les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox

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Ian O'Connell


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DESSIN ANIME D'ORIGINE : aucun...
ÂGE DU PERSONNAGE : 40 ans
COTE COEUR : une bouteille
OCCUPATION : boire, chasser, boire...
LOCALISATION : Paris
OBJETS ACQUIS : Les lunettes magiques
HUMEUR : j'ai soif!
COULEUR PAROLE : #ff9900
PRESENCE/ABSENCE : je rôde toujours 8D
DOUBLES COMPTES : Tim, Do, Doune, Loir
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Colin Farrell & avatar de Ilyria
MON ARRIVÉE : 05/06/2017
MON VOYAGE : 283
POINTS : 777
MessageSujet: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Sam 30 Déc 2017 - 19:46



les ordures rendent la vie dure

Quand on va à la même hôpital après une mauvaise nuit...




Pourquoi fallait-il que cette première nuit à New-York se termine ainsi? Sans doute parce qu’Ian avant trop bu, encore une fois. Et qu’un petit accrochage c’était terminé en bagarre, encore une fois… C’est que lui et la modération n’étaient pas très copain. Quelque part au font de lui, il savait bien que ça aurait été à son avantage… la preuve, c’est qu’il ne se serait pas retrouvé à l’hôpital! Quoique l’autre type était chiant et il l’avait bien cherché! Si ça se trouvait c’était le destin de l’irlandais d’abattre cette bouteille vide sur la tête de ce prétentieux qui s’acharnait à draguer tout ce qui portait une jupe. Les dames présentes n’avaient pas eu particulièrement l’air outrées du sort de cet imbécile! Par contre, ses copains n’étaient pas vraiment de cet avis…

Il s’en était suivi une bagarre, dans laquelle Ian avait un certain avantage au départ, il y avait eu ce mec blond qu’on confondait facilement avec une femme… Quelle idée pour un homme d’avoir une longue chevelure blonde? Ça faisait pas trop viril quoi! Quoi qu’il en soit, il s’en était débarrassé plutôt rapidement… mais ce ne fut pas le cas des deux autres qui se jetèrent sur l’irlandais en même temps! L’alcoolique réussit presque à bien s’en sortir, presque. En fait il avait vraiment perdu le contrôle de la situation lorsque les videurs s’en mêlèrent enfin. Pour sa défense, il n’y avait pas vraiment de déshonneur à perdre lorsqu’on était en désavantage numérique!

Alors qu’il voulait recommencer à boire, on le fit aussi sortir, lui conseillant d’aller se faire examiner. Comme il ne comprenait pas trop, Ian décida plutôt de se balader, n’ayant pas sommeil.  Et puis, peut-être pourrait-il trouver un autre bar? Il en trouva un, mais on ne le laissa pas entrer, ce qu’il ne compris, pas, jusqu’à ce qu’il voit son reflet sur une vitre… Oh… son nez n’était plus aussi droit qu’avant et le côté gauche de son visage était plutôt tuméfié. Rien qu’il n’avait déjà vu, plus qu’à rentrer à l’hôtel, prendre quelques shooter avant de replacer son nez, puis se coucher. Ça semblait parfait, jusqu’au moment où il constata qu’il avait mal aux côtes…  En fait, il avait mal un peu partout maintenant que son taux d’alcoolémie baissait… peut-être ferait-il mieux d’aller à l’hôpital, s’il avait un peu de chance, il aurait droit à de la morphine qui serait payée par son assurance. Ah, et il avait peut-être quelque chose de grave, donc peut-être qu’il fallait faire preuve d’un peu de prudence pour une fois?

Ian réussi à obtenir des indications pour l’hôpital le plus près, le New York Hospital Queens. C’était un grand centre qui comptait plusieurs départements, il du donc trouver les urgences, afin d’être trié et envoyer dans le bon secteur pour des tests. Il eu au moins la chance de ne pas trop attendre. Après des prises de sang, scans, radiographies, l’homme appris qu’il avait deux côtes fêlées. Comme les médecins ne pouvaient pas faire grand-chose, il eu droit à un flacon de pilules de morphine. Et pour son nez? Une petite anesthésie locale avant de le replacer.

Alors qu’Il attendait que le doc remplisse les papiers, Ian repensait à la raison de sa venue à New-York, le visage appuyé contre une compresse froide. Il devait tester les nouveaux chasseurs de New-York, faire une inspection des installations, examiner leur sécurité… Un travail extrêmement emmerdant. Pourquoi c’était lui qui devait se taper ça? Le brun se demandait si ce n’était pas pour l’occuper et l’empêcher de poser des questions… Il avait été un moment à ne pas trop se préoccuper des détails, mais depuis leur grosse action de mars, il se questionnait beaucoup sur l’identité des gens qu’ils avaient attrapés et livrés à Louis. Et parfois sur ce qu’il leur arrivait après.

Le médecin coupa court aux réflexions en venant lui demander une signature. L’irlandais pouvait quitter, avec comme seule consigne de se reposer et d’éviter les efforts. Oh et sinon il ne devait pas mélanger médocs et alcool… pff. Ces docteurs, ils pensaient tout savoir, mais ils ne faisaient que suivre leurs bouquins! Oui, on pouvait dire que le brun avait l’habitude de se soigner lui-même. Baillant, il sortit enfin de ce bâtiment où il avait passé bien assez de temps. Il appela au quartier général new-yorkais pour leur dire qu’il ne passerait que plus tard, voir demain. Il avait besoin de se reposer après une telle nuit!

Raccrochant, il s’arrêta juste avant de percuter un adolescent qui trainait là. Ian le dévisagea de haut en bas. Il avait vraiment une sale mine… Pas que le brun pouvait vraiment porter un jugement, lui-même très amoché par sa nuit. Si le roux n’avait pas parut si jeune, l’homme aurait cru que lui aussi avait fait une mauvais rencontre dans un bar… Ok, c’était surement le cas, mais pas dans un bar.

-Allo? Tu peux entrer, ne soit pas timide, les infirmières et médecins s’occuperont de toi. Par contre, ils voudront savoir où sont tes parents et pourquoi tu n’es pas à l’école… Il t’est arrivé quoi? C’est tes parents qui t’ont fait ça?

Ian n’était certes pas un ange, mais la violence faite aux enfants l’indignait au plus haut point. Lorsqu’il avait du capturer ce gamin à Paris, il avait préféré usé d’un stratagème plutôt que la force. Si des biscuits fourrés aux somnifères faisait l’affaire, pourquoi agir comme une brute? Et puis c’était plus discret! Le chasseur osait encore croire que ce qu’il avait fait jusque là était juste, que son patron renvoyait les intrus chez eux, mais comment en être sur? Il repoussa ses doutes pour s’occuper de l’adolescent face à lui. L’irlandais sortit un petit sac de chips qu’il avait acheté dans une machine distributrice de la salle d’attente et le tendit au roux :

-Tu as faim? Viens, je vais venir avec toi et on va te faire soigner, tu ne peux pas rester comme ça, tu as l’air fiévreux. Ensuite, tu me raconteras ce qui s’est passé. Comment tu t’appelle? Moi c’est Ian.

D’une légère pression dans le dos, l’irlandais incita le jeune à entrer pour aller à l’admission, où il le fit passer comme son fils afin que les assurances paient. Il du négocier un peu et faire du charme à la dame, puisqu’il n’avait pas de preuves, mais il finit par avoir un numéro et ils purent s’installer dans la salle d’attente.



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Rox Fox
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Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Rox et Rouky
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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Sam 30 Déc 2017 - 23:25
Les ordures rendent la vie dure
Rox Fox

Ian O'Connell


 

 



 

 

Suddenly, you realize tomorrow might not come. Now I live by the motto, 'Today is what I have.' 'Δ Amber Heard

Un silence de mort planait dans le camion. Perdu dans ses pensées, Rox fixait le chapelet pendouillant au rétroviseur… La croix blanche se balançait de gauche à droite et l’adolescent limitait doucement sans même s’en rendre compte. « Dis gamin, ça va ton front ? » Son corps se crispa au son de la voix de l’inconnu. Il détourna lentement le regard en sa direction. Ses yeux de nature si pétillants étaient sans vie. Son visage couvert d’ecchymoses causé par la maltraitance des Robertson était devenu maigre et son teint particulièrement pâle. « J-… J’ai mal » répondit-il en se tapotant doucement le contour de sa blessure désormais fermée à l’aide de pansements de rapprochement que le camionneur avait dans sa trousse de premiers soins. « Il faudrait qu’t'ailles à l’hôpital arrivé à New-York… J’ai fais du mieux que j’peux, mais j’suis pas docteur moi. » Le plus jeune le regarda quelques secondes silencieusement, puis il détourna le regard pour le poser sur le paysage que proposait la fenêtre côté passager.

