Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais

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Rox Fox
A worm for breakfast? Yuck!

Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Rox et Rouky
ÂGE DU PERSONNAGE : 16 ans
COTE COEUR : Makoto ♥
OCCUPATION : Étudiant year 11
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : Espiègle
COULEUR PAROLE : #009999
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Clawd Delatour & Li Shang
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Hansol Vernon Chwe & Suture.
MON ARRIVÉE : 09/12/2017
MON VOYAGE : 439
POINTS : 816
MessageSujet: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Mar 19 Déc 2017 - 0:40
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection.
Oliver Foxworth
and
Roxane P. Mona


 

 



 

 

Christmas is the spirit of giving without a thought of getting. It is happiness because we see joy in people. It is forgetting self and finding time for others. It is discarding the meaningless and stressing the true values.'Δ Thomas S Monson

Rox s’essuyait les cheveux à l’aide de sa serviette et il enfila son t-shirt sec qui était fourré dans son sac de sport posé sur le banc du vestiaire. L’odeur du chlore était désagréable. Son goût aussi. Sans parler de ce qu’il faisait aux pauvres cheveux de l’ancien renard. Autrefois rousse, sa chevelure avait pris une teinte légèrement verdâtre, puis s’était gravement asséchée. Rox avait paniqué, se demandant s’il n’était pas en train de muter comme il l’avait appris dans ses cours de sciences. Par chance, Roxane lui avait expliqué ce phénomène et lui proposa de régler ce souci en allant chez le coiffeur. Au départ, il n’avait pas compris ce qu’elle voulait dire par là, mais arrivé au salon, ses yeux s’étaient illuminés. Il pouvait avoir une couleur normale. Plus personne n'allait rigoler de sa couleur qu’il adorait pourtant. Au final, il avait opté pour des cheveux noirs puisque c’était une valeur sure et qu’ils n’allaient pas devenir verts à nouveau. Il balança sa serviette humide dans son sac et s’installa au banc pour enfiler ses souliers lorsqu’il sentit son téléphone vibrer dans sa poche de jean. Son cœur se gonfla et un sourire niais apparu sur ses lèvres : c’était Makoto. « Désolé, de la famille arrive du Japon cet aprem pour Noël. Peut-être le nouvel an. » Une forte déception avait envahi Rox qui avait espéré pouvoir passer un peu de temps seul avec lui. Les sélections pour le championnat de natation arrivaient bientôt et le Japonais avait passé énormément de temps à s’entraîner, oubliant même parfois de répondre aux SMS entrant tellement il finissait épuisé à la fin de la journée. Rox en était irrité, mais il comprenait. Du moins, il essayait. Il s’était alors dit qu’il allait s’entraîner en suivant l’horaire de son ami, mais aujourd’hui il s’était pointé à la piscine pour rien.

Finalement agacé, Rox avait balayé du doigt l’écran de son portable pour effacer la notification. Il termina de s’habiller, puis il sortit de l’établissement de loisir les mains fourrées dans les poches de son manteau.  C’était la veille de Noël, les gens étaient de bonne humeur dans les rues. Rox devait l’être aussi… Et puis il allait avoir de la visite ! Oh Oliver… Il espérait sincèrement que les choses s’étaient améliorés pour lui aussi. Tant de malheurs leur étaient tombés dessus lorsqu’ils vivaient ensemble au Wyoming, mais Oliver avait semblé être brisé bien avant ces événements. Rox avait longtemps pensé à leur accident de voiture, à la honte qu’il avait ressentie plus tard en pensant à ce qu’il aurait pu faire. Que lui serait-il arrivé s’il avait décidé de confronter les policiers ? Peut-être qu’Oliver et lui auraient été placé dans une nouvelle famille? Une meilleure, comme celle de Sacha. Peut-être qu’ils seraient restés chez les Robertson et ils auraient continué à se faire battre. Rox était plus que reconnaissant envers le camionneur qui ne lui avait pas posé trop de questions et surtout, envers Roxane qui n’avait pas hésité à mentir à Joe, le policier avec qui ils vivaient, au sujet de ses origines.

Cette femme était bonne. Elle était comme une mère qu’il n’avait jamais eu la chance d’avoir. Elle lui faisait penser à Dame Tartine tellement qu’elle était douce et tolérante, sans parler de leur odeur semblable. C’était comme retourner aux biberons et aux histoires avant d’aller au lit. Elle lui avait redonné la confiance qu’il n’avait plus. Il avait été intimidé en premier lieu. Le foyer dans lequel il avait vécu l’avait brisé pour l’espace d’un instant. Il avait peur des inconnus, peurs des gestes brusques, des bruits soudains, mais surtout, il avait développé la fâcheuse tendance de faire pipi au lit. Dès la seconde nuit en compagnie de la femme, ce souci était réglé. Il avait cru, au départ, être puni comme Dale avait pu le faire chaque fois qu’il mouillait son lit, mais non. Roxane l’avait consolé et lui avait dit que cela pouvait arriver à n’importe qui. Apaisé, Rox avait recommencé à bien dormir.

Perdu dans ses pensées, les pas de l’adolescent l’avaient guidé jusqu’à chez lui, un charmant duplex dans le nord de Londres, bien que légèrement trop petit pour y vivre à trois. Il entra et monta rapidement l’escalier menant à l’étage. À peine avait-il ouvert la porte de l’appartement qu’il cria le nom de Roxane pour avoir son attention. « J’ai besoin d’aiiiiiiiiiiide! Je sais pas emballer les cadeaux! »Des cadeaux usagés. Rox n’avait pas d’emploi, mais il voulait vraiment offrir quelque chose à son ami. Joe n’avait pas supporté sa crise et lui avait finalement dit de lui offrir quelque chose qu’il avait fabriqué lui-même. Comme il n’était pas particulièrement doué avec ses mains, l’ancien animal avait opté pour ses vieux vêtements qu’il n’aimait plus… Ou qui étaient tout simplement devenus trop petits pour lui. Les humains grandissaient à une telle vitesse ! « Mamie, tu peux m’aider s’il te plaît ? » Avait-il fini par lui demander calmement en papillonnant des yeux lorsqu’il la vit à la cuisine.

©️ Gasmask



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    Swimming fool ◇Tantalizing feel that soaks from the tip of my toes. I twitch once. The heart dances, badum tss. I throw my body, I’ve fallen for you, stupid. I’m always soaked in this feeling.The light shining because of you is hot, I want to keep swimming. We are always tied together, tightly. ©️endlesslove
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Roxane P. Mona


Magical Creatures
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule
ÂGE DU PERSONNAGE : 58 ans
COTE COEUR : Pas le temps ni l'envie d'y penser
OCCUPATION : Prévisionniste des marées de la Tamise
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : Je suis une mortelle ?!
COULEUR PAROLE : #7A8B92
PRESENCE/ABSENCE : Présente
DOUBLES COMPTES : Helga K. Sinclair, Clémence Brown & Poppy MacSilwood
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Rene Russo | Libella (avatar), Tumblr (gifs), 2981 12289 0 (code signature)
MON ARRIVÉE : 06/03/2017
MON VOYAGE : 290
POINTS : 311
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Sam 13 Jan 2018 - 17:17
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection
Que c'est bon de passer Noël en famille
En cette veille de Noël, une ambiance chaleureuse et festive avait pris possession du duplex londonien, qu’une ancienne divinité, un mortel de ce monde et un ancien renard partageaient. Le mortel Joe, étant pris ailleurs par ses obligations de policier et par sa famille chez qui il allait pour Noël, les deux non mortels s’étaient occupés de la décoration. Un nombre incalculable de guirlandes et de suspensions ornait les murs et les encadrements de portes. Les vitres étaient décorées avec de la fausse neige. Un gigantesque sapin, acheté par les deux rouquins, trônait dans le salon, magnifiquement décoré. Roxane et Rox s’étaient fait plaisir. Roxane s’était chargée des guirlandes simples et électriques. Les deux rouquins avaient agrémenté l’édifice épineux de boules de différentes couleurs. Enfin, Rox avait mis la touche finale en déposant l’étoile en haut du sapin. C’était un sapin pour le moins excentrique, mais pas de mauvais goût. Il était simplement différent des livres, comme l’avait spécifié Roxane à Rox, lorsqu’ils avaient fini. Elle lui avait même dit que c’était le plus beau sapin qu’elle ait jamais fait. Ce qui était vrai, sachant que c’était le seul sapin qu’elle ait jamais fait de sa vie. Ensuite, pour la partie sonore, des musiques résonnaient par le biais d’enceintes. Roxane avait élaboré avec soin une playlist regroupant des musiques instrumentales évoquant Noël ou des chants de Noël anglais, grandement épaulée par son colocataire Joe. Il l’avait aidée à en créer une. Il lui avait même connecté l’ordinateur à des enceintes Bluethooth. C’était prodigieux ce que la technologique pouvait faire ! L’ancienne divinité en était subjuguée ! La rousse n’avait plus qu’à lancer la playlist. Elle était ébahie par ce qu’étaient capable de faire les mortels. C’était presque divin !

Un serre-tête avec des bois de rennes dans sa chevelure rousse et bouclée, Roxane était assise sur le plan de travail, un livre à la main. Sur le sol et la table de la cuisine, des livres étaient réparties sur la moindre surface disponible. Il y avait des livres de recettes de cuisine sur Noël, allant de l’entrée jusqu’au dessert. Ensuite, il y avait toute sorte de livre sur les traditions selon les pays et leurs origines. Roxane voulait absolument combler son manque de savoir sur l’événement, sans demander à Joe, et ainsi offrir un magnifique et agréable Noël à celui qu’elle considérait comme son petit-fils : Rox.

La rouquine se souvenait parfaitement comment l’ancien renard était entré dans sa vie. C’était en fin de soirée du mois dernier. La prévisionniste des marées de la Tamise rentrait chez elle après sa journée de travail, lorsqu’un enfant apeuré l’avait heurtée. Le voyant complètement paniqué et perdu, la rouquine s’était approchée doucement de lui. Elle lui avait demandé si elle pouvait l’aider. Tout ce qu’elle avait obtenu comme réponse était qu’il était seul et qu’un homme avec un accent particulier lui voulait du mal. L’ancienne divinité l’avait amené chez elle, lui promettant de le protéger. Autour d’un chocolat chaud, l’enfant lui avait confié être orphelin, qu’il était un renard et qu’il ignorait comment il s’était retrouvé avec un corps humain. Cela faisait écho à la propre histoire de Roxane. Elle l’avait rassuré, en lui disant qu’elle s’occuperait de lui et le protégerait de son potentiel kidnappeur. L’ancienne divinité lui avait alors avoué qu’elle était une ancienne déesse, en lui faisant jurer de rien dire à personne, que cela serait leur secret. La Brillante lui avait alors montré son pouvoir de lumière. Elle avait dévié la lumière de la lampe, qui passant à travers une vitrine en verre, où des bibelots y étaient rangés, avait fait apparaître un arc-en-ciel sur le mur. Ayant émerveillé l’enfant et devant sa bienveillance, elle avait tout de suite gagné sa sympathie et son affection. Et encore plus, lorsque son colocataire Joe était rentré, après son service et qu’elle lui avait permis de rester en lui inventant un lien de parenté. Voyant les deux rouquins et sous l’influence du pouvoir d’inspiration de l’ancienne divinité, Joe avait demandé pourquoi elle ne l’avait pas prévenu que son petit-fils venait les voir. L’ancienne titanide lui avait expliqué que ses parents étaient morts et qu’elle venait d’apprendre qu’elle avait la garde. Depuis ce jour, Rox vivait sous leur toit. En quelques semaines, Roxane s’était très vite prise d’affection pour le petit rouquin. Il avait l’air d’avoir subi beaucoup de traumatisme. Roxane s’efforçait d’être là pour lui, comme pour l’épisode des cheveux ou du pipi au lit.

