémonie avant de l’amener en France.
Cette mère, Siobhàn la considérait presque comme une inconnue. Car bien qu’elle avait au moins une fois par mois des discussions par téléphone, puis par discussion vidéo, le revenu des deux parents n’était pas suffisant pour payer un billet aller-retour pour la France afin que leur fille puisse aller voir sa génitrice. Pourtant, cette absence ne l'avait à peine préoccupée.
L’arrivée presque subite de sa mère et sa nouvelle vie en France étaient donc une seconde goutte d’huile dans de l’eau, la première étant la mort de son paternel : quelque chose qui changeait de ses habitudes, mais qu’elle devait faire avec.

Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?
Il y avait plusieurs raisons pour lesquelles Siobhàn pouvait considérer sa mère comme une inconnue. L’une d’entre elles était qu’elle ne savait rien de sa vie. Cette dernière fut révélée lorsque l’étudiante arriva sur le territoire français. Bien sûr, savoir qui était vraiment sa génitrice était ce qu’elle avait souhaité depuis longtemps, mais pas dans ce contexte, alors que son père était mort quelques jours avant. Elle aurait aimé qu’on lui laisse le temps d’encaisser le coup qu’elle allait changer radicalement de vie. Malheureusement pour elle, ce n’était pas de l’avis de sa mère.
Dès son arrivée dans son nouveau studio à Paris, à proximité de Bercy, cette dernière lui posa des dizaines et des dizaines de questions, qu’elle avait répondues presque sans grand intérêt.
« Et tu sais ce que tu aimerais faire plus tard ?
-Comme papa. Ou détective privée. »

Il eut un grand silence, alors que sa mère s’était arrêtée dans les escaliers.

« J’ignore si cette idée vient de ton père ou non, mais tente de changer d’avis d’accord ? Regarde où ça l’a mené. »
Elle l’avait dit presque avec inquiétude. Siobhàn comprit alors pourquoi elle avait décidé de s’éloigner de son époux. Sa génitrice pensait probablement qu’avec de la distance, elle souffrirait moins s’il lui arrivait malheur. Mais voilà qu’arrivait une petite qui ressemblait presque trait pour trait à celui qu’elle aimait et qui avait sans doute les mêmes idées du monde que son père.
La jeune femme n’eut le temps de répondre que sa tutrice continuait son chemin pour aller dans sa nouvelle chambre.

Les autres jours se passèrent de façon chaotique. Elle devait s’habituer à son nouvel environnement, à une nouvelle langue qui ne lui était pas inconnue car par chance, elle apprenait parfois avec son père. Mais surtout à une foule monumentale lorsqu’elle devait prendre les transports en commun pour aller à son nouveau lycée mais aussi lorsqu’elle devait parcourir les couloirs de ce dernier, puisqu’il avait selon elle une taille comparable à celle d’une usine. La brune passait donc le clair de son temps libre dehors, le plus loin de la foule. Ses camarades de classe ne se préoccupaient pas d’elle, pensant qu’elle était juste timide, qui avait du mal à s’ouvrir aux autres, ce qui était partiellement vrai, mais pas au point d’éviter les autres étudiants en sciences. Et comme si ça ne suffisait pas, l’établissement ne souhaitait pas faire des aménagements nécessaires pour qu’elle puisse passer une bonne année scolaire. A croire que le lycée qu’avait choisi sa mère faisait tout pour l’énerver, cette dernière ne voulant pas le faire sous les « caprices » de sa fille.
La peur la tenaillait au point de pleurer la nuit. Elle voulait retourner en arrière, revenir à New York, retrouver son père. Elle lui en voulait d’être parti trop tôt, de ne pas avoir été attentif lors de cette intervention. Non, en fait, elle s’en voulait de lui avoir dit qu’il pouvait intervenir le jour de son anniversaire. En fait, tout était de sa faute.