Le décor changeait peu à peu. La campagne de l’Iowa laissait place aux villes de l’Illinois. C’était beau. C’était un peu comme New-York, mais plus propre. Peut-être qu’il pouvait s’arrêter là finalement ? Il était assez loin du Wyoming. On n’allait plus le retrouver… Il secoua la tête. Non, il devait trouver le portail dont Oliver lui avait parlé. Il devait quitter pour un autre pays. Il lui avait parlé de Paris… Paris ce n’était pas aux États-Unis, non ? Grelottant, Rox amena ses jambes vers lui et il les serra de ses bras faibles couverts de blessures. Il ne se souvenait pas si certaines coupures étaient dû à l’accident de voiture ou non.

Cet accident… Tout était de sa faute… C’était lui qui avait décidé de quitter le foyer. C’était lui qui avait demandé à Oliver de venir. Il avait tout de même songé à apporter un sac contentant une couverture et un peu de nourriture, se disant que cela allait être suffisant… Mais après la première journée, ils étaient déjà à sec. Il n’avait pas réalisé qu’un enfant en pleine croissance pouvait avoir si faim. Ils avaient sorti par la fenêtre de leur chambre… Chambre qu’ils partageaient avec deux autres garçons. Eux aussi se faisaient battre, mais Dale semblait détester davantage les deux roux. Rox repensait aux accusations de Todd au sujet de leur chat disparu. À l’école on avait dit qu’il l’avait mangé parce qu’il était asiatique et que c’est ce que les asiatiques mangeaient. La vérité était que le chat s’était noyé dans un bassin à quelques kilomètres de leur résidence.

Le camionneur klaxonna, éjectant Rox de ses pensées par la même occasion. Son premier réflexe fut de pleurer à chaudes larmes, ses mains meurtries placées devant son visage. Il repensa à l’accident. Oliver était fiévreux et Rox lui avait dit d’aller se reposer sur le banc arrière. Il s’était arrêté sur le bord de la route et lui avait tendu sa couverture pour qu’il se sente mieux. Rox n’avait jamais eu de famille, mais il savait que les plus vieux devaient prendre soins des plus jeunes. La voiture avait repris son chemin et c’est lorsque le cadran du tableau de bord indiqua 7 a.m que l’ancien renard réalisa qu’il manquait cruellement de sommeil.  Le soleil dans les yeux, il baissa le pare-soleil et jeta un coup d’œil rapide à Oliver qui dormait toujours. Lorsqu’il avait reposé les yeux sur la route, tout s’était enchaîné. Un buffle qui traversait, un dérapage non-contrôlé, un choc. Rox s’était tapé le crâne contre le volant et reçu des morceaux de vitre dans ses avant-bras. Il resta inconscient pendant de nombreuses minutes, faisant hurler le klaxon par le poids de son corps.  

« Pardon, l’gamin voulait que j’klaxonne. J’aime bien les gosses. J’en ai trois à la maison. Un peu plus jeune qu’toi par contre. » Les joues couvertes de larmes, Rox hocha la tête comme signe de compréhension. Il était traumatisé, il se sentait coupable, mais il devait se calmer. Il ne pouvait pas rester aussi sensible tout le trajet. « Excusez-moi, euhm… Monsieur... On en a pour combien de temps encore...? » L’homme se replaça sur son siège. « On est en Indiana depuis 10 minutes donc j’te dirais environ onze heures de route encore. » L’adolescent hocha la tête. Ils allaient donc arriver en matinée à New-York si tout se passait bien. « Je peux dormir ? » L’inconnu lui fit un signe de la tête et il lui tendit une couverture.

Rox ne se réveilla pas avant d’être arrivé dans la grosse pomme. « Aller bébé panda, réveilles toi. » Toujours les yeux fermés, le garçon avait froncé les sourcils « Non... Moi je suis un renard… » Le camionneur avait rigolé en l’entendant annoncer qu’il s’était trompé. « Alors tu dois v'nir d’Asie p'tit renard. » Rox avait souri faiblement, puis s'assit sur le siège. Il regarda autour de lui et vit un enseigne écrit dessus New York Hospital Queens. Ils étaient donc arrivés à destination.  Le rouquin remercia chaleureusement l’homme et il se dirigea vers les grandes portes coulissantes en verre sans pourtant les franchir. Il resta longtemps devant les portes, tanguant à cause de la fièvre et hésitant à entrer. Finalement, un patient sortit et frôla de lui rentrer dedans par la même occasion. Le garçon sursauta en pensant se faire bousculer et fit quelques pas en biais, incapable de rester stable. L’homme qui s'était arrêté resta là, le regardant de haut en bas, l'analysant comme s'il était une bête curieuse. Intimidé, Rox se tenu le bras et avait baissé la tête pour regarder le sol. Depuis sa rencontre avec Dale, il avait un peu peur des hommes, mais celui-là, tout comme le camionneur était différent. Ou c’était plutôt Dale qui était différent. Le rouquin leva lentement son regard et le posa sur l’inconnu qui semblait lui aussi mal en point. « J... » L’homme lui tendit un petit sac de chips. Cernés, ses yeux n’avaient jamais semblé aussi pétillant qu’à cet instant. Il avait si faim. « Merci… » Dit-il faiblement en prenant le sac. « M-moi c’est Rox… » Il mangea quelques croustilles, puis se dirigea vers l’accueil en arquant son dos pour éviter le contact de la main de Ian. Non pas qu’il en avait peur, c’était seulement pour éviter qu’il touche trop longtemps à ses plaies, dû a des coups de ceintures, qui commençaient à guérir.

L’adolescent resta silencieux et laissa parler le brun qui semblait savoir comment faire pour avoir des avantages de la gente féminine. Rox se contenta de secouer la tête lorsque la dame lui posait des questions. Elle leur demanda de s’installer sur un siège en attendant leur tour. À peine s’étaient-ils installé qu’une infirmière arriva avec un gobelet en carton contenant des médicaments. « C’est pour la fièvre et le mal de tête. » Rox prit le petit contenant et se leva en direction d’une fontaine d’eau non loin pour les avaler. En revenant, l’adolescent ne tarda pas à s’installer de tout son long sur les chaises et à déposer sa tête sur les cuisses de l’homme. « C’est pas mes parents qui m’ont fait ça… Dale c’est pas mon père. Sharon c’est pas ma mère et Todd pas mon frère. Ils sont juste une famille… Mais pas la mienne. » Rox regarda ses poignets mutilés par les morceaux de vitre de la voiture volée « J’ai eu un accident dans le Dakota du Sud. Y’avait un … Un gros animal que j’ai pas vu. »

©️ Gasmask



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    Love letter ◇Write everything down about us on a love letter and throw it into the empty sky. The wind will embrace us so that your painful days of the past are erased. I will hold you tighly and never let go; I will always be by your side ©️endlesslove


Dernière édition par Rox Fox le Sam 27 Jan 2018 - 19:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Dim 14 Jan 2018 - 3:04



les ordures rendent la vie dure

Quand on va à la même hôpital après une mauvaise nuit...




L’adolescent ressemblait à une bête sauvage effrayée. C’était pourquoi Ian avait tout fait pour ne pas le brusquer. Comment quelqu’un avait-il pu faire cela à un enfant? L’irlandais n’avait peut-être pas de descendance connue, ni l’instinct paternel, mais c’était inadmissible que quelqu’un ait fait cela au roux. Heureusement, le jeune Rox ne fit pas de crise et l’accompagna dans l’hôpital, en évitant soigneusement tout contact. Avait-il peur du brun, ou avait-il un problème au dos? Au moins, il avait accepté la nourriture, ce qui était encourageant, car quelqu’un qui ne veut pas manger est souvent en très mauvais état, donc ça donnait un peu d’espoir que les blessures ne soient pas trop graves.