La porte de l’appartement s’ouvrit et Roxane, entendant Rox la réclamer, lui cria sa localisation. « Dans la cuisine ! » Le voyant arriver et exposer son problème, elle referma son livre. Elle le jeta sur la table, puis descendit du plan de travail. « Oui bien sûr, mon petit renard. Apporte ton cadeau dans le salon, je vais chercher le papier cadeau. » Après avoir déposé un baiser sur le sommet du crâne de rouquin, Roxane quitta la cuisine pour se rendre dans le placard de l’entrée. Il servait à ranger les manteaux, ainsi que toute sorte d’objets hétéroclites. La rouquine se saisit de deux rouleaux de papier cadeau et les apporta dans la cuisine, avec du scotch et un ruban. Elle déposa le tout sur la table, en même temps que le retour de Rox dans la cuisine avec son cadeau. « Lequel des deux veux-tu pour Oliver ? » Quand Rox eut fait son choix, Roxane lui donna le rouleau et déposa l’autre sous la table. « Bien, maintenant il va falloir que tu plies ton pull, puis les deux T Shirt. Tu vas les déposer les uns sur les autres, avec le pull en bas de la pile. Voilà, comme ça. Maintenant, ouvre le papier cadeau et dépose ta pile en l’éloignant un peu du bord, pour prendre la mesure. » Roxane l’aida à positionner correctement la pile de vêtements sur le papier cadeau et à prendre la mesure. Armée de ciseau, trouvée dans un tiroir de la cuisine, elle découpa la longueur désirée. Quand ce fut fait, elle l’aida à concevoir le cadeau, en pliant comme il fallait pour ne pas faire de faux plis. Elle l’aida à scotcher correctement, puis elle l’aida pour la touche finale : le ruban. « Et voilà, Rox, ton cadeau est prêt, tu peux le mettre au pied du sapin, avec les autres. » Elle lui sourit et rangea le matériel.

Roxane allait célébrer son premier Noël ! Elle en était ravie. Elle allait même faire de nouvelles rencontres et en apprendre davantage sur son Rox adoré. En effet, ce dernier avait invité son ami Oliver, ainsi que son gardien, un homme gentil qui prenait soin de lui, comme Roxane pour Rox, d’après les dires du renard. Quant à Roxane, elle avait invité son petit-neveu Pégase et sa compagne Dory. Elle les appréciait tous les deux et ils étaient de la famille. Hadès aussi était de la famille, mais il ne venait pas. Roxane l’avait également invité, mais il avait décliné l’invitation, puisqu’il avait d’autres plans. Quant à Joe, il partait dans sa famille, après son service.

« Tes amis ne devraient plus tarder, Rox. » lui dit Roxane, quelques heures après l’épisode du cadeau, en quittant la salle de bain. Avec une décoration en forme de sapin de Noël dans ses cheveux roux attachés en un superbe chignon parsemé de paillettes, la quinquagénaire lui sourit. Des guirlandes vertes parcouraient sa magnifique robe rouge de fête. Cette dernière était de la même couleur que ses talons et son rouge à lèvre. Ses boucles d’oreilles (cadeau de Joe, sachant qu’ils s’étaient donné les cadeaux la veille, puisque Joe ne repassait plus à l’appartement) agrémentaient avec goût ses oreilles. Elle était fin prête, tout comme le dîner. Il avait été préparé avec soin par un traiteur et livré il y a un heure. Roxane n’étant pas une bonne cuisinière, elle avait opté pour cette solution. « Regarder la télévision te tenterait-il, Rox, le temps de les attendre ? » C’est ainsi que l’un à côté de l’autre, dans le canapé confortable du duplex, les deux rouquins regardèrent un spectacle de Noël, le temps que la visite arrive.
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Clawd Delatour


Clawd
ÂGE DU PERSONNAGE : 18 ans
COTE COEUR : Une jolie Anglaise ♥ My tiny cutie boy, le sang de mon sang, la chair de ma chair, MON bébé d'amour Oliver ♥ #Proudmommy #Lookatmyson
OCCUPATION : Enquêter sur un mystère + étudiant en journalisme en attente de pouvoir entrer à l'école de police de Paris
LOCALISATION : Paris
COULEUR PAROLE : #009900
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Rox Fox
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Cole Sprouse & Class whore stuff
MON ARRIVÉE : 02/04/2017
MON VOYAGE : 88
POINTS : 355
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Mar 16 Jan 2018 - 16:45
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection

* Les phrases en italique sont dites en français, vous savez le principe quoi *


Des cris d’excitation. Clawd s’était réveillé en sursautant. Les rayons du soleil n’avaient pas encore réussi à transpercer les rideaux de sa chambre, mais pourtant le foyer était déjà animé par les enfants excités par le temps des fêtes. Il sourit, puis descendit pour se diriger vers la cafétéria où les enfants prenaient déjà le petit-déjeuner. « Eh bien monsieur Delatour, vous êtes matinal aujourd’hui. » Le regard endormi et les cheveux en bataille, le jeune homme avait doucement hoché la tête en souriant faiblement. « C’est parce que vous avez hâte de nous quitter pour fêter avec votre ami n’est-ce pas ? » Alors qu’il allait se diriger vers les plateaux, il s’arrêta et fixa le vieil homme sans savoir quoi lui répondre. Oui, il avait hâte de revoir Oliver, mais de là à avouer qu’il n’avait pas envie de passer son dernier Noël en compagnie de la femme qui l’avait élevé était un mensonge. « Je veux seulement m’habituer à votre absence… » Jean-Eudes n’avait rien ajouté de plus et avait quitté la pièce pour vaguer à ses obligations de directeur de l’établissement. De son côté, Clawd prit deux pains au chocolat, puis il retourna à sa chambre pour prendre des vêtements et alla se doucher. À 7h il était prêt et sortait de l’établissement pour se diriger vers l’hôtel Le nouveau monde, là où Oliver l’attendait probablement impatient. À 7h30, l'adolescent entrait lentement dans la chambre faiblement éclairée par une veilleuse et il alla rejoindre l’enfant qui dormait toujours. Il le serra contre lui et soupira : ils étaient enfin ensemble.

Le jeune homme se réveilla une trentaine de minutes plus tard, au même moment qu’Oliver. « Bon matin » avait dit Clawd les yeux encore fermés. « Tu as bien dormi ? » Se forçant un peu, il s’assit et il amena sa main vers la tête du rouquin pour la lui caresser. Lui, craignant si fort les responsabilités des adultes, voilà qu'il avait décidé de prendre à charge un enfant qui n'avait pourtant aucun lien de sang avec lui. Il n'avait pas un salaire lui permettant de le faire, il était toujours aux études et surtout, il le faisait en toute illégalité puisqu'il n'avait même pas l'âge pour adopter. Malgré tout, le lien si fort les unissant rendait les choses impossibles si ridicules. Il avait passé des années à le chercher sans relâche, sans même savoir si l'enfant voulait toujours de lui, mais l'amour qu'il portait pour lui avait été suffisante pour ne pas désespérer. « J’ai apporté des pains au chocolat. » Il se leva et se dirigea vers la petite cuisine où il avait déposé les pâtisseries. N’ayant pas énormément de choses dans la chambre puisqu’elle servait en premier lieu pour dormir, Clawd prit deux morceaux d’essuie-tout pour les utiliser comme assiettes et il les déposa sur la petite table qui prenait la majeure partie de l’espace de la cuisine. Il attendit que le plus jeune le rejoigne, puis il commença à manger en réalisant en cours de route qu'il n'avait pas pensé a acheter du lait. « Merde... Je vais t'acheter un berlingot de lait tout à l'heure, désolé. »

Comme promit, l’aîné quitta l'hôtel quelques minutes plus tard pour aller acheter du lait à son protéger, mais à son retour celui-ci ne se trouvait plus dans la pièce commune. « Oliver? » Un silence. Où était-il ? Il n'avait surement pas été réveillé Clémence qui se trouvait à vivre dans la chambre voisine. L'orphelin commença alors à faire le tour des autres pièces, mais ce fût arrivé à la chambre qu'il entendit un bruit de frottement de papier. Immédiatement, Clawd cru que l'enfant avait décidé d'ouvrir ses cadeaux de Noël à l'avance sans sa permission et, contrarié, il poussa la porte, qui était entrefermée, pour le sermonner, mais Oliver hurla qu'il n'avait pas terminé, lui faisant comprendre alors qu'il tentait d'emballer ses propres cadeaux. « Pardon... J'ai ton lait... Il sera dans la cuisine. » Suite à cela, le brun l’aida à s’habiller et plaça les cadeaux dans un sac commun pour pouvoir mieux les transporter jusqu’à Londres. Ayant encore beaucoup de temps devant eux, Clawd sortit les décorations de Noël qu’il avait acheté quelques jours plus tôt en revenant de l’Université et demanda à Oliver s’il voulait les installer dans la chambre. Les deux s’amusèrent beaucoup et une nostalgie avait envahi le plus vieux qui se rappelait de la dernière fois qu’ils avaient décorés pour les fêtes ensemble. Le rouquin était un véritable démon âgé de 6 ans alors que désormais, il était si calme. Après avoir terminé d’installer les lumières et les guirlandes, Clawd sortit un cône en styromousse, un pistolet à colle et des guirlandes vertes contenant de petites étoiles argentés : il était temps de fabriquer leur petit sapin de Noël. Lorsque cela fut fait, ils s’installèrent au centre de la table du salon qui était la pièce la plus décorée. Fier de leur décoration, il proposa alors au rouquin de regarder un film de Noël à la télévision puisqu’il restait encore du temps.

Trente minutes avant l’heure, ils mirent leur manteau, prirent le sac contenant les cadeaux et ils se dirigèrent vers le portail qui se situait à seulement quelques chambres de la leur. L’esprit remplie de questionnements et de craintes, Clawd fixa la chose pendant un moment, puis il prit la main d’Oliver pour être sûr de ne pas le perdre en cours de route. Cela ne prit que quelques secondes qu’ils étaient désormais à Londres, chose que le Français avait encore bien du mal à comprendre. Quoiqu’il en soit, il leur restait suffisamment de temps pour se rendre chez l’ami d’Oliver… Bien que Clawd n’était pas sûr du chemin qu’ils devaient emprunter malgré le fait qu’il ait étudier le trajet pendant de nombreuses minutes plus tôt. Finalement arrivé à destination, le jeune homme regarda son protéger pour vérifier qu’il allait bien. Il ne savait pas vraiment ce qu’il s’était passé au cours des derniers mois, mais quelque chose semblait avoir lié les deux enfants. Clawd cogna à la porte, puis presque aussitôt on entendit quelqu’un crier avec un accent américain qu’il allait ouvrir. Ce devait être l’ami d’Oliver qui était excité de le revoir, mais l’aîné eu un choque lorsque la porte s’ouvrit et qu’un adolescent ayant presque le même âge que lui se trouvait juste en face d’eux. « Oliver! » avait-il dit celui-ci en sautant dans les bras de l'ancien chaton. Rox n’était donc pas un enfant… Oliver lui avait-il trouvé un remplaçant...?