Les mois suivants consistaient à de la routine, ce qui la lassait énormément. Sa mère travaillait dans une université, elle rentrait, comme son ex-époux, très tard du travail. Parfois, elle se demandait comme son père et elle s’étaient rencontrés et s’était aimée. Mais l’étudiante n’osait pas lui poser la question, de peur de retourner le couteau dans la plaie. Et puis un jour, elle reçut le piano de son enfance.
C’était elle qui avait voulu le récupérer, sans demander le consentement de sa mère, de peur qu’elle refuse et qu’elle le mette en vente.
Quand l’adolescente vit le piano que saisissait les livreurs, ses yeux s’étaient illuminés et leur avait indiqué de suite l’endroit où ils devaient le placer, à savoir à proximité de la baie vitrée, sachant qu’il était complexe de mettre l’instrument dans sa chambre.
Les livreurs étant repartis, Siobhàn prit du temps à vérifier que c’était bien le cadeau de ses 14 ans que lui avait offert son père. Elle avait l’impression qu’il était comme il était le premier jour. Elle finit ensuite par s’asseoir devant, appuyant sur quelques touches comme pour s’habituer de nouveau au son, avant de chercher parmi sa partition Les Bannis ont Droit d’Amour. Il ne lui fallut que quelques minutes pour retrouver la mélodie, sentant alors qu’elle revivait presque. Elle pouvait aussi avoir la présence de son père près d’elle.
Mais voilà, sa sensation de liberté s’interrompit brusquement sous la voix, presque en colère, de sa mère.

« C’est toi qui l’as acheté? »

La brune ne dit rien, se contenant de la fixer. Sa génitrice comprit rien qu’en lisant dans ses yeux. Elle saisit alors son téléphone portable.

« Qu’est-ce que tu fais ?
-J’appelle les déménageurs. Je ne veux plus voir ce piano. »

Son cœur faillit lâcher. Il était hors de question qu’on jette le seul souvenir qu’elle avait de son père. Elle perdit alors son sang-froid. La jeune femme bondit presque sur sa maternelle pour prendre le téléphone de ses mains pour le briser contre le sol.
Cette dernière n’eut le temps de protester qu’elle lui cracha : « Personne ne touche ce qu’il me reste de lui, tu m’entends?! ».
Ne préférant casser quoi et qui que ce soit d’autres, elle décida de sortir du studio, laissant une mère qui ne reconnaissait plus sa fille.

Siobhàn marcha quelques mètres pour se calmer, sous la pluie avant de s’installer sous un abri à quelques mètres du parc de Bercy. Bizarrement, l’eau réussit à la calmer. Elle resta environ une demie heure avant qu’elle prenne la décision de rentrer, lorsqu’elle vit un groupe escalader un bâtiment. Ce fut le déclic. C’était ce qu’elle voulait faire.
Quelques jours plus tard, après avoir racheté un téléphone à sa mère afin qu’elle l’autorise à sortir à nouveau, elle alla au spot noté sur le site internet de l’association. Ce qu’elle voulait pour l’instant, c’était juste une séance si ça lui plaisait vraiment. Ce fut le cas très vite, et elle s’inscrivit de suite pour deux ans. Sa génitrice ne fut pas contre, sachant qu’elle était encadrée pour ne pas qu’elle ne mette en danger inutilement. En deux ans, l’étudiante devint une pro du parkour. Il fallait dire qu’elle s’entraîna presque jour et nuit pour perfectionner ses techniques, mais aussi pour son besoin presque quotidien en adrénaline. Elle savait que cette addiction finirait par la nuire, c’est pour ça qu’elle faisait très attention à ne pas se mettre dans des situations dangereuses, comme escalader les immeubles parisiens, ou du moins pas tout de suite.
Et puis, elle rencontra Alison.