Ian était plutôt satisfait que son accent charme toujours les dames, surtout que pour une fois, ce n’était pas pour lui, mais pour aider le garçon. Ça ne prit pas trop de temps avant qu’une infirmière vienne lui donner des cachets. Bonne chose, plus tôt il les avalait, plus tôt ça ferait effet. La docilité du roux surprenait l’homme, après tout ce qu’il avait vécut, ne devrait-il pas être plus craintif? En même temps, ils étaient à l’hôpital, que pouvait-il leur arriver de mal? Ils n’étaient pas dans un épisode d’une série télévisé où tous pouvait arriver! L’irlandais fut surpris lorsque Rox déposa sa tête sur ses cuisses. Il n’osa pas parler, laissant l’adolescent s’exprimer. Se contentant de lui caresser la tête doucement de façon hésitante, c’était presque plus un effleurement qu’un réel contact. Ce geste se voulait rassurant, mais il ne savait pas trop si ça serait bien vu.

Ce n’était pas sa famille qui lui avait fait ça, au moins ça… Ce n’était pas plus acceptable, peut-être que ça rendait tout ça plus triste à quelque part… Une chose était certaine, les réponses soulevaient encore plus d’interrogations… tout comme la suite!

-Donc c’était une famille d’accueil, je suppose? Elle est où ta famille? C’était toi qui conduisais? Je te trouve un peu jeune pour ça, mais j’imagine que c’était pour t’enfuir de ces gens? T’as fait un sacré bout de chemin dis-donc, ce n’est pas à côté, le Dakota. Pourquoi faire le voyage jusqu’ici? Il y avait de hôpitaux plus près?


Ian ne pouvait pas dire où était exactement cet état, mais il savait que ce n’était pas voisin de New-York. À quoi ça lui aurait servit de connaitre par cœur les états américains? Il ne venait même pas une fois par année et se contentait de rester à New-York. Connaitre l’Europe, c’était logique pour lui, mais les autres continents, ce n’était pas comme s’il y allait souvent! D’ailleurs, il ne savait toujours pas pourquoi c’était lui qui avait été désigné pour vérifier les installations new-yorkaises…

L’irlandais avait d’autres questions qui lui tournaient en tête, mais il ne voulait pas trop brusquer l’enfant… et puis une fois qu’il aurait vu un médecin, qu’est-ce qu’il adviendrait du garçon? Il ne pouvait pas le remettre aux autorités et risquer que Rox se retrouve de nouveau dans un foyer où il se ferait battre. Que faire alors? L’homme ne pouvait pas s’occuper de lui…

Il en était à ses réflexions lorsque son regard fut attiré par une télévision diffusant un flash d’informations à propos d’enfants disparus. Ça disait qu’un adolescent avait enlevé l’autre. Et étrangement, les deux visages n’étaient pas inconnus au chasseur. Sans rien démontrer, le brun murmura :

-Reste calme, si tu panique, tu vas attirer l’attention… Il est hors de question que tu retourne là-bas. Et si tu me disais ce qui vous est arrivé à toi et ton ami en attendant que le médecin s’occupe de toi?


Ian espérait vraiment que Rox l’écoute, car il était certain qu’un mouvement de panique attirerait l’attention. Personne ne penserait qu’il était aussi loin du… Wyoming! Alors il fallait avoir l’air normal. L’alcoolique avait fait de son mieux pour avoir l’air rassurant, encore une fois, pour éviter d’attirer les regards.


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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Mar 16 Jan 2018 - 12:25
Les ordures rendent la vie dure
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Suddenly, you realize tomorrow might not come. Now I live by the motto, 'Today is what I have.' 'Δ Amber Heard

Toutes ces questions… Rox ne savait pas quoi en faire. Devait-il rester muet ou raconter la vérité ? Lors de son séjour dans la famille d’accueil, il avait appris à se taire la plupart du temps, de répondre seulement lorsqu’on le lui demandait. Là-bas, l’enfant qui rapportait les bêtises d’un autre se faisait détester par les autres et se faisait battre en prime pour avoir été un rapporteur. Peut-être que les Robertson voyaient cette punition comme une façon pour les faire garder le silence. Parfois leurs blessures étaient visibles et ils devaient inventer une histoire stupide au sujet d’une maladresse qui aurait causé l’ecchymose. La dernière fois que Rox avait rapporté, c’était lors d’une nuit où il avait entendu Oliver se lever pour fuguer. Paniqué à cause du froid, l’adolescent avait réveillé Dale pour le lui signaler… Évidemment, le plus jeune s’était fait retrouver rapidement et battre par la suite. Rox n’avait eu aucune punition cette fois-là, sauf peut-être d’être détesté par le fugueur. À la seconde tentative d’Oliver, Rox s’était à nouveau réveillé, mais, voulant se racheter, il l’avait aidé à s’enfuir par la fenêtre. À nouveau, le père de famille l’avait retrouvé et l’avait puni comme à son habitude… Cependant, Rox avait été assez naïf pour croire qu’il pouvait regarder à travers la craque de la porte de la chambre sans se faire surprendre. Dale avait alors pris pour acquis que celui-ci l’avait aidé et avait sortit la ceinture pour lui mutiler le dos avec. C’est à ce moment que les choses se détériorèrent brutalement entre lui et Dale, mais Oliver s’était soudainement un peu plus ouvert à lui. « Je connais pas mon père … » avait-il soudainement dit après de nombreuses secondes « Ma maman elle est morte, j’ai entendu un coup de fusil et... Et elle n’est jamais revenue… » Aucune larme. Bien que triste, Rox avait du mal à comprendre ce que l’on pouvait ressentir pour une mère. Il n’avait pas pu apprécier sa compagnie puisqu’il venait à peine de venir au monde lorsqu’elle fut remplacée par une vieille femme. « J’ai eu deux maisons avant eux. Les deux étaient très gentils avec moi, mais on n’a pas pu me garder… » Dame Tartine lui avait été arraché par magie, du jour au lendemain sans qu’il ne s’y attende. Le second foyer lui, devait être que provisoire, il le savait, mais il n’avait pas pu s’empêcher de s’attacher aux deux jeunes filles qui y étaient. « Ils étaient gentils… » avait-il répété pour lui-même, légèrement déboussolé par cette réalisation personnelle.

Un silence gênant c’était installé entre les deux, mais Rox ne voulu pas le faire durer plus longtemps et il répondit aux autres questions au sujet du trajet qu’il avait effectué jusqu’ici. « Je sais pas… Dale m’a apprit quand on est allé à la chasse… » La chasse, quelle ironie du sort. Bien que l’homme n’appréciât pas les origines ''hors normes'' du rouquin, il avait tout de même espéré casser son caractère délicat en l’amenant à la chasse avec lui. Cependant, cela ne fit que l’effet inverse puisque voir un corps de chevreuil couvert de sang ne l’avait rendu que plus traumatisé qu’il ne l’était déjà de cette pratique. Il était alors devenu végétarien, sans même savoir que cette pratique était commune chez les humains. Rapidement, il perdit le peu d’énergie qu’il pouvait avoir puisque l’alimentation des Robertson se faisait principalement de viande. « Je voulais aller à New-York… Oliver m’avait parler d’un..- » Il s’arrêta net et leva le regard pour l’observer, mais sa position ne lui permettait pas de le faire. « Y’a des gens qui peuvent m’aider ici qu’on m’a dit… C’est là qu’on devait aller. » Rox finit par lever la tête et par s’asseoir pour regarder Ian dans les yeux pour la première fois. Une frustration pouvait se lire dans ses iris alors que ses sourcils ne s’étaient pas froncés. «Je m’enfou de l’hôpital. Je voulais pas venir. On m’a laissé ici pour que je me fasse soigner, mais on va me poser des drôles de questions auxquels je saurai pas répondre… Les comme toi font que ça depuis que je suis ici… » Les comme toi… Les humains. Les gens n’ayant pas changé soudainement de corps sans comprendre ce qu’ils leur arrivaient. Les gens qui comprenaient ce qu’il se passait autour d’eux et qui avaient conscience des normes de la société… Ceux qui avaient déjà des préjugés envers certaines personnes sans pour autant les connaître. Les sourcils désormais froncés en réfléchissant à cela, Rox décida de déposer à nouveau sa tête sur les cuisses de l’homme. Son contact était agréable, il adorait se faire caresser : son instinct animal était toujours présent malgré sa nouvelle forme.