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Oliver Foxworth
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Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Oliver & Compagnie.
ÂGE DU PERSONNAGE : 9 ans !
COTE COEUR : Clawd ❤︎ Clémence ❤︎ Clawd ❤︎ Mally ❤︎ Clawd ❤︎ Hadès ❤︎ Clawd ❤︎ Nounours ❤︎ Clawd ❤︎
OCCUPATION : Apprenti capitaine d'industrie, futur business man-astronaute, assistant d'espion, rêveur compulsif... Et accessoirement, écolier en year 2.
LOCALISATION : Paris, avec Clawd ❤︎
HUMEUR : Angoissé.
COULEUR PAROLE : ff9966
PRESENCE/ABSENCE : Présence réduite.
DOUBLES COMPTES : Anna d'Arendelle, Aiko "Honey" Miyazaki
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Noah Schnapp, avatar par moi-même, code signature de Astra
MON ARRIVÉE : 08/04/2013
MON VOYAGE : 773
POINTS : 401
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Sam 24 Fév 2018 - 16:38
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection
Oliver & les invités
It's beginning to look a lot like Christmas everywhere you go, Take a look in the five and ten glistening once again with candy canes and silver lanes aglow

Cours ! La raison hurle, mais le corps l'ignore. Ses jambes ne le portent plus. Depuis le plancher, il contemple les formes sinueuses du salon. Une pièce à l'étrangeté familière. Derrière lui, des pas, lourds de violences. De plus en plus fort, de plus en plus proche. L'enfant en tremble, les murs aussi. Il ne faut pas qu'il vienne. Sa respiration est trop bruyante, elle va le trahir. Par vagues de terreur et de désespoir, la peur l'envahi. L'enfant s'entend hurler. Et les coups tombent. À n'en plus finir. La douleur leur répond en écho, elle résonne dans des flashs de lumières criardes. Rouge et blanc. Sur le sol, du sang. La voiture se braque. Une cascade de verre. La complainte d'un klaxon. Des hurlements. Les siens. Ceux de sa voix qui agonise, ceux piégés dans sa tête. Ses jambes ne le portent plus. Le songe explose.

Un sursaut l'arracha au sommeil. Le cœur affolé au bord de ses lèvres frissonnantes, Oliver scruta la pièce que les notes de ses sanglots étouffés imprégnaient déjà d'une mélodie saccadée. Il n'y avait que ça à entendre, rien d'autre à voir. Lui, ses joues trempés de larmes et sous son front mouillé de sueur, ses pensées imbibées d'angoisse. À travers le prisme de ses yeux encore tout chargé de cauchemars, la réalité se réinventait entre deux ombres : l'enfant y rêvait les tâches familières du mur de son ancienne chambre. Reniflant, il se figea un instant, secondes incertaines où son esprit embrumé le projeta dans le décor fané du Wyoming. La chambre se déguisait, la mascarade s'éternisait. Dans sa tête, Oliver n'était jamais complètement revenu. Souvent, il était encore là-bas. Ailleurs. La nuit, l'obscurité le noyait un peu plus dans sa confusion, cette tâche d'encre dévastatrice brouillait ses sens. Lorsqu'il croyait entendre les pas de Dale résonner à travers les battements frénétiques de son propre cœur, Oliver glissait sa petite main dans celle de Clawd. Ses doigts entrelacés dans ceux de l'adolescent, il serrait, fort, fort, pour s'accrocher au présent, et les pas s'éloignaient avec les cauchemars. Mais Clawd n’était pas là. Comme un mirage, il disparaissait pour mieux revenir avec le soleil. Sa prise se crispa sur Nounours. Cette absence, il la connaissait bien, il la détestait. Lentement, sa main gauche glissa jusqu’à son poignet. Elle connaissait le chemin, elle l’empruntait tous les jours. C’était là, juste là, sous la manche trop longue de son pyjama. Un élastique, anomalie greffée sur sa peau malmenée. SLAP. Le bruit se répéta. Une fois, deux, fois, trois fois, autant de fois que nécessaire. Une légère grimace passa sur ses traits enfantins. Parfois, ça faisait vraiment mal. Parfois, ça saignait. Souvent, ça laissait des traces. Mais ce geste, Oliver en avait fait un besoin. Les impacts de l’élastique le harponnaient au réel, l’empêchaient de partir trop loin dans sa tête.

Les défauts mensongers du plafond disparurent, laissant place aux lueurs d'un faux ciel de plastique. Paris. La chambre d'hôtel. Clawd. Biscuit. Ses peluches. Tout allait bien. Une main passa sur son visage mouillé. C'était fini. Dans ses bras, Nounours respira enfin, sa tête suturée tournée vers les étoiles. Oliver le berça contre lui, tout doucement, pour ne pas blesser ses membres encore meurtris. Nounours était malade. Cassé. Un corps à l'image de sa vie fragmentée. Paris, New York, Torrington, Paris. Il y avait laissé des bouts de vies trainer un peu partout, un grand puzzle incomplet de souvenirs morcelé. « T'inquiètes pas, C-Clawd rentre bientôt. » Souffla-t-il, sa joue contre la fourrure synthétique de sa peluche. Une promesse pour Nounours et pour lui. Son regard coula jusqu'à la table de chevet. Le réveil lui renvoyait les chiffres terribles d'une heure du matin. Bientôt. Ce mot prenait soudainement des allures d'éternité. Oliver aurait aimé que Clawd soit là, tout de suite, pour lui prendre la main et lui raconter une histoire, celle des deux chatons, frères pour la vie. Il lui aurait fait un dernier bisou du soir et lui aurait caressé les cheveux jusqu'à ce que ses paupières se ferment, sa voix douce comme une berceuse et rassurante comme celle d'un papa ou d'une maman.

Mais Clawd n'était pas là. Les heures de la nuit s'écoulèrent lentement en son absence. Incapable de se rendormir, Oliver resta éveillé un moment, occupé à compter les étoiles du plafond, à laisser son œil se perdre dans les lumières que la veilleuse projetait sur les murs tout autour de lui et à s'imaginer la journée de demain avec Nounours pour oublier la course effrénée de son cœur. Noël, les lumières, le sapin, les biscuits et Rox. Rox… Le garçon avait du mal à réaliser que seules quelques heures le séparaient de son ami, lui, dont la figure amaigrie ne peuplait plus que ses rêves et souvenirs, sans aucune réalité dans sa vie. Il avait hâte de le revoir, de voir le soleil se lever sur un jour nouveau. Demain. Peut-être aurait-il même des cadeaux. Il avait le droit d'y croire, il était très sage depuis qu'il vivait avec Clawd. Des legos peut-être… Une peluche. Des crayons de couleurs, tout l'arc-en-ciel dans une palette… Et sur ses pensées colorées, l'enfant cessa de lutter.

Quand les yeux d'Oliver se rouvrirent, les ombres avaient disparu, chassées par la présence de Clawd et les timides rayons du soleil d'hiver. Les sens encore engourdis de sommeil, il flotta un instant, à demi-conscient de son environnement. Le corps reprenait doucement possession de lui-même, à coup de bâillement et de battements de cils. D'un coup, le garçon chuta de son nuage. Un poids l'empêchait de voler plus longtemps. L'anxiété. Oppressé, l'enfant étouffait dans un trop-plein d'amour qu'il refusait sans être capable de rejeter, trop crispé pour esquisser le moindre mouvement. Il vivait dans l'éternelle angoisse de voir ces caresses se durcirent au contact de sa peau. De la douceur à la douleur, il n'y avait qu'un pas, une ligne trop fine qu'on avait trop souvent franchie. Lorsqu'il fut enfin libéré de cette prison d'amour, Oliver se retourna vers Clawd, un petit sourire au coin des lèvres tandis qu'il sentait la main de l'adolescent se perdre dans ses cheveux. Il préférait ça. « Tu as bien dormi ? » Pas de réponse. Un « Hmm hm. » Perdu dans le silence. Oliver n'aimait pas mentir à Clawd, alors, il ne disait rien. Ni oui, ni non, pas de mots, pas de mensonges. Discrètement, le petit s'assura que les manches de son pyjama ne révélaient aucune parcelle de sa peau. Il y avait beaucoup de choses que l'enfant taisait, faute de pouvoir les oublier. Oliver préférait s'enfuir dans les confins de son monde imaginaire, se cacher derrière jeux et histoires. « Nounours a fait un c-cauchemars. » Murmura-t-il. « Il a p-p-peur de mourir à cause de sa m-maladie de la tête. » Imaginer plutôt que de se souvenir. Peu importait que Nounours ne soit qu'un assemblage de tissus et de peluches, les coutures de son cou grossièrement visible, aux yeux d'Oliver, Nounours vivait, ses émotions miroir aux siennes. Et Nounours, là, il était très heureux que la nuit s'achève enfin.

Le matin, Oliver adorait ça. Parce que l'obscurité mourrait sous la lumière du jour, que les cauchemars de la nuit s'éloignaient le temps d'une journée, que Clawd réapparaissait et que surtout, ils pouvaient partager un petit déjeuner rien que tous les deux. Clawd, c'était le plus gentil de la terre. Sa voix ne tombait jamais dans les accents violents et terrifiants de la colère, il ne couvrait pas son corps d'hématomes à la moindre erreur, séchait ses larmes, même qu'il lui ramenait toujours quelque chose de bon à manger pour le petit déjeuner. Oliver trottina jusqu'à la petite table qui accueillait leurs repas, grimpa sur la chaise et entama sa pâtisserie à pleine dent, les prunelles brillantes d'amour et de reconnaissance pour Clawd. Des chocolatines ! Trop bien ! « Merci ! » Malgré des débuts difficiles, être avec l'adolescent prenait parfois des allures de songes. À ses côtés, dans le petit huis clos de leur chambre, le monde semblait paisible, vidé de tous ses malheurs. Oliver aurait aimé que l'univers s'arrête ici. Eux deux, des pâtisseries et Nounours. Pas d'école, pas de travail. Des heures de jeux et de joie. Comme les deux petits chatons dans l'histoire. « Merde... Je vais t'acheter un berlingot de lait tout à l'heure, désolé. » Oh. L'enfant leva le bras, prêt à s'essuyer la bouche du bout de sa manche, uniquement pour arrêter son geste en plein vol. Non. Ça, c'était interdit. Oliver s'immobilisa un instant, redoutant presque de voir une main s'écraser contre son visage pour avoir osé y penser. « C'est p-p-pas grave. » Souffla-t-il enfin, ses pieds battant l'air dans une frénésie nerveuse.