Alors qu’elle s’entraînait une nuit au parc de Bercy, la brune remarqua finalement une blonde lui semblant familière qui la regardait faire ses acrobaties. Après quelques minutes de discussion, elle la reconnut comme étant une de ses camarades de classe dans son lycée, et apprit que cette dernière semblait intéressée par le parkour. Siobhàn lui proposa alors de l’aider à faire quelques mouvements.
A ce moment là, elle ne sut pas tout de suite qu’Alison sera encore aujourd’hui l’amour de sa vie. Après tout, ce n’était pas le coup de foudre, tout simplement car elle n’y croyait pas. Après tout, même si elle était non-officielle, la séparation de ses parents était le parfait exemple que l’amour périssait très vite. Car même si elle souhaitait ressembler à son père, l’idée de tomber amoureuse « pour rien » était quelque chose que l’étudiante ne souhaitait surtout pas vivre.
C’est pourquoi elle renia très vite son amour pour Alison lorsqu’elle se rendit compte qu’elle avait des sentiments plus qu’amical envers son amie, quelques mois après le début de leur amitié. Avant que cette dernière lui fasse comprendre qu’il n’y avait rien de mal à aimer, puis qu’elle lui confesse que son amour était réciproque, ce qui la rendit plus qu’heureuse. Avec elle, Siobhàn avait trouvé quelqu’un qui la soutenait dans ses rêves, qui la rassurait lorsqu’elle avait des doutes, qui l’aimait comme elle était.
Sa mère était contente que sa fille ait trouvé sa « moitié ». Les deux femmes semblaient s’entendre à merveille. Mais cette relation semblant idyllique toucha un jour le point mort.
Cinq ans plus tard, la brune avait terminé ses études pour ouvrir un cabinet de détective privée, dans le dernier étage d’un immeuble, sous le nom de Bonnie Aochs (souhaitant séparer sa vie privée de sa vie professionnelle), prenant comme clés de réussite sa compétence en parkour ainsi que son but de rendre justice. Elle commença par des petites missions, comme des cambriolages ou des filatures, en échange de petites sommes d’argent, ce qui faisait déjà son bonheur. Elle espérait bien sûr pouvoir avoir des missions plus importantes, mais elle savait qu’elles arriveront avec le temps. Mais voilà, Alison ne fut pas de cet avis.

Elle voulait que celle qu’elle aimait augmente ses tarifs et soit plus exigeante sur les missions qu’on lui proposait. Ce fut très vite un sujet de conflit, en plus de son addiction dangereuse à l’adrénaline qui s’exprimait par l’escalade des immeubles parisiens lors des filatures de la détective, qui se terminait parfois par des égratignures. Cette dernière savait que ce n’était qu’une période difficile dans leur couple, mais que ça allait s’arranger avec le temps. Malheureusement, elle se trompa sur toute la ligne.
La brune s’en rendit compte un soir où elle se rentra dans l’appartement qu’elles avaient loué en colocation. Elle vit très vite une note sur une commode, écrit de la main d’Alison.

J’ai trouvé un boulot qui paye bien et qui pourrait nous aider à passer le cap supérieur dans notre relation. Je dois beaucoup me déplacer, mais c’est le travail qui veut ça.
Alison


Elle tenta de l’appeler pour obtenir des informations, en vain. Siobhàn finit par contacter les parents d’Alison, puis sa mère pour savoir où elle pouvait se trouver. Cette dernière lui répondit que ce qui lui arrivait était la conséquence de son obstination à être comme son père.
C’est ce qui poussa la jeune femme à couper les ponts avec sa génitrice.


In this worthless world. Aren’t I a little strange?
Alison ne donna aucun signe de vie depuis la soirée où elle était partie, ce qui inquiéta grandement Siobhàn. Elle imaginait déjà le pire pour sa petite amie. Un trafic ? Du marché noir ? Pire, membre d’une organisation similaire à la mafia ? Il était aussi possible qu’elle s’était faite kidnappée et que la note ne servait qu’à la mettre dans un mauvais chemin. Dans tous les cas, elle était sure d’une chose, et c’était son père qui lui avait enseigné cela.
Plus le temps passait, moins on avait de chance de retrouver la victime vivante.

C’est ce qui poussa la jeune femme à chercher dans les moindres mails d’Alison, même si elle savait qu’elle fouillait dans sa vie privée. Mais c’était pour son bien.
Dans les mails supprimés, elle apprit que cette dernière avait accepté un contrat avec un certain Louis, rien de plus. Un petit indice qui ne l’aidait pas grand-chose.