De retour dans le silence, Rox jeta un coup d’œil à la salle d’attente. Il y avait plusieurs enfants qui semblaient avoir un rhume, d’autres semblaient en pleine forme ou blessés… mais pas comme lui. Il était bizarre… Depuis son arrivée au Wyoming, il avait réalisé à quel point il n’était pas comme les autres humains qu’il côtoyait; physiquement et émotionnellement. Et encore une fois, sa maltraitance physique ne faisait que prouver cette idée. Il soupira et ferma les yeux pour tenter de se calmer, mais Ian reprit la parole ce qui fit comme effet de le crisper. Paniqué, il s’agrippa au jean de l’homme et il ouvrit les yeux pour voir ce qu’il se passait. Son regard affolé scrutait les environs, prêt à voir à tout moment des hommes en uniforme qui allaient le ramener au Wyoming, mais finalement ce fut la petite télévision accrochée au mur qui répondit à ses questionnements. Un reportage sur la disparition de deux individus, un adolescent et un plus jeune… Quoi? Le rouquin sentait ses joues chauffer, comme s’il venait d’apprendre la pire nouvelle de sa vie. Il sentit soudainement son cœur louper un battement lorsqu’il vit une photo de lui et d’Oliver : L’un avait les cheveux en bataille, un teint en santé et un large sourire qui exprimait son innocence, puis l’autre semblait terne, sans aucun sourire, comme s’il était mort intérieurement depuis de nombreuses années. Cela ne faisait que symboliser ce qu’ils étaient avant et ce qu’ils étaient devenus désormais. Des êtres brisés. « Je veux partir… » avait murmuré l’ancien renard sans pour autant bouger, tétaniser par la peur. « Je veux pas qu’on me pose des questions. Ils vont me ramener là-bas..! » Les traits de son visage meurtris se déformèrent et il déposa rapidement ses mains devant pour se mettre à pleurer silencieusement. « Je veux pas les revoir et … Et je veux pas que Joshua y reste non plus. C’est mon copain et je l’ai abandonné... » Il sentait son cœur gros, comme s’il allait exploser à tout moment. Sa tristesse l’envahissait et était en train de le noyer, et bien qu’il cherchait désespérément de l’air, sa respiration se faisait aléatoirement entre deux soubresauts. « Je veux partir… » réussi-t-il à répéter.

Sans trop comprendre son propre corps, il s’était soudainement calmé et avait décidé de se lever pour se diriger vers la sortie. Ses joues étaient couvertes de larmes, mais il ne les essuya pas, craignant d’avoir mal en faisant une trop grosse pression sur ses blessures. Arrivé à l’extérieur, Rox réalisa soudainement qu’il n’avait pas la moindre idée d’où il se situait dans New-York. Il jeta un coup d’œil autour de lui, tournant sur lui-même et en faisant quelques pas dans un sens et dans un autre, incapable de se décider de la direction à prendre. Ian était avec lui? Il ne savait pas. Il ne savait plus. Son esprit était ailleurs. Tentant de ne pas céder à la panique, Rox glissa sa main dans sa poche pour prendre son téléphone portable, histoire de pouvoir retrouver le numéro de téléphone de son assistance sociale qui pourrait l’aider. Cependant, ce fut autre chose qu’il trouva : un message vocal. Intrigué, Rox fronça les sourcils et déposa le téléphone à son oreille pour soudainement entendre la faible voix d’Oliver. « ... Allo ? Rox ? Où t-tu es ? Q-q-quand est-ce q-que tu reviens ? » Ses jambes devenaient molles et incapables de supporter son poids, il devait s’asseoir. Ne trouvant pas de banc, il s’installa à même le sol malgré la température. « Q-quand est-ce que tu reviens m-me chercher ? J'ai attendu et- m-m-mais tu es p-pas venu... F-faudra t-trouver une autre sortie, M-Monsieur Robertson a m-mis des c-clous sur la fenêtre d-dedans... Joshua et C-Connor, ils sont p-p-plus là. Y a... y a la t-télé q-qui est venu à l'hôpital et... Je suis t-tout seul et ils v-v-vont v-venir m'emmener aussi. » Les larmes recommencèrent à couler sur les joues du jeune renard qui s’en voulait terriblement de l’avoir abandonné de cette façon après l’accident. Il avait eu peur des policiers, il ne voulait pas retourner là-bas. Il avait le dos en sang, il ne mangeait plus et chaque nuit était un véritable cauchemar pour lui puisque, terrifié, il mouillait régulièrement son lit lorsqu’il dormait. De son côté, Oliver continuait toujours son monologue, mais cette fois-ci les pleurs d’Oliver rendaient son discours de moins en moins compréhensible. Cependant, Rox pu comprendre que celui-ci allait être amené dans un foyer de groupe. « Je v-v-veux pas y aller encore, je veux p-pas Rox... Tu- reviens, s'il t-te p-plait, tu m'avais dit... t'avais d-dit... » L’adolescent n’écoutait plus. Ses sanglots avaient prit possession de son corps et sur le coup, il sentait la nécessité de se punir d’avoir agit de la sorte. Sans trop réfléchir, il souleva le bord de son pantalon et il commença à se gratter vivement la cheville jusqu’à ce que le sang se glisse sous ses ongles. « Oliver qu’est-ce que tu fais au téléphone ?! » Un claquement. Des pleurs. Rox s’arrêta. Il connaissait cette voix, c’était celle de Dale. « Toi sale pédale de mes deux ! Tu serais mieux d’aller te tuer plutôt que d’en merder la société avec tes putain de manies de chintok. » Un ton agressif qu’il connaissait trop bien. « Vaut mieux pas que tu ailles contacter qui que ce soit à notre sujet parce que j’me ramène avec ma carabine et tu auras pas le temps de comprendre ce qu’il va t’arriver. Personne ne se préoccupe de toi, ça changera la vie de personne que tu disparaisses. » Un second claquement, mais aucun pleurs cette fois-ci. Oliver avait-il perdu conscience ou en était-il seulement rendu au stade de pleurer silencieusement ? Le message s’arrêtait ainsi, sans au revoir, sans une phrase du dernier enfant encore là-bas.

Dévasté, Rox recommença à pleurer et à ne pas être capable de respirer correctement. Pourtant, cette fois-ci, quelque chose était différent. Peut-être était-ce la menace de mort de Dale ou bien l’absence de sons chez Oliver, mais l’air n’arrivait plus à entrer dans ses poumons. Paniquant, il déposa brusquement son téléphone au sol et mit ses mains l’une par-dessus l’autre au niveau de son thorax pour tenter de se calmer mais cela n’eut aucun effet. Le pauvre était en train de faire une crise d’angoisse.

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Ian O'Connell


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DESSIN ANIME D'ORIGINE : aucun...
ÂGE DU PERSONNAGE : 40 ans
COTE COEUR : une bouteille
OCCUPATION : boire, chasser, boire...
LOCALISATION : Paris
OBJETS ACQUIS : Les lunettes magiques
HUMEUR : j'ai soif!
COULEUR PAROLE : #ff9900
PRESENCE/ABSENCE : je rôde toujours 8D
DOUBLES COMPTES : Tim, Do, Doune, Loir
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Colin Farrell & avatar de Ilyria
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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Lun 22 Jan 2018 - 3:34



les ordures rendent la vie dure

Quand on va à la même hôpital après une mauvaise nuit...