Il n'aimait pas quand Clawd le laissait tout seul dans la chambre, même en plein jour. Même pour le temps d'une course. Sans fin, les minutes s'étiraient, et lui restait là, à guetter le moindre bruit pouvant indiquer un danger ou le retour de l'adolescent. Il scruta la pièce vide, jusqu'à ce que la télé allumée dans un coin de la chambre lui rappelle quel jour il était. Noël. Oh ! Il avait des cadeaux à emballer ! Aussitôt, l'enfant se laissa glisser de sa chaise et galopa jusqu'à la chambre. Il avait tout caché sous son lit. Des dessins, des cartes, des histoires, et même des poèmes, qu'il avait écrits tout seul ! Son attention tout à son activité, il sursauta lorsque le visage de l'adolescent apparut dans l'embrasure de la porte. « Non ! Attends entre p-p-pas, c'est une surprise ! » S'exclama-t-il, empêtré dans le papier cadeau. C'était dur, ça se pliait jamais comme il voulait ! Son combat dura une bonne dizaine de minutes.

La journée glissa sans accroche, bercée de rires timides et de souvenirs. Oui, c'était parfois bizarre, irréel d'avoir Clawd à ses côtés, d'entendre sa voix, de sentir son bras contre le sien alors qu'il se penchait sur leur sapin miniature. Par moments, Oliver craignait de voir son nouveau petit monde disparaître à nouveau, détruit par une force extérieure venue le tirer de son rêve. Peut-être était-il toujours dans son lit du Wyoming, en train de dormir. Peut-être n'était-ce qu'une question de temps avant que Dale ne déboule dans sa chambre pour lui hurler de se lever. Ou peut-être bien qu'on l'avait frappé trop fort cette fois et qu'il était au paradis maintenant. Non, pas possible, personne ne pleure autant là-haut, on y est trop heureux. Pourtant, installé devant un film, le monde prenait presque des allures de paradis. Doucement, Oliver s'approcha, jusqu'à oser venir déposer sa tête contre le torse de l'adolescent, tandis que sa main cherchait à se glisser dans la sienne. Comme avant. Comme si les deux années qui les avaient arrachées l'un à l'autre n'avaient été qu'un vilain cauchemar. Là, tout contre Clawd, absorbé par les jolies images de la télévision, à l'abri de ses peurs dans cette petite bulle de bonheur, un rare sentiment de bien-être embauma son cœur. « J'aimerais b-bien q-que ça soit comme Noël t-tous les jours. »

Zip. Manteau sur le dos, chaussures aux pieds, ils étaient fin prêt à y aller. Redescendre jusqu'au portail n'était jamais un moment agréable. Il y avait trop de choses qui se réveillaient entre ses murs. Trop de trucs dans sa tête, ça s'emmêlait et débordait. La main de Clawd, il la saisit avec force, l'agrippa jusqu'à leur arrivée chez Rox. Devant la porte, un étrange malaise le saisit. À l'image des murs de l'hôtel, une myriade de souvenirs se cachait dans la voix de Rox, des échos douloureux auxquels il ne voulait plus songer. La porte s'ouvrit. Et là, horreur, Clawd lui lâcha la main, le laissant dévier librement dans sa confusion, uniquement pour se faire emporter par une tornade brune. Oliver eut un mouvement de recul. Trop tard. Il se retrouva prisonnier d'une étreinte qu'il lui était impossible d'éviter. Sa respiration s'emballa. Il n'aimait pas ça, vivait la légère pression qu'on exerçait sur son corps comme un supplice, se sentant suffoquer entre les bras d'un Rox qu'il peinait à reconnaître. Oliver ne s'entendait plus penser sous les tambours de son cœur, les jambes en coton, des vestiges pleins la tête. Les griffes des monstres sur ses joues, les prises des éducateurs sur ses épaules, les doigts de Tod sur son bras, le poing de Dale contre sa figure… Un corps baladé de main en main. « Arrête ! » Couina-t-il enfin en s'extirpant du câlin, paniqué. Rox avait changé, plus grand, plus vivant, plus brun. L'adolescent s'était peint les cheveux. Le visage marqué et affaiblit qui vivait dans sa mémoire n'était plus. « M-m-me serre pas… » Qu'Oliver souffla et son regard s'enfuit. « S'il te plaît… P-p-pardon. » Il s'en voulait. Il se détestait être comme ça. Voilà qu'il rejetait l'affection de celui qui lui avait tant manqué ces dernières semaines, par peur, par nécessité. Les raisons, Oliver ne les comprenaient pas, il agissait sous la contrainte d'un instinct guidé par l'angoisse et les souvenirs du passé. Ça le consumait entièrement, tuant l'anticipation joyeuse qu'il avait éprouvée toute la semaine en songeant à ses retrouvailles. Il était en train de tout gâcher. Dans l'ombre de Clawd, Oliver pénétra dans l'appartement en se tordant les mains.
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Le gouffre — J'ai peur du sommeil comme on a peur d'un grand trou, tout plein de vague horreur, menant on ne sait où
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Pégase R. Smith


Pégase
PHOTO D'IDENTITE :
DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule, avec un super H majuscule!
ÂGE DU PERSONNAGE : 18 ans + 4 ans = 22 ans
COTE COEUR : Une bleue naturelle
OCCUPATION : Pompier
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : La tête dans les nuages
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Clawd Delatour & Rox Fox
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Mitch Hewer & Myself
MON ARRIVÉE : 09/02/2017
MON VOYAGE : 36
POINTS : 147
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Sam 24 Fév 2018 - 19:20
Christmas is a season not only
of rejoicing but of reflection.
EXORDIUM.
Bien qu'étant un être doux et attentionné, Pégase restait quelqu'un de protecteur et de possessif. Cela ne faisait pas de lui quelqu'un de méchant... Mais il arriverait toutefois que les gens n’appréciaient pas son tempérament explosif. Dory aurait sans doute été parmi ceux-là si elle ne passait pas la majorité de son temps à oublier les choses autour d'elle. Le couple s'était souvent disputé à cause de la jalousie maladive de l'ancien cheval, mais à chaque fois, Dory n'en avait plus souvenance. C'était une chance pour lui et malgré qu'il sache très bien que son comportement laissait à désirer, cela restait plus fort que lui. Ce comportement s'était aussi fait apercevoir quelques années plus tôt à son emploi, lorsque qu'Hadès avait eu le culot d'y faire des heures de travaux communautaires. Quelle ironie de mettre un pyromane dans une caserne de pompier..! Déjà très peu emballé par l'idée de devoir surveiller un criminel, le jeune homme qui à l'époque n'était âgé que de 18 ans, avait vu rouge en voyant que l'homme n'était nul autre que son oncle, celui qui avait eu la terrible idée de renverser Zeus et de tuer Hercule en dommage collatéraux. Ne pouvant pas comprendre la guerre qui régnait entre les deux, le chef de la caserne n'avait aucunement accepté le coup de poing que le blond lui avait donné au cours de la journée et il l'avait menacé de le renvoyer. Ne voulant pas perdre son emploi, Pégase s'était alors engagé à consulter un psychologue pour lui permettre de mieux gérer sa colère.

Au départ, le jeune homme y était allé en se disant qu'une rencontre allait être suffisante puisqu'il n'était pas réellement colérique... Ce n'était qu'une frustration familiale rien de plus, qu'il répétait au psychologue, qui lui, avait vu beaucoup plus que ça. Les mois passèrent et l'ancien animal n'avait toujours pas pu dire au revoir au médecin. Pour celui-ci, Pégase avait un véritable souci de gestion d'émotions et quelque chose dans sa vie lui empêchait de régler ça. Finalement, une chance s'était ouverte lorsque la caserne de Bristol fit appelle à celle de Londres parce qu'ils avaient besoin de deux employés. Pégase en avait parlé distraitement au psychologue qui crut bon de communiquer avec le chef de la caserne pour lui proposer d'y envoyer Pégase et un collègue qu'il appréciait beaucoup, histoire de créer une atmosphère positive dans sa vie. Le lendemain, en entendant son chef lui dire qu'il partirait en compagnie de Zachary, son collègue de travail lui aussi Grec, le blond avait accepté sans attendre et il signa un nouveau contrat de travail de 2 ans.

En retournant chez lui, il avait annoncé la nouvelle à Dory, mais celle-ci ne semblait pas particulièrement heureuse. En réalité, elle avait elle aussi des obligations et elle ne pouvait pas quitter Londres comme ça. Il aurait mieux fallut qu'il lui en parle avant de signer les papiers, mais il était trop tard et il n'avait donc pas de choix de quitter la ville pour la durée précisée. Durant ses deux années, Pégase avait retrouvé son calme et avait même eu la chance d'apprendre de nombreuses choses du monde des humains grâce à l'aide de son ami qui avait fini par être son colocataire dans leur nouvelle ville. Contrairement aux autres, Zachary ne le prenait pas pour un demeuré et il était grandement compréhensif. Peut-être qu'il comprenait en quelque sorte la difficulté de vivre dans un pays qui n'était pas le sien... Et Pégase était à peine majeur et cela semblait normal qu'il ne sache pas comment poster une lettre ou prendre un rendez-vous chez le médecin. Finalement, le garçon avait grandement mûri au cours de ces années et il avait passé graduellement des consultations hebdomadaires aux consultations mensuels.

Cependant, de retour à Londres, les choses avaient recommencés à ne plus aller. En premier lieu, Dory n'était plus là. Par instinct, Pégase avait été voir George en se disant qu’elle devait être avec lui, mais même lui n’avait pas la moindre idée d’où elle se trouvait. Désespéré, il avait recommencé à paniquer et à sentir une frustration en lui. Que lui était-il arrivé ? Finalement, il tomba sur un portail dans une bibliothèque de Londres et il s’était retrouver dans un bar de New-York. Ayant toujours un cerveau de moineau, il ne comprit pas qu’il ne se trouvait plus à Londres, mais par chance une jeune femme l’aida à trouver Dory en fouillant la ville… Alors qu’en réalité, Dory se trouvait dans ledit bar. Heureux de la retrouvé, il n’avait pas tardé à lui sauter dans les bras… Cependant, elle, comme à son habitude, ne se souvenait plus de lui. Évidemment… 2 ans s’était écoulés, à quoi s’attendait-il ? Son corps était brisé et une colère noire l’avait envahi. C’était de la faute de son chef de caserne ! C’était lui qui l’avait envoyé aussi loin ! Non… Ce n’était pas vrai, c’était de sa faute et il le savait au fond de lui…

Avec beaucoup de chance et de motivation, la blonde avait fini par se souvenir de lui et ils purent retourner à leur appartement de Londres qui n’avait pas changé d’une miette malgré les années passés. Sans doute que Dory préférait garder les choses où ils étaient pour être sûre de ne pas les perdre. Quelques jours après son retour, il dû reprendre ses fonctions à la caserne de la ville et tout se passa pour le mieux et il put même reprendre son poste de capitaine d’unité. Heureux de ses progrès Pégase continua vers cette route, jusqu’à ce qu’une lettre étrange apparue dans sa malle. Un dénommé Lucas avait besoin de son aide. Étant le destrier d’un héros, il avait accepté sans la moindre hésitation… Sauf que rien ne se passa comme prévu cette journée-là. Retrouvant Hadès, ses bonnes manières s’étaient éclipsées et une frustration avait refait surface.