L’espoir de la retrouver au plus vite étant toujours là, elle monta sur tous les toits afin d’avoir une vue d’ensemble, et d’avoir plus de chance, elle espérait, de l’apercevoir. En vérité, elle commençait à culpabiliser. Elle aurait dû l’écouter, être plus exigeante pour ses missions. La détective se sentait nulle. Et terriblement seule. Ce qu’elle désirait en ce moment, c’était que son père la serre dans ses bras.
Une de ses pensées fut interrompue lorsqu’un jour, elle remarqua dans la foule un vieil homme au plein milieu d’un passage protégé. Il avançait lentement, et une voiture allait foncer sur lui.
Du haut d’un toit d’un immeuble, elle lui hurla dessus afin de le prévenir. En vain, il semblait qu’il était malheureusement sourd. La seule solution semblant la plus rapide était de descendre du bâtiment, et c’est ce qu’elle fit. Mais elle n’avait pas eu assez de temps que la voiture venait de traverser le passage. Sauf qu’il n’eut visiblement pas d’accident, à la grande surprise de Siobhàn.
Pas de vieillard contre le capot du véhicule. La foule ne fut pas choquée par la scène. Pas de sang… rien. Comme si cette personne n’était qu’une vision qu’elle avait imaginée… et qui lui aurait coûté une cheville pendant quelques jours.

L’entorse passée, la détective continua ses recherches, en parallèle avec ses missions. L’une de ses dernières étant de suivre quelqu’un. Encore.
Le début de la filature commença sans encombre, jusqu’à l’escalade d’un bâtiment imposant. Enfin ce n’était pas le fait de l’escalader, ce fut l’après.

La jeune femme finit par entrer dans une chambre vide par la fenêtre. Après qu’elle ait observé les moindres recoins de la pièce, elle ne remarqua rien de particulier, hormis qu’il s’agissait d’une chambre d’hôtel, par la présence d’une douche et de bruit derrière la porte. Ce qui était étrange de la part de la description de la cliente. Elle en déduisit qu’elle s’était trompée de bâtiment, et qu’elle allait avoir des problèmes si quelqu’un de l’hôtel remarquait sa présence.
Elle se retourna et fit quelques pas… avant de se retrouver dans une pièce sombre, donc elle pouvait voir des insectes dans les murs. Était-elle en train de rêver ?

Siobhàn ne fut pas au bout de ses surprises, lorsqu’elle vit le même personnage qu’elle avait aperçu quelques jours plus tôt, la fixer comme si quelque chose de surnaturel s’était produit. Elle en était certaine, c’était le même.

« Vous n’êtes finalement pas mort ? Vous savez, le passage protégé.» demanda-t-elle finalement.

Pas de réponse.

« Bon, je crois que je vous dérange. Je vais repartir là d’où… je viens…
-NON, NE FAITES SURTOUT PAS CELA, MALHEUREUSE ! »

Il l’avait saisi par le bras, l’empêchant de faire le moindre pas.

« Si vous entrez dans le portail, vous risquez d’aller à nouveau dans un endroit où vous serez perdu ! Il faut surtout que vous pensez à là où vous souhaitez aller, c’est très important ! »

Elle ignorait ce qui la dérangeait le plus. Le vieil homme lui racontait une histoire à dormir debout, ou le fait qu’il soit bien réel.

« Oh et puis non, restez ici, dit-il finalement en composant un numéro de téléphone avec difficulté. Oui Lucas ? Nous avons un problème. »

Et voilà qu’elle se retrouva quelques instants plus tard, au côté du même vieillard, qui s’avérait être Merlin l’Enchanteur, et un homme qui avait probablement le même âge qu’elle, peut-être même un petit peu plus âgé. Ensemble, ils lui expliquèrent ce qui était pour elle beaucoup trop complexe pour qu'elle se trouve dans trip sous acide.

« OK ! Donc si j’ai bien compris, vous et votre jumeau avait pris un livre qui relit notre monde à ceux de Disney. Y’a une méchante sorcière qui souhaite détruire les personnages Disney avec Louis, votre frère qui a le livre. Il a donc engagé des chasseurs qui les capturent. Et vous, vous êtes les seuls qui connaissent la position des portails qui relient Paris, Londres et New-York, c’est bien ça ?
-Portails que j’ai créés. » rajouta Merlin.

Lucas se contenta de soupirer, alors que Siobhàn se rendit soudain compte que le fait que son frère porte le même nom que celui qui avait engagé Alison était une drôle de coïncidence.
La discussion se faisait en chuchotant, afin de ne pas interpellé la curiosité des hôtes de la maison.