L’histoire ce cet enfant semblait plutôt tragique. Que Rox n’ait pas connu son père, ça ne semblait pas si exceptionnel, il y avait plein de gens dans cette situation dans le monde et la plupart ne s’en portait pas plus mal. Et combien de jeunes auraient préférés de pas connaître leur paternel violent? La suite laissa Ian perplexe… une mère morte par arme à feu? Étrange que l’adolescent n’en semble pas plus triste. Sans doute que c’était arrivé bien des années auparavant. Des questions vinrent en tête de l’homme, mais ça aurait été indiscret de commencer un interrogatoire trop poussé… bien que le roux avait un peu présenté ça comme un fait… Tant mieux, l’irlandais n’avais pas  vraiment envi d’une crise de larmes, il n’avait pas l’habitude de gérer ce genre de situation, comme il était toujours avec des adultes… ou seul. Bon, il y avait les filles saoules dans les bars, mais il pouvait toujours les refiler à quelqu’un d’autre, alors ça ne comptait pas vraiment.

C’était légèrement réconfortant d’apprendre que les deux foyers précédents avaient été un peu plus comme de vraies familles pour le garçon. Au moins, il avait pu connaitre le bonheur avant de se retrouver dans cet enfer. Une possible bonne chose qui ressortait de la rencontre avec cette ordure de Dale, c’était d’avoir appris à Rox à conduire, ce qui lui avait permis de s’échapper. D’un autre côté, si le père de famille avait été quelqu’un de bien, l’adolescent n’aurait pas eu à fuir. Qu’un tel être existe dégoutait Ian… comment pouvait-on faire quelque chose comme ça à un enfant? À ce niveau là, ce n’était plus une punition, mais du simple sadisme. Un nouveau silence avant qu’il ne parle vaguement du pourquoi venir à New-York.

-Les services sociaux de d’autres villes auraient pu t’aider?

Sauf si c’était une autre sorte d’aide que l’enfant recherchait? Le brun n’avait pas vraiment porté attention au prénom de l’ami du roux sur le coup. Il y avait des tonnes d’Oliver et pour le chasseur, celui qu’il avait connu était sans doute retourné dans son monde d’origine depuis le printemps. Par contre, une expression de Rox commença à semer le doute dans l’esprit de l’homme, «les comme toi». Qu’est-ce que ça voulait dire précisément? Et bien la réponse lui arriva de la télévision… C’était le même Oliver. Pourquoi était-il encore ici? Louis ne devait-il pas faire quelque chose pour renvoyer les gens d’un autre univers chez eux? Ça avait sans doute merdé à quelque part! À moins que… son patron ne fasse pas ce qu’il disait? Non, ce devait être autre chose, du moins, c’est ce que l’alcoolique espérait. D’ailleurs, il ressentait le cruel manque d’alcool qui le conduisait à se remettre en question, une chose qu’il détestait.

L’appel au calme ne fonctionna pas vraiment et le roux paniqua… C’était un peu comme quand on disait à quelqu’un de ne pas regarder, il finissait par regarder! Il ne semblait pas prendre en compte ce que l’adulte venait de lui dire.

-Non, tu n’y retourneras pas. On va porter plainte contre eux… Les services sociaux sortiront tous les enfants qui vivent là.

Maintenant le roux voulait partir… mais pour aller où? C’est à ce moment là que Ian se dit qu’il était bien sans enfants, c’était bien moins compliqué! Il regarda Rox s’en aller, réalisant qu’il n’avait plus de raison d’attendre là si le gamin s’en allait.  Il se leva donc pour le suivre, espérant le convaincre de se faire soigner et qu’ensuite, il pourrait faire ce qu’il voulait… Ou pas. Le chasseur se disait qu’il devait enquêter un peu pour en découvrir plus et ramener le roux à son patron pour qu’il retourne dans son monde. Ce serait le meilleur endroit pour lui, il pourrait retrouver son premier foyer peut-être? L’homme voulait croire que c’était pour le mieux, que si le jeune était confié à Louis, que ce dernier allait l’aider à rentrer… il ne voulait pas songer que peut-être ce n’était pas le cas… il avait besoin d’un verre pour faire taire cette voix agaçante et légèrement paranoïaque qui lui susurrait à l’oreille.

Le téléphone à l’oreille, Rox semblait sous le choc, assit au sol. Il pleurait à nouveau. Ian ne savait pas ce qu’il écoutait, mais ça semblait interminable, douloureux, terrible… Il se rapprocha de l’enfant, se demandant s’il avait bien entendu des pleurs venant de l’appareil? Un malaise le parcouru, s’intensifiant lorsqu’il remarqua que l’adolescent semblait faire de l’automutilation. Il allait lui attraper le poignet pour l’empêcher, mais il arrêta de lui-même alors qu’une voix d’homme cria à l’autre bout du fil. Les mots étaient durs, cruels et dégoutants. Cet être était une honte pour l’espèce humaine. L’irlandais était assez près pour saisir chaque syllabe prononcé par cette brute qui gueulait plus fort qu’un porc.

Lorsque le message se termina enfin, Ian s’agenouilla à côté de l’enfant. Il savait bien qu’aucuns mots ne pourraient vraiment le réconforter. Et puis, est-ce que Rox croirait un inconnu rencontré moins d’une heure plus tôt? Et si ça se trouvait, il n’y avait pas que les paroles du monstre qui affectaient l’adolescent, il y avait peut-être autre chose que l’irlandais n’avait pas entendu… le jeune devait s’inquiéter pour son ami, Oliver? L’adulte se doutait aussi des terribles sévices subits par les gamins sous la garde de ce Dale. Ce genre de brute méritait la prison à vie et bien pire… Une balle entre les deux yeux serait bien pour les empêcher de nuire.

-Rox… Rox, regarde-moi. On va respirer doucement et penser à de belles choses. Il ne faut pas croire Dale, tu as compté et compte encore pour des gens. Dis-moi ce que tu aimes? Les jeux vidéos? Les parcs? La forêt? On va penser à une belle forêt et respirer. Pense à l’odeur des arbres et du tapis de feuilles, aux grands arbres qui cachent le ciel. Il y a de jolies fleurs, des animaux… Un ruisseau peut-être? C’est amusant de jouer dans l’eau. Allez, respire doucement.

Ian n’était pas certain de s’il avait la bonne technique pour calmer le garçon, mais c’était surement mieux que d’essayer de le brusquer. Par contre, ils ne pouvaient pas rester là. L’irlandais était déterminé à faire soigner l’enfant. Il savait que des plaies non-soignées pouvaient s’infecter et puis il se disait qu’avec un rapport médical, ça ferait des preuves contre le monstre qui lui avait fait tout ça. Gardant un ton calme, il poursuivi.

-Tu m’as parlé de gens qui pouvaient t’aider, tu ne penses pas qu’il faudrait aller les voir? Peut-être sauront-ils où il y a des gens pour qui tu es important? Mais avant toute chose, il faut te faire soigner. Je te laisse le choix, soit tu entre par toi-même, soit j’appelle à l’aide et ils te forceront à entrer. S’il faut t’attacher pour que tu reçoives des soins, ils le feront. Crois-moi, ce sera beaucoup mieux pour tout le monde, surtout toi si tu te laisse faire. Ce sera vite fini si tu coopère. Si tu te laisse soigner, ça ira plus vite, on pourra appeler la police pour qu’ils arrêtent Dale, quitte à faire un appel anonyme, ensuite on pourrait chercher les gens dont ton ami t’a parlé. Tu sais où les trouver?

Lui remettant sous téléphone en main, Ian incita Rox à se relever. L’irlandais essaya d’éviter tout contact, puisqu’il avait bien remarqué que l’adolescent tentait de les éviter. Cependant, il se plaça derrière, de façon à l’empêcher de fuir et le pousser à aller à l’intérieur. Le brun resta entre le garçon et la sortie jusqu’à ce qu’un médecin le prenne en charge. Ce qui heureusement ne prit pas trop de temps.



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Rox Fox
A worm for breakfast? Yuck!