De retour colérique, Pégase avait finalement perdu son emploi au sein de la caserne : il n’y avait pas de place pour quelqu’un comme lui parmi eux. Désormais sans emploi, le psychologue l’encouragea à se changer les idées et d’apprendre à se découvrir. Il était encore très jeune et il pouvait faire des études s’il en avait envie. Bien sûr, cette possibilité était grotesque puisqu’il ne savait pas lire l’anglais correctement, sans parler de l’écrire. Ne sachant toujours pas quoi faire pour passer le temps, le Grecque commença à s’occuper du chiot qu’ils avaient ramené de Transylvanie, puis voyant que celui-ci grandissait très rapidement, il commença à l’amener dans un parc pas très loin de l’appartement et où il le détachait pour le laisser profiter de la verdure des lieux… Cela aurait été sensé si ce chien n’avait pas été en réalité un loup. Le gardien du parc finit malheureusement par lui ordonné de le remettre en laisse et bien qu’Hercule ait été un animal très doux, il était hors de question de le laisser à nouveau libre sous peine d’amende. Le blond ne comprenait pas ce qui gênait autant. Oui, son chien était plus gros que les autres, mais il cela ne le rendait pas plus dangereux qu’un chihuahua.

Les journées passèrent, puis Dory et lui furent invités par Roxane pour fêter Noël en sa compagnie et celle d’un nouveau protéger. Intrigué, le jeune homme posa beaucoup de question à sa grande tante au sujet du jeune garçon. Il n’apprit que quelques petites choses, comme son âge et son nom… Le reste, il allait devoir attendre de le rencontrer. « Dory, tu sais ce qu’un enfant de 15 ans voudrait avoir en cadeau ? » Le couple avait été faire les boutiques pour trouver un super cadeau pour l’enfant inconnu, espérant par la même occasion d’entrer dans le cœur de celui-ci. Finalement, au bout de quelques heures, les deux trouvèrent LE cadeau qu’ils considéraient être parfait pour l’adolescent. Si une personne plus sensée avait été là, elle leur aurait sans doute dit de ne pas l’acheter et que ça n’avait aucune logique d’offrir ça à un enfant, mais malheureusement, personne n’était là pour les conseiller. Suite à cela, Pégase alla dans une librairie spécialisé où il trouvait toujours son bonheur puisque de nombreux livres mit en vente étaient écrit en Grecque, la seule langue qu’il réussissait à déchiffrer parmi les autres. Son regard turquoise s’arrêta finalement sur un livre parlant des habitudes anglaises et de la culture du pays. Sans réfléchir bien longtemps, le vingtenaire l’avait amené à la caisse pour l’offrir à Roxane qui était toujours avide de connaissances.  

Les cadeaux furent emballés, puis d’échiqueté par Hercule à deux reprises, puis réemballés et entassés sur une tablette de la penderie de la chambre à coucher pour éviter que le loup recommence à faire des bêtises. Finalement, le jour de Noël arriva et les deux anglais prirent la route en direction de l’appartement de la Titanide sans vraiment savoir où il se situait exactement; la ville était grande et les quartiers se ressemblaient. Ils arrivèrent enfin à  l’adresse indiquée et lue par Dory. Imitant leurs prédécesseurs, Pégase prit la main de sa partenaire et ils commencèrent l’ascension. Cependant, le jeune homme ne toqua pas à la porte et c’est avec sa main libre qu’il ouvrit la porte de l’appartement d’un geste brusque et qu’il poussa par la même occasion un inconnu qui tentait d’enlever son manteau. « Eh oh! » avait hurlé celui-ci par instinct en faisant quelques pas vers le mur. « Mais on reste pas derrière les portes si on ne veut pas finir en sandwich ! Mais quelle idée de se mettre là ! » Un grognement provenant de la gorge du Français se fit entendre. « Elle est où la famille ?! » Entrant dans la pièce principale, Pégase avait lâché la main de Dory et déposa les cadeaux au sol. Il prit une grande respiration et un large sourire apparu sur ses lèvres. Aaah Noël! Ça commençait bien!  


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Dory F. Water
Bleue naturelle

Fantastic Animals
PHOTO D'IDENTITE :
DESSIN ANIME D'ORIGINE : Finding Nemo
ÂGE DU PERSONNAGE : 32 chez les humains
COTE COEUR : l'eau <3 les ananas <3 Ryan <3
OCCUPATION : Surveillante de piscine :D
LOCALISATION : je suis perdue D:
HUMEUR : Just keep swimming :D
COULEUR PAROLE : #0033ff
PRESENCE/ABSENCE : ça j'oublie pas d'être là o/
DOUBLES COMPTES : heu... j'ai oublié? Simon, le fishnappeur, Marly et le gars qui traine dans les bars
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Ellen Degeneres & j'ai bidouillé un truc x)
MON ARRIVÉE : 20/04/2013
MON VOYAGE : 1093
POINTS : 732
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Dim 25 Fév 2018 - 22:49



Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection

hey, tout le monde reste habillé svp




Qu’est-ce qui pouvait plaire à un garçon de quinze ans? Difficile à savoir pour quelqu’un qui ne se rappelait pas de son adolescence ou d’avoir été un garçon! Surement parce qu’elle avait toujours été une femelle? Son espèce n’était pas connue pour changer de sexe… enfin, Dory ne pensait pas. Ryan et elle parcouraient les allées sans savoir quoi prendre pour rendre ce garçon inconnu heureux. Si au moins elle le connaissait, elle aurait pu lui donner quelque chose allant avec ses gouts! Par exemple, elle avait pris un sifflet pour offrir à Pox, qui travaillait depuis peu à la piscine. Il ne venait pas souvent parce qu’il devait aller à l’école, chose que les enfants de cet âge devaient faire. Il était gentil, alors l’amnésique avait décidé de lui faire un petit cadeau quand elle le reverrait. Et puis, ça lui serait utile pour le travail! Ne sachant pas quand ils se recroiseraient, elle gardait le sifflet dans la poche de son manteau.

Ils devaient se concentrer sur ce jeune inconnu, de quoi avait-il besoin? Tout le monde avait besoin de se brosser les dents, c’était toujours une bonne idée pour avoir bonne haleine. Dory attrapa donc un tube de dentifrice. Mais il fallait autre chose, comme une brosse à dent! Ils tenaient une idée! Par contre, ça semblait incomplet, alors ils ajoutèrent une brosse à toilette et du papier hygiénique, parce que tout ce qui entre doit bien ressortir à un moment. Ce serait bien utile à l’adolescent, ça c’était certain! Un petit épluche patate et c’était complet! Il y aurait surement quelque chose là dedans qui lui plairait.

Devoir remballer plusieurs fois les cadeaux ne dérangea pas Dory qui oubliait qu’elle l’avait déjà fait. Par contre, elle se demanda bien qui avait pu laisser des bouts de papiers colorés un peu partout sur le sol. Ce n’était pas bien de laisser ça trainer, des plans que le chien les mange et soit malade! À la taille que cet animal avait, valait mieux éviter qu’il soit malade partout… Ils cachèrent les cadeaux et le temps passa. Il fallu que le blond rappelle plusieurs fois à l’amnésique l’invitation pour Noël. Heureusement qu’il était là, si ça n’avait été que de la blonde, les cadeaux auraient été oubliés sur la tablette dans leur placard. Ça aurait sans doute bien attristé l’adolescent de ne pas avoir ce si superbe  présent!

Heureusement, le duo n’eut pas trop de difficultés à trouver l’appartement de la tante de Ryan. Ils ne devaient pas être très proches, sinon ils se côtoieraient plus, non? Dory ne pensa pas à sonner, laissant le blond prendre les devant. Elle se contentait de le suivre dans son entré énergique. Elle ne fit pas vraiment attention à l’altercation entre les deux jeunes hommes. Ils pouvaient bien faire des sandwiches si ça leur plaisait. Une chose était certaine, ce ne devait pas être la tante de son amoureux. Le poisson enleva son manteau et le donna à ce brun qui trainait là avant de croiser le regard de Suzane! C’était elle la tante de Ryan?! Ça lui semblait presque évident d’un coup. Comment avait-elle pu oublier leur rencontre, elles étaient allées au sex shop ensemble!

-Bonsoir! Je suis très contente de te revoir! Comment ça va? Ce jeune garçon est votre fils? Demanda l’amnésique en désignant l’inconnu que Ryan avant un peu agacé. C’est très beau chez toi! J’aimerais utiliser votre salle de bain si ça ne vous dérange pas… j’ai du oublier d’y aller avant de quitter notre appartement.


Dory répéta les indications deux fois avant de se diriger vers ce qu’elle pensait être la salle de bain, mais lorsqu’elle ouvrit la porte, elle resta un moment surprise en essayant d’analyser la scène. Qu’est-ce que les deux garçons faisaient ensemble à la toilette? Une minute… Elle les connaissait!

-Oh… c’est pas la salle de bain ici! BOX! Qu’est-ce que tu fais à Omer?! Il ne faut pas le déshabiller, il fait froid dehors! Et puis il ne faut pas se disputer le jour de Noël! Serrez-vous la main et revenez dans le salon. Oh… où est la toilette s’il te plait? J’ai un peu de difficulté à suivre les indications.



codage par greenmay. sur Apple-Spring
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Rox Fox
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Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Rox et Rouky
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COTE COEUR : Makoto ♥
OCCUPATION : Étudiant year 11
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : Espiègle
COULEUR PAROLE : #009999
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Clawd Delatour & Li Shang
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Hansol Vernon Chwe & Suture.
MON ARRIVÉE : 09/12/2017
MON VOYAGE : 439
POINTS : 816
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Lun 26 Fév 2018 - 1:15
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection.
Oliver Foxworth
and
Roxane P. Mona


 

 



 

 

Christmas is the spirit of giving without a thought of getting. It is happiness because we see joy in people. It is forgetting self and finding time for others. It is discarding the meaningless and stressing the true values.'Δ Thomas S Monson

Perturbé par la distance qu’Oliver mettait entre les deux, Rox avait vivement froncé ses sourcils et il n’avait pas hésité une seconde à le tirer par le bras pour le mener vers sa chambre nouvellement aménagée. C’était un geste brusque et il avait probablement fait mal à l’enfant, lui qui n’avait pas pris de force contrairement à l’adolescent en pleine croissance et qui faisait du sport de façon intensive. À peine avaient-ils mis les pieds dans la pièce que Rox ferma la porte pour ne pas être dérangés par les autres invités qu’il avait cru entendre entrer. « Pourquoi t’es comme ça avec moi ? Est-ce que… Est-ce que t’as mal ? » En réfléchissant, c’était une attitude que Rox avait développée à son arrivée à Londres. Il avait évidemment peur qu’on le frappe à nouveau, mais surtout, il voulait éviter qu’on touche à ses blessures fraîches. Peut-être qu’Oliver était encore blessé ? Peut-être que le jeune homme avec qui Oliver vivait désormais le maltraitait ? « Est-ce qu’il te frappe aussi ? » Le rouquin semblait abonné aux mauvais traitements, peut-être qu’il s’était trompé au sujet du prénommé Clawd.