« Et vous avez l’intention d’empêcher leurs actes seuls ?
-Oui, et on ne souhaite impliquer personne là-dedans.
-Lucas, la demoiselle n’a pas tout à fait tort. Si ça continue, les chasseurs seront une dizaine et on ne pourra plus faire grand-chose pour sauver Disney. »

Et si cette histoire de chasseur et le boulot d’Alison étaient liés ? Dans tous les cas, il lui semblait impossible de ne rien faire.

« Vous avez un tour d’avance par rapport à eux, non ? Laissez-moi vous aider à le garder.
-Hors de question !
-Chut, Lucas…
-Non et non. Je ne changerais pas d’avis ! Ne te mêle plus de ça ! »

Et avant même que le magicien et la détective puissent réagir, Lucas disparut dans le portail.
Alors ça y est, elle n’avait aucune chance de la retrouver. C’en était fini du bonheur.

Cette dernière se leva, empêchant ses larmes de couler pour se diriger à son tour vers le portail.

« Siobhàn, c’est ça ? »

Merlin s’était approchée d’elle pour lui saisir la main.

« Je comprends sa réaction. À chaque fois, j’ai tout gâché dans ma vie.
-Je ne pense pas que c’est pour cette raison. À mon avis, il ne veut mêler personne à cette affaire, de peur qu’ils leur arrivent malheur.
-Et moi ? Qu’est-ce que je vais faire ? Rester là, impuissante ? ».

Le vieil homme médita pendant quelques minutes avant de lui répondre avant qu’elle reparte pour Paris.

« Laisse-moi le cuisiner un peu. Avec du temps, il prendra la meilleure décision. »

La détective pensait que malgré les conseils du magicien, Lucas allait rester sur sa décision.
Et puis ce fut avec surprise qu’une lettre de sa main était sur la porte de son cabinet.

Siobhan, ou Bonnie (avec tous ses noms, je ne sais plus),
Je ne sais pas ce que tu as dit pour convaincre Merlin, mais ce dernier m’a fait comprendre de te laisser une chance.
Le seul conseil que je peux te donner et de faire très attention à toi et surtout de ne rien faire qui peut être idiot de ta part.
Voici les lieux des portails… codés. On verra si tu as les compétences pour les retrouver ;)
Lucas






Dernière édition par Siobhàn Cohen le Mar 4 Avr 2017 - 11:26, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 17:13
Re-bienvenue apparement Bounce

Tu avais fait qui avant ? *_*

De ce que j'ai lu de ta fiche, j'aime bien ton personnage !

J'ai validé le code du règlement. Bon courage pour ta fiche pompom

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MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 17:36
Re ? bienvenue alors ^^ Je suis tout aussi curieux de savoir quel personnage tu incarnais à l'époque ^^
Bonne chance pour le reste de ta fiche :)
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Le courage ne se mesure pas à la taille!
DOUBLES COMPTES : Tous des imbéciles sans courages!
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Alice au pays des merveilles
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans chez les humains
COTE COEUR : c'est compliqué
OCCUPATION : Prendre le thé!
HUMEUR : ZzZ
MON ARRIVÉE : 09/07/2013
MON VOYAGE : 598
POINTS : 90
LOCALISATION : Quelque part à Paris

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 19:25
Ni! NI! NI! /sbaf/

Rebienvenue o/ j,espère que cette fois tu resteras ^^

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Judy Hopps
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Zootropolis/Zootopie
ÂGE DU PERSONNAGE : 24
OCCUPATION : Policière à la NYPD et détective free-lance
MON ARRIVÉE : 17/04/2013
MON VOYAGE : 448
POINTS : 0
LOCALISATION : New York city

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 19:42
Re bienvenue à toi !
Je ne sais pas qui tu jouais mais j'adore le début de ce nouveau perso, hâte d'en savoir plus !
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DOUBLES COMPTES : Kiara Lyons Pride
PHOTO D'IDENTITE :
ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans
OCCUPATION : Chasseuse pour le compte de Louis
MON ARRIVÉE : 19/03/2017
MON VOYAGE : 61
POINTS : 0
LOCALISATION : Londres ou au QG des chasseurs

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 19:56
Re-Bienvenue !