Oliver
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Rox et Rouky
ÂGE DU PERSONNAGE : 16 ans
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OCCUPATION : Étudiant year 11
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : Espiègle
COULEUR PAROLE : #009999
DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Clawd Delatour & Li Shang
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Hansol Vernon Chwe & Suture.
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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Sam 27 Jan 2018 - 19:47
Les ordures rendent la vie dure
Rox Fox

Ian O'Connell


 

 



 

 

Suddenly, you realize tomorrow might not come. Now I live by the motto, 'Today is what I have.' 'Δ Amber Heard

Tout était confus. Rien était vrai… Ou tout l’était? Rox regardait ses ongles tâchés de rouge. Il s’était coupé? Il ne savait plus. Pourtant une brûlure se faisait sentir au niveau de sa cheville. Où était-il ? Pourquoi à cet hôpital ? Le camionneur savait qui il était ! La police allait arriver! Ils allaient le ramener au Wyoming, il ne voulait pas ! L’air toujours rare, Rox tentait de regarder autour de lui, mais sa vue trouble l’empêchait de distinguer correctement les traits de Ian qui avait assisté depuis le début à cette scène.  L’homme tentait de le calmer, mais rien n’y faisait. Une panique se lisait dans ses yeux. S’il l’avait pu, Rox se saurait réfugier dans un trou pour y rester pour le restant de sa vie. Sa vie humaine n’allait pas, rien n’allait. Il voulait revoir Tartine, Rouky, Dinky et Piqueur. Puis, son prénom se fit répéter. La voix devenait de plus en plus nette. Non, il n’était pas dans un trou. Quelqu’un était là et il voulait l’aider à mieux aller. Ses larmes avaient cessés de couler, sa respiration s’était calmée. On lui disait qu’il était important pour quelqu’un… Il avait peut-être raison. L’irlandais commençait à lui énumérer des choses qu’il pourrait aimer. Au départ, ses sourcils s’étaient froncés; il ne connaissait pas les jeux vidéo et il n’avait jamais eu la chance d’aller dans un parc. Puis, son regard s’illumina lorsque le mot ''forêt'' arriva. L’adolescent recommença à pleurer en repensant à la forêt au Wyoming dans laquelle il s’amusait avec Joshua et Oliver. Fermant les yeux, il repensa à la vieille cabane dans les arbres qu’ils avaient trouvés, aux sentiers boueux dû aux orages d’automne, aux arbres gigantesques qui abritaient divers animaux… Puis, son esprit se déplaça à avant. Avant tout ça.

La ferme. L’odeur de l’herbe et du foin. Le bon lait frais d’Abigaël. La chaleur du feu de cheminée. La chasse aux papillons. Les parties de cache-cache. L’étang dans laquelle il se baignait avec Rouky. Un sourire commençait à se dessiner sur les lèvres de l’ancien renard. Il avait l’impression de réellement s’y trouver. Il prit une grande respiration, puis il ouvrit les yeux. Le retour à la réalité fut rude. Les couleurs de la ville étaient si ternes, les sons si désagréables… Il n’aimait pas où il se trouvait, mais Paris serait surement mieux. Désormais calme, Rox était apte à écouter Ian qui lui rappela qu’il devait aller au bar. Il avait hoché la tête, déterminé à s’y rendre, mais l’adulte le freina à lui rappelant qu’il devait aller se faire soigner avant tout. « Non! » avait-il protesté, mais le brun ne tarda pas à lui parler d’utiliser la force s’il ne voulait pas y aller de son propre gré. Rox s’était recroquevillé sur lui-même. Non, plus de coup. D’un regard implorant, il continua de l’écouter. La police… Les appeler… Mais Dale lui avait dit … Non, Ian allait l’aider, il semblait gentil.

Avec difficulté, le rouquin fini par se lever et sa nouvelle connaissance lui remit son téléphone qu’il allait oublier au sol tellement son esprit était rempli par les événements. D’un pas boitant, Rox se dirigea en premier vers les portes vitrées des Urgences et il s’installa à la même place que plus tôt. Il hésita une seconde fois à partir, mais heureusement, un médecin arriva au même moment pour s’occuper lui. Rox prit place à la chaise la plus proche du bureau et le médecin l’observa silencieusement quelques secondes, puis fronça le nez en sentant une odeur d’alcool provenant de l’autre homme. « Comment te sens-tu ? » Aucune réponse. Rox était incapable de mettre un mot sur ce qu’il pouvait ressentir à ce moment : il avait mal, il était triste, il avait la migraine. « As-tu vomi ? » Le garçon hocha la tête négativement sans lever le regard en direction de son interlocuteur. « Il t’est arrivé quoi? » Rox leva finalement les yeux pour les déposer sur Ian, comme s’il attendait une quelconque confirmation de sa part. « J-j’ai eu un accident de voiture… » Aussitôt, le médecin se tourna la tête pour regarder le répondant de Rox d’un air septique. « Bon… Approches-toi, je veux voir ta plaie sur ton front. » Doucement, l’adolescent suivit les directives et grimaça à quelques reprises lorsque le spécialiste lui touchait le front après avoir retiré les pansements de rapprochement. « Ces bleus… » Avait-il pointé du doigt en faisant référence à ceux sur sa mâchoire « Ils sont là depuis l’accident aussi ? » Rox se crispa en entendant la question. Il ne devait rien dire. Oliver était toujours avec Dale. « O-oui, depuis l’accident. » Il se tordait les doigts, embarrassé par le mensonge qu’il était en train de dire.

Le médecin soupira, puis prit son stéthoscope. « Met toi dos à moi, je vais écouter ta respiration. » Rox s’exécuta une nouvelle fois, mais cela ne fit pas bien long qu’il s’éloigna rapidement de la tête du stéthoscope à cause de la douleur occasionnée par la pression sur ses blessures. Loin d’être bête, l’homme lui ordonna de retirer son t-shirt, mais évidemment, l’ancien renard ne voulut pas. « Si tu ne veux pas coopérer, je ne pourrai pas te soigner convenablement. » Mais Ian avait dit qu’il devait se faire soigner avant d’aller au bar… À contre cœur, Rox retira péniblement son t-shirt pour laisser apparaître de nombreuses ecchymoses, de longues cicatrices et de larges plaies encore légèrement ouvertes. En voyant son dos, l’urgentiste fut choqué et attristé. Comment pouvait-on faire subir une chose si atroce à un enfant ? Sans perdre une seconde de plus, il fusilla du regard le chasseur et l’accusa avec violence. « Vous n’êtes qu’un être ingrat ! Pour qui vous prenez-vous pour lui offrir ce genre de châtiment ?! Vous devriez aller en prison pour ces gestes d’alcooliques ! » Il s’apprêtait à se lever pour aller voir la sécurité, mais Rox l’arrêta net. « Il n’a rien fait ! » Sa voix était claire et sûre. L’homme s’était en cours de route. « J-je le connais pas... Je me suis enfuis et lui il a été gentil avec moi… » Un soupire. Le médecin avait retourné à sa chaise, puis avait griffonné quelque chose l’illisible sur une feuille de papier. « Je reviens pour faire tes points sutures. » Avait-il finalement dit en se dirigeant vers la seconde porte de la petite pièce.

Quelques minutes plus tard, le visage de Rox était à nouveau couvert de larmes dû à l’aiguille qui lui avait transpercé la peau à quelques reprises. « Voilà, les points feront un meilleur travail. » Se frottant les yeux avec le col de son t-shirt pour essuyer les larmes, Rox remercia l’homme, puis remercia Ian.  

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Ian O'Connell


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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Mer 31 Jan 2018 - 2:23



les ordures rendent la vie dure

Quand on va à la même hôpital après une mauvaise nuit...




Ce fut un soulagement pour Ian que Rox retourne dans l’hôpital par lui-même. Certes, il avait en quelque sorte menacé d’utiliser la force pour le faire soigner, mais ce n’était pas parce qu’il disait un truc qu’il avait envi de le faire! Ça n’aurait fait que renforcer le traumatisme du gamin, ce qu’il ne voulait pas. L’adolescent devait apprendre que tout le monde ne lui voulait pas du mal. Le médecin l’aiderait, même si ce n’était jamais amusant de se retrouver dans leur bureau à se faire examiner sous tout les angles avec parfois un peu de brusquerie… Oh non, ça c’était parce que l’irlandais avait dragué trop lourdement une doctoresse… Donc ça devrait bien se passer pour le roux, les gens faisaient plus attention lorsque c’était des enfants.