Étrangement silencieux face à la question que l’adolescent venait de lui poser, Oliver avait alimenté les doutes dans l’esprit de l’ancien renard qui le scruta nerveusement. Comment ? Pourquoi ? Qu’avait-il fait pour mériter ça ?! Rox posa à nouveau la question à son ami en le secouant pour qu’il réagisse. Bien que l’enfant veuille répondre, il était trop tard. Hors de lui, Rox avait glissé ses doigts au niveau des premiers boutons de la chemise de celui-ci pour la lui enlever, mais évidemment, cela ne se passa pas comme prévu. Se débattant pour atteindre son but, le brun avait fini par tirer sur le morceau de tissu. Des petits sons aigus se firent entendre dans la pièce : les boutons venaient de céder. « Qu’est-ce que tu veux cacher ?! On a les même toi et moi! » Évidemment, cela n’arrêta pas la guerre entre les deux amis et ce fut dans un ultime geste pour empêcher Oliver de quitter la pièce que Rox s’agrippa brusquement à la manche du vêtement et qu’un craquement arrêta la bagarre. Voyant la frêle épaule dénudée de son ami, il réalisa finalement qu’il était allé trop loin. Il n’aurait jamais dû le forcer à lui montrer sa peau couverte de cicatrices… Le renard n’avait pas eu le choix, à cause de la natation, mais il comprenait le malaise que le plus jeune pouvait avoir… Ces regards qui se posaient sur lui lorsqu’il était la piscine… C’était inconfortable. On le regardait, le jugeant…. Se demandant ce qu’il avait pu faire pour mériter ces marques dans son dos… La vérité était qu’il avait seulement voulu être lui-même.

L’adolescent voulu s’excuser, mais la porte s’ouvrit, ce qui le fit sursauter. La porte était fermée ! Qui ne comprenait pas le message ? Lorsque ses pupilles se posèrent sur l’intruse, la réponse fut soudainement évidente. Ah Dory ..! Une très gentille femme avec qui Rox travaillait depuis quelque temps à la piscine, mais elle n’était clairement pas une lumière. Que faisait-elle là ? Est-ce elle la partenaire de son neveu-je-ne-sais-plus-quel-lien-bizarre-par-adoption? Le brun trouvait que le monde était petit si c’était le cas, mais il ne put pas y réfléchir plus longtemps qu’elle avait pris la parole. « O-on ne se dispute pas..! » Avait répliqué Rox très peu confiant et légèrement inconfortable. « La salle de bain, c’est juste à côté… » Attendant que la femme quitte la chambre, Rox resta silencieux, mais à peine la porte fut-elle à nouveau fermée qu’il se tourna vers Oliver. « Ta chemise est déchirée… Attend, je vais te prêter quelque chose. » Faisant un signe de l’index pour symboliser que cela ne serait pas long, Rox commença à fouiller dans les tiroirs de son placard pour trouver quelque chose qui pourrait être à la bonne grandeur. Malheureusement, les seuls vêtements qui ne risquaient pas d’être trop grands pour lui étaient déjà emballés sous le sapin de Noël. Finalement, il tomba sur l’un de ses hoodies préférés fêtant de façon humoristique la pansexualité à l’aide d’un dessin de pancakes. « Tiens, changes toi ! Je vais demander à Mamie si elle peut réparer ta chemise… » Depuis que Rox avait recousu la tête de l’ourson en peluche d’Oliver lorsqu’ils vivaient ensemble à Torrington, l’ancien renard avait reconnu le fait qu’il n’était clairement pas très doué pour les travaux manuels.

S’approchant de son ami, il tendit le hoodie et attendit la chemise en échange. Sans lui laisser une quelconque intimité, Rox l’observait avec attention pour voir si des ecchymoses récentes pouvaient se trouver sur le corps frêle du plus jeune. Déçu, mais surtout soulagé, Rox soupira en voyant que rien de suspect apparaissait sur sa peau claire. Soudainement, quelque chose attira son regard bridé. « Qu’est-ce que c’est ?! » Toujours avec sa délicatesse légendaire, Rox lui avait agrippé le bras et avait amené son poignet bleuté entouré d’un élastique en caoutchouc comme on peut en trouver autour des journaux. « Fais pas ça ! » D’un geste brusque il le lui avait retiré et l’avait jeté au sol. « Ça sert à rien de te blesser, tu ne seras pas plus heureux comme ça ! » Quel hypocrite… Rox faisait la même chose, mais savoir qu’Oliver faisait pareil lui brisait le cœur. Les Robertson les avaient vraiment brisés… Voulant pleurer, Rox détourna la tête, prit la chemise déchirée, puis il se dirigea vers le salon où les autres se trouvaient. « Mamie… Tu crois que tu pourrais coudre la chemise d’Oliver… Y’a eu un accident… »

Des yeux de chien battu, Rox avait tendu le vêtement à sa tutrice en lui montrant piteusement la déchirure faite au niveau de la couture de l’épaule. Après avoir eu la validation de Roxane, l’adolescent leva les yeux pour voir le jeune homme qui serait en quelque sorte quelqu’un de sa famille. Il était jeune… mignon. Perturbé par le nouveau venu, Rox fit quelques pas vers l’arrière pour se diriger vers la salle de bain où il allait déposer la chemise, mais il heurta Clawd et il lui marcha par la même occasion sur les orteils. D'un regard menaçant, Rox le dévisagea, puis il s’apprêta à continuer son chemin, mais le Français l’arrêta et lui prit la chemise. « Ce n’est pas à Roxane de recoudre la chemise d’Oliver, je vais le faire. Apporte-moi du fil noir et une aiguille.  » La bonté du jeune homme n'avait aucune limite; il ne s'était pas énervé en apprenant que la nouvelle chemise de son protégé était déchirée et ce, même s'il n'avait qu'un maigre revenu.

©️ Gasmask



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    Swimming fool ◇Tantalizing feel that soaks from the tip of my toes. I twitch once. The heart dances, badum tss. I throw my body, I’ve fallen for you, stupid. I’m always soaked in this feeling.The light shining because of you is hot, I want to keep swimming. We are always tied together, tightly. ©️endlesslove
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Oliver Foxworth
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Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Oliver & Compagnie.
ÂGE DU PERSONNAGE : 9 ans !
COTE COEUR : Clawd ❤︎ Clémence ❤︎ Clawd ❤︎ Mally ❤︎ Clawd ❤︎ Hadès ❤︎ Clawd ❤︎ Nounours ❤︎ Clawd ❤︎
OCCUPATION : Apprenti capitaine d'industrie, futur business man-astronaute, assistant d'espion, rêveur compulsif... Et accessoirement, écolier en year 2.
LOCALISATION : Paris, avec Clawd ❤︎
HUMEUR : Angoissé.
COULEUR PAROLE : ff9966
PRESENCE/ABSENCE : Présence réduite.
DOUBLES COMPTES : Anna d'Arendelle, Aiko "Honey" Miyazaki
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Noah Schnapp, avatar par moi-même, code signature de Astra
MON ARRIVÉE : 08/04/2013
MON VOYAGE : 773
POINTS : 401
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Ven 4 Mai 2018 - 1:39
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection
Oliver & les invités
It's beginning to look a lot like Christmas everywhere you go, Take a look in the five and ten glistening once again with candy canes and silver lanes aglow

La prise lui broyait le poignet alors que ses pas maladroits trébuchaient derrière l'adolescent pressé. Rox était bizarre. Presque effrayant. Oliver, il s'était pourtant habitué à ces gestes fougueux, chargés d'impatiences, ceux qui emprisonnaient son petit bras et le réduisaient à une poupée dans des mains souvent trop brusque. Brusque comme aujourd'hui. L'enfant grimaça sous la pression, tenta d'interpeller Clawd à coup de regards affolés, mais déjà les murs l'arrachaient à sa vue. Une porte se referma sur lui. Méfiant, Oliver eut un mouvement de recul, tirant tant qu'il le pouvait sur son bras captif. Il voulait partir. Le comportement de Rox l'inquiétait, il agitait sa respiration plus que de raison, détruisait un à un les scénarios qu'Oliver avait soigneusement écrits. Ça ne devait pas se passer comme ça. Leur retrouvailles, Noël, le petit avait décliné ses futures tranches de vie en mille et une scènes dans son esprit. Rien ne correspondait. Parce que dans les films de son imagination, Rox ne lui faisait jamais bobo et lui n'avait jamais peur. Il fallait que la réalité le rattrape sans cesse. Qu'elle se rappelle à lui sous ses souvenirs les plus odieux. Oliver tira encore, dernier effort avant de s'abandonner complètement à la volonté de son ami, figé par ses questions. Elles soulevaient un sujet qu'Oliver prenait grand soin de ne jamais déterrer. Taire des épisodes entiers de sa vie, faire semblant, c'était plus facile. Dans sa naïveté, l'enfant espérait qu'un jour, à force de silence, toutes ses douleurs seraient enfouies si profondément en lui qu'il n'en aurait plus aucun souvenir. Car ce qui vivait dans sa tête, n'était pas réel. Ne l'avait jamais été. Rox n'avait pas le droit de parler de ça. C'était interdit, le garçon en avait décidé ainsi. Il détourna le visage et se laissa lentement dériver dans son mutisme. Répondre, c'était rendre accepter une vérité qu'Oliver cherchait désespérément à oublier.

Mais Rox insistait, le secouait et Oliver pouvait presque sentir à nouveau l'étau que Todd avait l'habitude de refermer sur ses épaules lorsqu'il le brutalisait dans tous les sens. Réponds petit merdeux quand je te parle ! « Est-ce qu'il te frappe aussi ? » Les larmes le menacèrent. Pourquoi ne le laissait-on pas oublier ? Il voulut céder, ouvrit la bouche pour mettre fin à tout ça, mais son 'Non !' se perdit dans les couinements d'une lutte imprévue. Un déjà-vu parmi tant d'autres. Oliver avait parfois l'impression de passer sa vie à se débattre. Contre les autres et contre lui-même. Des combats vains dont il sortait rarement vainqueur. Ça ne l'empêchait pas de continuer, l'estomac et le coeur en vrac. Il ne voulait pas que Rox le touche, qu'il pose ses mains et ses iris sur sa peau marquée : personne n'avait le droit. Pas même Clawd. L'heure de la douche était une course contre la montre où tout était excuse pour se dérober à la surveillance de l'adolescent. Les yeux soucieux à la frontière de la pitié, Oliver les fuyait presque autant que les questions qui venaient avec. Ça lui rappelait à quel point tout était cassé chez lui. L'avantage d'être cassé de la tête, c'est qu'il pouvait jouer pour de faux à aller bien afin de ne pas inquiéter. Mais être cassé du corps, ça attirait les regards comme un aimant. « Arrête ! » Hurla-t-il en sentant le tissu se déformer toujours plus contre sa peau. Cette sensation aussi, ne lui était pas étrangère. Les boutons cédèrent. C'était toujours eux en premier. Ça roulait, roulait sur le plancher, et puis, il fallait les récupérer. Après. Quand c’était fini ; qu’il n’y avait plus assez de force pour crier chez lui et de vigueur pour frapper chez l’autre. L’enfant se revoyait au sol, tâtonnant à la recherche des boutons sans trop savoir ce qu’il faisait, aveuglé par la douleur et les larmes. Dans sa panique, Oliver releva des yeux aussi écarquillés qu’apeurés sur Rox, brusquement persuadé que sa figure allait fondre pour révéler les traits orageux de Dale, et qu’il ne s’agissait plus qu’une question de longues minutes avant qu’il ne se retrouve à loucher sur les fissures du parquet. « Qu’est-ce que tu veux cacher ?! On a les mêmes toi et moi ! » Comme si le monstre du Wyoming avait pris possession du corps de son ami. « N-non ! » Sa voix perdit en intensité et dans un dernier élan, il voulut se jeter sur la porte pour fuir. Erreur. Le tissu malmené céda dans un déchirement et la pression autour de son bras se relâcha enfin. D’un bon, Oliver recula, dévisagea Rox, craintif et hors d’haleine. Il ne comprenait pas, ne reconnaissait plus le Rox de ses souvenirs, celui avec qui il aimait bien regarder les étoiles et s’évader loin de tout pour ne plus avoir mal. Ce Rox-là lui faisait peur. Comme Todd. Sa gorge se serra un peu plus à cette pensée et Oliver baissa ses yeux humides sur ses pieds. Il ne voulait pas pleurer. On n'avait pas le droit de pleurer à Noël. Alors, il se mordit l’intérieur de la joue, fort. De quoi ravaler ses larmes. L’ouverture soudaine de la porte l’arracha à sa contemplation silencieuse du sol en le faisant sursauter.