Comme dis sur la CB, c'est super que tu reviennes ! coeur

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PRESENCE/ABSENCE : Présent !
DOUBLES COMPTES : Aucun
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : L'étrange noël de monsieur Jack
ÂGE DU PERSONNAGE : Jack a 36 ans physiquement mais son esprit est aussi ancien que le monde, né et nourri par les angoisses des mortels
COTE COEUR : Épris de Sally, sa fiancée
OCCUPATION : Esprit patron d'Halloween / Patron d'Halloween Town
HUMEUR : Joyeuse
MON ARRIVÉE : 07/10/2016
MON VOYAGE : 201
POINTS : 15
LOCALISATION : Halloween Town normalement

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 21 Mar 2017 - 23:27
Bienvenue à toi =)

Sur Paris ! On pourra se trouvé un p'tit lien alors ^^
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Peter Pan
The boy who never grow up
DOUBLES COMPTES : Aucun pour le moment
PHOTO D'IDENTITE :


DESSIN ANIME D'ORIGINE : Peter Pan
ÂGE DU PERSONNAGE : 18 ans
COTE COEUR : J'ai personne pour le moment.. Je suis un vrai tombeur mais je suis un éternel célibataire!
OCCUPATION : Vendeur en magasin de jouets
HUMEUR : Joueur, comme d'habitude
MON ARRIVÉE : 12/08/2015
MON VOYAGE : 286
POINTS : 13
LOCALISATION : Londres

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Sam 25 Mar 2017 - 13:34
Bienvenue coeur !
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Héroïne à sa façon
DOUBLES COMPTES : aucun
PHOTO D'IDENTITE :
DESSIN ANIME D'ORIGINE : aucun
ÂGE DU PERSONNAGE : 22 ans
COTE COEUR : Il est en scénario ;)
OCCUPATION : Détective privée, au service de Lucas
MON ARRIVÉE : 20/03/2017
MON VOYAGE : 87
POINTS : 28
LOCALISATION : Paris

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Ven 31 Mar 2017 - 21:13
Hey!

Tout d'abord, désolée pour la réponse tardive x)
Ensuite, merci pour les messages d'accueil (CB compris), et pour les commentaires concernant votre avis sur le perso. Comme je l'ai dit sur la CB, j'ai vraiment hésité sur le perso (j'ai failli re-inauguré les Any Books, mais Maëva est passée devant xD ), et donc les commentaires à ce sujet m'encourage à développer au maximum le perso.
J'en profite pour vous confirmer que j'ai eu une période d'absence car des examens sont arrivés très vite et en même temps (vive les contrôles continues o/), et donc la fiche avance trrrèèèèèssss lentement. Mais la période est stoppée pour un moment donc je vais pouvoir la terminer durant les vacances ^^
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DOUBLES COMPTES : Kiara Lyons Pride
PHOTO D'IDENTITE :
ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans
OCCUPATION : Chasseuse pour le compte de Louis
MON ARRIVÉE : 19/03/2017
MON VOYAGE : 61
POINTS : 0
LOCALISATION : Londres ou au QG des chasseurs

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Sam 1 Avr 2017 - 11:24
Pas de soucis Siobhàn ! coeur

Prend le temps qu'il te faudra pour ta fiche ! On la garde bien au chaud Kissou Kissou

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« C'est Leviosa et pas Leviosaaa »
PRESENCE/ABSENCE : Présente
DOUBLES COMPTES : Helga K. Sinclair & Roxane P. Mona
PHOTO D'IDENTITE :

DESSIN ANIME D'ORIGINE : La Belle et Le Clochard
ÂGE DU PERSONNAGE : 20 ans
COTE COEUR : Coeur brisé
OCCUPATION : Danseuse de revue & Barmaid à l'hôtel Le Nouveau Monde
HUMEUR : Joueuse
MON ARRIVÉE : 06/03/2014
MON VOYAGE : 560
POINTS : 58
LOCALISATION : Paris

MessageSujet: Re: "Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen  Mar 4 Avr 2017 - 11:28
Tu as pris en compte les quelques modifications à faire, c'est parfait o/ Ta fiche est validée ♥ Bon retour parmi nous :hug:

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"Même si vous refusez, je propose mon aide" Siobhàn Cohen

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