Était-ce un mouvement pour quitter que l’irlandais avait vu chez Rox? Son regard indiquait bien que si le médecin n’était pas arrivé, le roux aurait sans doute essayé de prendre la fuite. Ian aurait fait de son mieux pour l’empêcher, après tout ce qu’il venait de se passer, ce n’était pas le temps d’abandonner! Le chasseur hésita avant de suivre les deux autres en salle d’examen. Il ne voulait pas que l’ado ne s’enfuit, il se ferait soigner, qu’il le veule ou non! Par contre, il ne se sentait pas vraiment à sa place là, car après tout, il n’avait aucun lien de parenté avec le roux. Mais comme ce dernier était mineur, ça aurait peut-être paru plus louche qu’il n’aille pas avec? Comment un homme célibataire, sans enfants, pouvait savoir ce qui avait l’air normal ou pas dans ces cas-là?

Ian resta en retrait, près de la porte. Il connaissait déjà les réponses de Rox, mais il n’allait certainement pas répondre à sa place. S’il y avait bien quelque chose de louche, c’était de répondre à la place de quelqu’un d’autre, surtout quand il était question de blessures. L’alcoolique avait bien remarqué la grimace de l’autre homme… Non mais merde, ce n’était pas de sa faute s’il n’avait pas pu prendre une douche depuis la veille! Il n’était toujours pas rentré à l’hôtel depuis cette bagarre dans le bar. D’ailleurs, l’effet de la morphine diminuait et un inconfort apparue là où il avait des côtes fêlées… deux petits cachets et bientôt il n’aurait plus mal… par contre, il avait un peu sommeil.

Le médecin ne sembla pas croire Rox, ce qui était aussi le cas d’Ian. Les bleus étaient sans doute là avant l’accident. Déjà, l’irlandais n’était même pas certain que le professionnel croit à cette histoire d’accident de voiture. Le brun étouffa un juron en voyant le dos de l’enfant. C’était pire que ce qu’il avait cru. Et en plus on voulait lui faire porter le chapeau?! C’était quoi ces préjugés d’arriérés? Ce n’était pas parce qu’il buvait beaucoup qu’il battait des gamins! C’était tellement ridicule qu’il en était sans mots. Le pire, c’est que s’il essayait de trop se défendre, ça paraitrait suspect… génial la justice, hein? Le roux eu la bonne idée de le défendre. Tant mieux, il n’avait pas envi de terminer en prison pour un truc qu’il n’avait pas fait… Pas envi de se retrouver en prison, point final, en fait.

Pendant que le médecin était parti chercher le nécessaire de suture dans l’autre pièce, Ian en profita pour parler. Oh, il ne murmura pas, il n’avait rien à cacher. D’ailleurs, il ne revenait toujours pas de la stupidité de  l’autre homme… Sérieusement, les batteurs d’enfants ne les emmenaient pas à l’hôpital comme l’irlandais faisait. Ils cachaient leurs méfaits!

-C’est presque finit, on va bientôt pouvoir partir. Un jour, ce Dale paiera pour ce qu’il a fait.

Il du tout de même attendre que les points soient faits, mais Ian ne voulait pas quitter sans un dernier mot pour le médecin. Ce fut difficile de garder son calme, comme il avait encore sur le cœur les accusations du docteur, mais il y parvint :

-Vous pouvez faire un signalement à la police ou aux services sociaux? L’endroit d’où s’est enfuit Rox, j’ai peur qu’il y ait encore d’autres enfants là-bas. Par contre comme je suis un étranger et que Rox est un adolescent, il faudrait que quelqu’un d’ici fasse cet appel. Un médecin comme vous doit bien avoir des contacts bien placés et des références impeccables. Vous avez vu ce qu’ils lui ont, c’est dégueulasse!

Quelques flatteries, ajoutées à la culpabilité d’une probable fausse accusation, et le médecin était prêt à coopérer.  Il fallu soutirer les informations à propos de cette famille d’accueil pas très accueillante, mais au final, il y avait tout ce qu’il fallait pour que des autorités aillent y jeter un coup d’œil. Ian y aurais bien été lui-même, mais ça semblait loin de Wyoming et puis il avait du travail. Déjà, que ça devait rouspéter parce qu’il n’était pas allé ce matin, alors si le brun prenait quelques jours pour aller donner une leçon au monstre, il est probable qu’il n’ait plus de travail en revenant…

Le médecin donna un pot de crème à Rox, à appliquer sur ses plaies. Ça devait aider la cicatrisation et diminuer la douleur. Sinon, des tylénol contre la douleur et c’était tout ce qu’il avait besoin pour guérir et prendre du mieux. Et manger, car il avait mauvaise mine et était trop maigre pour son âge et sa grandeur. Il ne resta plus au chasseur qu’à signer les papiers et voilà, la note était réglée. C’était une chance que l’assurance couvre, car sinon c’état plutôt cher.

Avant de sortir, ils passèrent à la cafétéria où l’adulte offrit au garçon de prendre ce qu’il voulait pour manger. Lui-même se prit un sandwich au poulet et un café. Il n’avait pas envi de chercher un restaurant, ne connaissant pas le coin. Et puis, à un moment, il avait très envie de quitter ce coin de la ville. À l’extérieur, ils purent manger assis sur un banc. Pendant ce temps, l’irlandais commença à pianoter sur sont téléphone intelligent.

-Alors, tu as une adresse ou un nom pour ce fameux bar? Tu sais, c’est grand New-York.

Une fois qu’il eu des informations, soit les prénoms des propriétaires, l’alcoolique pu trouver la localisation de cet espèce de lieu de rassemblement. Ce ne fut pas facile, mais il tomba sur la page du T & L’s Bar, ce pouvait être ça? À en lire la brève description, c’était un ancien ranch dans un coin moins fréquenté… Un drôle de lieu pour un bar, comme si le bu était de rester à part de la société… Ian montra les images au rouquin :

-Tu pense que c’est là? Ça dit que c’est Timon et Laurence les proprios. On va voir?

Une fois qu’ils eurent terminé leur petit repas, l’homme siffla un taxi et ils y prirent place, se dirigeant vers ce lieu bien mystérieux après qu’il en eu donné l’adresse. Le trajet sembla plutôt long à cause du trafic, mais au moins le brun n’avait pas trop à s’en inquiéter comme ce n’était pas lui qui conduisait. Pourquoi louer une voiture dans cette ville alors que les taxis n’attendaient qu’un signe pour vous conduire?




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Rox Fox
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Oliver
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DOUBLES COMPTES : Randall Boggs & Laurence Legay & Pégase R. Smith & Clawd Delatour & Li Shang
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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Jeu 15 Fév 2018 - 23:58
Les ordures rendent la vie dure
Rox Fox

Ian O'Connell


 

 



 

 

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Rox ne faisait que penser aux menaces que Dale lui avait faites au téléphone. Il ne devait rien dire parce que sinon on allait lui faire du mal… Pire encore, Oliver allait avoir le châtiment à sa place. Il ne méritait pas de souffrir pour lui. Ian et le docteur se faisaient terriblement insistants quant à leur quête de renseignements concernant sa famille d’accueil. « Tu dois protéger les autres » qu’un disait. « Il mérite de payer » que l’autre annonçait. Finalement, Rox avait explosé en pleurs et il avait tout déballé sur ce qu’il savait. Le Wyoming, le nom de famille de Dale, le nom de son école puisqu’il ne se souvenait plus de la ville, la qualité de vie que les enfants qui vivaient là-bas avaient que ce soit par les privations de repas ou les coups de ceinture lorsqu’ils faisaient une bêtise. Le rouquin se sentait terriblement mal de tout balancer à deux purs inconnus, mais s’ils pouvaient aider à ce que justice soit faites, il n’avait pas le choix de se montrer coopératif avec eux.