Dans l’encadrement de la porte, Dory. Que faisait-elle ici ? Aussitôt, Oliver plaqua une main tremblante sur son épaule dénudée. Et pouf, il ne fallut pas plus qu’un court échange entre ses deux aînés pour que le petit pique à nouveau du nez vers le sol. Dory avait raison. Pas de dispute le jour de Noël. Une règle qu’il lista dans sa tête. Dispute, interdite. Larmes, interdites. Pourtant, ils les sentaient toujours menacer ses cils, et ce, malgré ses efforts, si bien qu’il resta aussi immobile que silencieux, et ce, même lorsque Dory quitta la pièce. Pour ne pas exploser. Il aurait aimé suivre la blonde, courir se réfugier aux côtés de Clawd, s'agripper à lui tout le long du repas… Mais une douleur dans le creux de son estomac l’en empêchait. Non, il ne pouvait pas y aller comme ça. Sa chemise était déchirée. Un accident aux allures de drame. Elle était neuve. Oliver s’en souvenait. C’était Clawd qui lui avait acheté pour l’occasion. La simple idée de mettre le jeune homme de mauvaise humeur à cause d’une bêtise, ou pire encore, de le décevoir, suffisait à secouer l’enfant de nausées. Tout ça l’ébranlait, l’empêchait d’ôter son vêtement correctement pour enfiler le hoodie qu’on lui proposait. Un instant, il hésita, recula un peu plus vers le mur, de manière à cacher son dos, s’accrochant à la chemise froissée entre ses mains comme un naufragé s’accroche à sa bouée. À contre cœur, il s’en sépara. Oliver ne pouvait pas faire autrement. Non, il n’osait pas faire autrement. Parce que s’il ne le faisait pas, le petit craignait d’y être forcé. Ça faisait toujours moins mal quand on se laissait faire.

Par peur du toucher, il s'exécuta, maladroit. Tu dois pas pleurer, t'as pas le droit de faire le bébé. Voilà le refrain qui tournait sans arrêt dans sa tête depuis quelques secondes. Oliver, il sentait que Rox l'observait juste derrière lui, il sentait la pression d'un regard lui glisser sur la peau. Un malaise rendit ses jambes vacillantes. Il savait ce que Rox voyait. L'ineffaçable. Ce regard-là, c'était un miroir, il lui renvoyait le reflet de son anormalité et de ses fautes. Il y en avait une derrière chacune de ses marques. Cherchant avec hâte l'entrée de ce hoodie bien trop grand pour lui, il finit par se faire arrêter dans son geste lorsque son poignet se retrouva de nouveau enfermé entre les doigts de Rox. Sauf que cette fois, aucun tissu n'était là pour protéger sa peau bleutée des coups d'oeil indiscret. « Qu'est-ce que c'est ?! » L'élastique lui courut sur la peau, brûlant. « Aïeuh ! » Couina-t-il. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'il ne réalise. L'élastique gisant au sol. La palette de bleu sur sa peau découverte. Et Rox, son ton réprobateur. D'un coup, ses prunelles cessèrent de fuir. Elles se relevèrent et rencontrèrent celle de l'adolescent, débordante de larmes et de fauves. « T'avais p-p-pas le droit ! » Oliver avait crié, trop vite et trop fort. Il y avait des émotions avec lesquels il avait du mal à cohabiter. La tristesse, il la connaissait, elle et Peur, c'étaient de vieilles résidantes. Mais la colère... Il n'avait jamais su quoi en faire. C'était pire depuis le Wyoming. Là-bas, il s'était battu avec Conor. À Paris, c'était contre un camarade qu'il avait explosé, trop sensible aux moqueries. C'était comme si, à son tour, il devait se décharger de toute la haine qu'il avait reçue. La colère... Doucement, elle grandissait, jusqu'à être prête à déverser sa lave. Et alors, par éclat, elle s'échappait par ses yeux, sa bouche. Qui était-il pour lui dire quoi faire ? Pour lui dire comment être heureux ? Il ne savait rien ! « C'est p-p-pas toi qui me c-commandes ! Tu sais m-même pas c'est q-q-quoi qui rend heureux toi non p-p-plus ! » Il était comme lui. Sa main gauche vint s'enrouler autour de son poignet meurtri. « C'est un secret... T'avais pas le d-d-droit... » Répéta-t-il mais sa phrase se brisa. Pas le droit de le toucher, de le secouer, de déchirer ses vêtements et de lui faire mal... C'était les Robertsons qui faisaient ça. Pas son Rox. Mais peut-être avait-il changé. Après tout, son Rox, son ami du Wysokosing, ne l'aurait jamais abandonné aux griffes des méchants. Et pourtant.

Le visage fermé, Oliver observa Rox quitter la pièce. Partout, on lui mentait. Partout, on faisait semblant. Les gens n’étaient que des menteurs. Lui y compris. Laissé seul dans la pièce, Oliver s’était empressé de ramasser l’élastique jeté dans un coin de la pièce. Sentir à nouveau la pression du morceau de caoutchouc autour de son petit poignet le rassura assez pour stabiliser sa respiration, sans pour autant apaiser l’envie de pleurer qui lui brûlait la gorge. Peur, colère, regret, culpabilité. Toujours la même chose, ordre inchangé. C’était sa faute. À cause de lui, Noël allait être gâché. Il n’aurait pas dû bouger, supporter cette étreinte suffocante. Où était-il, le Noël qu’il avait tant attendu ? Oliver passa une manche sur son visage. C’était humide. Il ne pouvait pas retourner dans le salon comme ça, ses yeux rouges et gonflés le trahiraient. Inquiéter Clawd, c’était bien la dernière chose qu’il voulait. C’est donc vers la salle de bain qu’il se dirigea sans vraiment savoir pourquoi. Se passer de l’eau sur le visage, peut-être. S’enfermer jusqu’à ce que son visage retrouve ses couleurs fades. S’oublier un moment. Peut-être. Oliver poussa la porte.

Parfois, c'était comme si le monde disparaissait autour de lui, englouti dans des émotions trop intenses, des détails futiles trop nombreux. Son reflet. Ce fut la première chose qu'Oliver remarqua en entrant dans la pièce. La petite figure qui flottait dans un hoodie aux allures de robes. Les cernes. Les éclats rouges de ses prunelles sur son visage pâlichon. Un reste d'hématome sur sa joue gauche, tâche jaunâtre désormais presque invisible. Coup ou accident ? Il ne savait plus d'où ça sortait. Sur la pointe des pieds, il voulut atteindre le robinet pour se passer de l'eau sur le visage, effacer les rougeurs et noyer les sillons dessinés sur ses joues... Mais une voix le fit sursauter. L'accent aigu d'un petit hurlement perça brusquement l'air. Il n'était pas seul. Soudainement libérés des oeillères de son angoisse, les détails inutiles disparurent au profit d'une réalité plus triviale.

Il y a des visions qui marquent, des drames qui s'impriment sur la prunelle et l'esprit pour ne plus vous quitter. Oliver, il avait toute une bibliothèque de ses souvenirs-là, des épisodes qui le hanteraient toute sa vie. Ce qu'il vit ce jour-là dans la salle de bain de Rox ne fit pas exception. Ou presque. C'était une image d'une différente nature, pourtant elle déclencha les mêmes effets d'angoisse chez le petit qui, le coeur battant, plaqua deux mains sur son visage dans un geste auto-protecteur. Dory. La salle de bain. Les toilettes étaient dans la salle de bain. Dory. Les toilettes. Dory sur les toilettes. Son corps fut frappé de panique. « P-p-p... » Le son butait contre ses lèvres, le reste refusait de sortir.« P-p-p—pardon. » Qu'il finit enfin par sortir. À l'aveugle, Oliver se retourna, voulut courir en direction de la sortie. Il n'aurait pas dû être là, il n'aurait pas dû voir ça, l'enfant en était conscient et cette évidence le mortifiait. Pouvait-on mourir de gêne ? Il balbutiait encore des excuses lorsqu'il se heurta à un obstacle. Ou plutôt, à quelqu'un. Clawd. Oliver aurait pu reconnaître sa présence entre mille. Ses doigts écartés pour le laisser entrevoir le visage de l'adolescent, Oliver resta muet, figé. Clawd avait sa chemise déchirée entre les mains. « P-p-pardon... » Souffla-t-il encore et avec ce mot, ce fut toute la pression imposée qui se relâcha, sans qu'il n'ait aucune prise. Tout explosa. Oliver ne se l'expliquait jamais. Les mécanismes invisibles de son corps et de son esprit lui échappaient, il avait tout juste conscience de la peur irrationnelle et terrible de se faire punir pour chacune de ses fautes. C'était une réaction à rebours, pour ses retrouvailles ratées avec Rox, pour ce qu'il avait vécu comme une agression miniature, pour l'élastique, pour la chemise, pour Noël qu'il gâchait, pour la gêne, pour lui, pour tout. « Je c-croyais pas q-que y avait q-q-quelqu'un, c'était ouvert, j'ai p-p-pas fait exprès, je v-voulais pas v-v-- Dory faire p-p-pipi. » Il se mettait dans des états démesurés, tout seul à balbutier des mots tremblants, s'imaginant le pire. « Et m-m-ma chemise... Rox... » Nouvelle vague de hoquet. Non, dénoncer, c'était interdit. Parce qu'après ils étaient toujours deux à lui tomber dessus. Dale, et l'accusé. « Je v-v-veux rentrer. » S'il te plaît. Il y avait trop de monde ici, Rox était devenu étrange et il sentait sa respiration faire des siennes. Une crise excessive en vue des événements, mais aux yeux d'Oliver, le moindre écart prenait des allures de catastrophe et ses émotions détraquées le faisaient réagir en conséquence.

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Clawd Delatour


Clawd
ÂGE DU PERSONNAGE : 18 ans
COTE COEUR : Une jolie Anglaise ♥ My tiny cutie boy, le sang de mon sang, la chair de ma chair, MON bébé d'amour Oliver ♥ #Proudmommy #Lookatmyson
OCCUPATION : Enquêter sur un mystère + étudiant en journalisme en attente de pouvoir entrer à l'école de police de Paris
LOCALISATION : Paris
COULEUR PAROLE : #009900
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Rox Fox
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Cole Sprouse & Class whore stuff
MON ARRIVÉE : 02/04/2017
MON VOYAGE : 88
POINTS : 355
MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Mer 6 Juin 2018 - 16:56
Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection

* Les phrases en italique sont dites en français, vous savez le principe quoi *


Clawd avait été d’accord pour que son petit protégé puisse revoir son ami du Wyoming, se disant que ce retour aux  sources allait lui être favorable pour lui… Mais qu’en était-il de l’humeur de l’adolescent ? Se faire écraser entre un mur et une porte, puis se faire prendre pour un porte-manteau n’a jamais plus à qui que ce soit, surtout pas lorsqu’on se fait parler de façon brusque par un demeuré congénital comme cet homme blond.  Bien entendu, puisque c’était Noël, Clawd avait ravalé sa frustration et s’était contenté de sourire bêtement aux deux nouveaux arrivants : « Je ne pensais pas qu’il y allait avoir d’autres personnes qui allaient se joindre à nous en réalité. » Cette remarque n’avait pas marqué l’inconnu puisque celui-ci avait déjà passé à autre chose, cherchant les membres de sa famille habitant en ce lieu. « Oh bah bien… » Souffla l’orphelin dans sa barbe. Puis, l’hôte arriva : Une jolie femme d’âge mûre à la chevelure rousse et à l’apparence chaleureuse. Aussitôt, les deux nouveaux arrivants s’étaient jetés sur elle et, sans vouloir être impoli, le garçon resta momentanément à distance. Ils ne les connaissaient pas… Ni l’homme, ni la femme, ni même l’hôte… N’était-ce pas un peu déplacé qu’il commence à écouter leur conversation ? Quoique, sans même le vouloir il était mené à les entendre et Clawd vint rapidement se mêler à la conversation lorsque Dory demanda le lien qui l’unissait à l’hôte. « Bonjour, je me présente, je me prénomme Clawd. Je suis le tuteur d’Oliver. » Avait-il dit en souriant et en tentant sa main à l’hôte. « Je suis très heureux de me retrouver ici. Je crois que la présence de Rox fera le plus grand bien à Oliver… » C’est vrai, il n’aimait pas trop l’idée que Rox soit presque du même âge que lui et avait l’impression d’avoir été remplacé pendant son absence, mais en quelque sorte, il se sentait heureux de voir qu’inconsciemment le chaton avait cherché quelqu’un lui ressemblant. Il tendit sa main aux deux autres pour les saluer, mais ils ne peuvent échanger bien plus puisque Dory quitta pour se rendre au toilette et que à peine 2 minutes plus tard, le jeune asiatique était arrivé avec des yeux de chien battu à Roxane avec la chemise d’Oliver dans les mains. Qu’est-ce qui s’était passé entre les deux pour que, à peine 10 minutes plus tard, Oliver se retrouve sans chemise ?

« Ce n’est pas à Roxane de recoudre la chemise d’Oliver, je vais le faire. Apporte-moi du fil noir et une aiguille.  » Avait répondu doucement Clawd à la place de la tutrice. Sérieusement, comment faisait-il pour rester calme alors que tout l’irritait profondément depuis son arrivée ? Sans doute voulait-il le mieux pour Oliver et que ce n’était pas en s’emportant que l’enfant allait passer un bon réveillons. Rox s’exécuta en dirigeant vers la salle de bain, là où la trousse de couture se trouvait et, légèrement impatient, Clawd l’avait suivi au pas en examinant la déchirure du vêtement entre ses doigts. Cependant, un cri vint perturber la marche. Qu’est-ce qu’il se passait encore ? Dory avait tombé dans le trou de la cuvette ou quoi? La réponse ne tarda pas à arriver lorsqu’Oliver se heurta contre son tuteur en s’excusant maladroitement. Voyant les larmes lui monter aux yeux, Clawd s’était accroupie pour être à sa hauteur et, d’un regard doux et compatissant, voir même triste, il l’écouta en secouant la tête de haut en bas. « Je te crois et je suis sûr que Dory sait que tu n’as pas fait exprès. Je crois juste qu’elle a été surprise de te voir entrer comme ça. Ne te met pas dans cet état Chaton... » Lui s’approcha de lui pour lui donner un câlin histoire de l’apaiser un peu, mais l’enfant continua à parler en mentionnant sa chemise et Rox. Cela ne prit que quelques secondes pour que le cerveau de l’adolescent traite l’information et qu’il conclut que c’était Rox qui avait déchiré le vêtement. Fortement agacé, Clawd roula du regard et le déposa sur l’Asiatique qui se trouvait derrière le plus jeune… Et ce motif sur le hoodie… C’était quoi l’idée de gueuler son appartenance sexuelle partout ? Les hétérosexuels le faisaient peut-être ? Il n’y avait pas de marche pour célébrer l’hétérosexualité à ce qu’il sache… Et pourquoi faire porter ça à un enfant de 8 ans ? Sérieusement.

Oliver s’était tue, comme s’il avait pris conscience des répercutions que cette information pouvait avoir et il avait simplement demandé à Clawd de partir. Bien que l’idée lui plaisait, il savait que ce n’était pas comme ça que les choses fonctionnait dans le monde et il ne voulait pas inculquer cette façon de penser à son protéger. Fuir les problèmes ne les réglerait jamais et il était important qu’il le comprenne. « Non, nous n’allons pas partir. Roxane a pris de son temps pour organiser le repas, ça serait impoli de quitter… Si tu t’es disputé avec Rox, il vaudrait mieux que vous discutiez ensemble du problème pour le régler avant le repas. Vous n’allez quand même pas être en froid pour si peu? » Si peu. Il avait osé dire ces mots, ne sachant pas les drames que les deux enfants avaient pu avoir vécu ensemble aux États-Unis. « Aller vous réconcilier et ne sortez pas de la chambre avant. » Caressant la petite tête rousse de l’ancien chat pour l’apaiser, Clawd se releva et s’excusa platement à Dory qui avait finalement sortie des toilettes. « Il ne voulait pas vous déranger… Le connaissant il a dû paniquer après s’être disputé avec Rox et il a voulu s’isoler… » Oliver était doué pour faire ce genre de choses… Lorsqu’on y pensait un peu, c’était ce qu’il avait fait à leur première rencontre en se cachant sous le lit de l’orphelin comme un chaton effrayé alors qu’il y avait tout et n’importe quoi. Prenant la trousse de couture que Rox avait sortie, Clawd se dirigea vers le salon pour y recoudre la chemise et permettre au rouquin de porter quelque chose de plus convenable qu’un hoodie beaucoup trop ample pour lui.




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Dory F. Water
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MessageSujet: Re: Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection. ♥ Clawd Delatour, Oliver Foxworth, Roxane P. Mona & les deux cons Anglais Jeu 14 Juin 2018 - 21:37



Christmas is a season not only of rejoicing but of reflection

hey, tout le monde reste habillé svp




Après quelques nouvelles erreurs, ce fut enfin la bonne porte que Dory ouvrit. Il était temps qu’elle trouve la salle de bain, sa vessie commençait à être insistante. C’est qu’elle avait oublié d’y aller avant de quitter leur appartement! Comme c’était plus facile d’être un poisson et de tout laisser aller dans l’eau… Bon, s’était plutôt dégoutant quand on y pensait, surtout lorsqu’il était question de poissons dans un bocal! Mais bon, les poissons, comme la plupart des animaux, n’avaient pas le même dégout que les humains pour ce qui sort de leur corps. Ils devraient pourtant, vu le nombre de maladies pouvant être transmises! Les humains faisaient bien d’être hygiéniques, ils vivaient sans doute plus vieux grâce à cela.

Dory entra, fermant la porte derrière elle sans la verrouiller, car elle n’avait pas l’habitude de le faire chez elle… C’était déjà bien qu’elle n’ait pas laissé la porte ouverte! Ce n’était pas sa faute, elle était prudente avec les portes depuis qu’il lui était arrivé à quelques reprises de se retrouver enfermée sans comprendre que la poignée allait bien, étant seulement verrouillée. Évidement, la blonde avait finit par s’en sortir, sinon elle ne serait pas là! Bon, ce n’était pas comme si c’était une situation dramatique non plus!

S’installant sur la cuvette, Dory fit sa petite affaire tranquille. Son regard se perdit dans le vague alors qu’elle était toujours assise, accoudée sur ses cuisses. Il n’y avait donc rien d’outrageux de visible. C’est une présence qui la ramena dans le monde réel en la faisant sursauter. Comme elle ne s’attendait pas à ce quelqu’un soit là, elle ne pu empêcher le hurlement de surprise qui s’échappa de ses lèvres. Voyant le pauvre garçon partir en panique, la femme voulu s’excuser de lui avoir fait peur, sauf qu’elle devait compléter quelques étapes avant de sortir de là, comme s’essuyer, remonter son pantalon et se laver les mains.

Une fois le rituel complété, le poisson n’avait plus le moindre souvenir de ce qu’il s’était passé quelques instants plus tôt. C’est pourquoi elle ne comprenait pas pourquoi Oliver était aussi traumatisé. Avait-il crois un monstre ou quoi? Elle s’approcha donc et se pencha à la hauteur l’enfant :

-Je sais pas ce qui s’est passé Omer, mais ça ne devait pas être grave, je ne m’en souviens plus. Bon, j’oublie presque tout, mais faut faire avec. Ou peut-être que tu es triste à cause de la dispute avec Box? Ce n’est pas grave, ça arrive, mais tu avais raison de ne pas le laisser de déshabiller. Les gens n’ont pas le droit de te faire des trucs sans ton consentement, il devra l’apprendre, parce que sinon, il ne mérite pas d’être ton ami.

Que faisait-elle là? Oh, elle parlait avec le rouquin, mais de quoi? Elle ne savait plus trop et puis, elle commençait à avoir faim. C’est alors qu’elle remarqua l’inscription sur le chandail du gamin. Se redressant, elle fit simplement :

-Oh, moi aussi j’aime les pancakes! Surtout avec des fruits et du chocolat!

Et Dory passa son chemin, comme si rien n’était. Elle ne savait pas trop où elle allait, mais elle finit par tomber sur Suzanne. Pourquoi la rousse était là? Oh, mais c’était chez elle! Elle les recevait pour Noël, c’était important!

-Je peux t’aider? C’est très joli chez toi! Ça va la morsure?

Soudainement, quelque chose lui passa en tête… avait-elle oublié quelque chose d’important? Où était son amoureux? Oh, non, il ne fallait pas qu’elle l’ait oublié chez eux!

-Est-ce que j’ai oublié Ryan? RYAN?! PÉAGSE?! Oh non, il ne sera pas content si je suis partit sans lui!  



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