Désormais muni d’un pot de crème, Rox et Ian avaient quittés le bureau et seul le temps allait pouvoir régler les soucis que les Robertson avaient pu créer en éduquant des pauvres enfants sans famille de cette façon. L’irlandais proposa alors à l’adolescent d’aller manger quelque chose à la cafétéria de l’hôpital, mais celui-ci n’avait pas faim, l’estomac retourné par tout ce qu’il venait de se passer… Mais une chose était sûre, il n’avait pas le choix de manger s’il voulait reprendre un poids normal pour un garçon de son âge. Son visage était creux et ses clavicules étaient particulièrement ressorties, symbolisant sa mauvaise nutrition. Sans rouspéter, il avait suivi l’adulte et il avait choisi un plat de pâtes avec une sauce Alfredo puisqu’il ne mangeait aucune viande depuis son traumatisme de la chasse. Il picora plus son assiette en plastique qu’il ne mangea de pâtes, son estomac ayant trop rétrécit depuis le temps. «Alors, tu as une adresse ou un nom pour ce fameux bar? Tu sais, c’est grand New-York.  » Rox s’arrêta de mâcher, puis il leva le regard en direction de son interlocuteur. Il resta longuement silencieux et commença à fixer le vide comme s’il réfléchissait à l’adresse, mais rien ne lui traversait l’esprit. Il se contentait de regarder un nid de poule au milieu de la route. « Non… Enfin si. Oliver m’a parlé de messieurs Timon et Laurence… Je sais pas plus, pardon… »  Inutile… Il se sentait bon à rien dans cette situation. Quelle idée de partir du Wyoming sans même savoir exactement où ils devaient aller. C’était un plan suicide et la preuve; ils s’étaient vus séparés avant même la fin de leur périple.

Heureusement, cette information fut importante puisque Ian tomba sur l’adresse du T&L’s bar, soit un bar ayant ces deux noms comme propriétaires. Sans perdre plus de temps, Rox s’était levé du banc sur lequel ils s’étaient installés et il jeta son assiette de pâtes dans une poubelle à proximité. Il était hors de question qu’ils tardent plus longtemps. Rox était soigné, il avait mangé, il avait bien écouté l’homme qui puait et il était désormais temps pour lui de partir pour Paris. « On y va tout de suite ! »  Un sourire s’était dessiné sur son visage malade et il avait bondit sur place pour montrer son excitation face à cette nouvelle réjouissante. Ian voulu terminer son sandwich en premier, au grand désespoir de l’ancien renard, mais suite à cela, un taxi se fit héler et le duo put aller en direction du bar.

Arrivés, Rox descendit de la voiture en trombe, tombant presque en s’accrochant le pied dans le rebord de la porte. « On est arrivé ! Je suis sûr que c’est ici ! »  Sans même attendre l’homme qui avait été aimable avec lui, Rox avait poussé la porte du dit bar et sans même regarder ce qu’il l’entourait, il alla voir un homme portant une chemise rose claire. « On m’a dit qu’on pourrait m’aider ! »  hurla-t-il en tapant contre le comptoir du bar pour avoir l’attention de l’homme. Celui-ci avait arrêté de nettoyer le verre qu’il tenait dans ses mains, puis avait arqué un sourcil. « Oliver m’a dit que je pouvais aller à Paris d’ici..! »  Le propriétaire avait finalement déposé son verre, puis avait sorti de derrière le bar pour l’escorter en direction d’un escalier. « Attendez! Je dois attendre Ian! »  

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Ian O'Connell


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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Lun 19 Fév 2018 - 21:58



les ordures rendent la vie dure

Quand on va à la même hôpital après une mauvaise nuit...




C’était bien de voir que l’adolescent reprenait vie, excité par l’idée d’aller voir ce bar. Par contre, Ian voulait manger. Déjà, il n’avait rien dit lorsque Rox avait jeté ses pâtes, hors de question qu’il gaspille lui aussi de la nourriture! L’homme n’était pas un grand mangeur, mais il aimait bien finir ce qu’il commençait. L’irlandais se dit qu’il avait réussit à le faire soigner et obtenir des informations, il n’avait plus d’énergie à dépenser pour en plus se forcer à manger! Le gaver aurait plus l’air d’une maltraitance qu’autre chose! L’homme avait fait de son mieux pour aider le roux. Sans doute mangerait-il une fois de retour chez lui? Oui, parce que le brun pensait toujours qu’une fois confié à Louis, ce dernier renverrait l’intrus cher lui.

Ils se rendirent donc à ce fameux bar qui se trouvait plutôt à l’écart des autres constructions… un peu comme s’il y avait quelque chose à cacher! Bon en même temps, ils avaient peut-être juste choisi cet endroit parce que vu sa localisation, il ne devait pas avoir une grande valeur? Ces gens s’y connaissaient-il en immobilier et tout ça? Ce serait le moment d’enquêter et de récolter pleins d’informations utiles. Peut-être que l’irlandais pourrait avoir une promotion ensuite? Monter en grade et moins se faire chier sur le terrain? Ça serait bien ça!

Ian ne voyait pas trop ce qui pouvait rendre Rox aussi sur que c’était cet endroit. Il paya pour le taxi et suivit l’adolescent à l’intérieur. Ce dernier était en train de parler avec un homme brun à la chemise rose, visiblement le barman. L’alcoolique se demanda s’il avait bien entendu… aller jusqu’à Paris à partir d’ici? Sans doute que les coups que le roux s’était pris l’avaient affecté plus que ce qu’il y paraissait. À moins qu’il y ait un aéroport caché derrière le bâtiment? Ça, l’homme en  doutait fortement!  Par contre, hors de question de manquer sa chance d’en savoir plus en ne voulant pas y croire!

-Je suis là! Je peux l’accompagner. Ça ne doit pas être compliqué, c’est derrière cette porte?

Il semblait que c’était par-là, il y avait des escaliers pour descendre au sous-sol où il y avait une pièce. Heureusement pour le chasseur, l’autre homme dû répondre au téléphone, ce qui lui donnait le champ libre. Ian ne croyait pas trop à cette histoire… dans un sous-sol? Ça ne pouvait qu’être qu’un piège! Il suivit donc Rox dans les escaliers, décidant que tout cela avait assez duré. Il savait maintenant que ce bar était un repère, il ne lui restait qu’à ramener le gamin à Louis.

-Pourquoi aller à Paris? Je connais quelqu’un qui pourra te renvoyer chez toi, dans ton monde. Tu ne veux pas revoir les tiens?

Avec la fatigue, l’irlandais commençait à perdre patience, surtout que dans son excitation, Rox ne semblait pas du tout l’écouter! L’homme attrapa donc le bras de l’adolescent alors qu’ils étaient toujours dans les marches.

-Écoute un peu! Il n’y a personne pour toi là-bas! Il faut que tu retourne chez toi. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi ton ami Oliver n’y ait pas, je l’avais envoyé à Louis pour qu’il puisse retourner chez lui!

Le roux ne semblait pas vouloir le suivre et se débattit. Quelle mauvaise idée de se battre dans les escaliers… Ce n’était déjà pas facile de trainer quelqu’un qui ne voulait pas, alors dans ce genre d’endroit exigu, ça augmentait la difficulté… Ian fit un mauvais pas en voulant tirer le jeune, il glissa et tomba, allant s’écraser sur le ciment du sous sol, se cognant très sérieusement la tête… Ce fut le noir total, une perte de conscience instantanée.


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MessageSujet: Re: les ordures rendent la vie dure ~ pv Rox Mar 20 Fév 2018 - 3:35
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Un sous-sol ? Quelle histoire étrange ? Oliver lui avait certes parlé d’un endroit qui lui permettait de voyager d’un pays à un autre, mais jamais il n’avait mentionné un escalier. Rox était peut-être un ancien animal venant d’une autre époque, mais cela ne faisait pas de lui quelqu’un de stupide… Quelque chose clochait et il avait commencé à s’inquiéter de descendre en compagnie de l’homme à la chemise rose. Il valait mieux pour lui qu’il reste avec Ian, au moins lui il allait pouvoir l’aider et le protéger si jamais quelque chose tournait mal avec le barman… Cependant, les choses tournèrent de façon inattendue. Le téléphone du bar avait sonné et le propriétaire n’avait pas eu d’autres choix que de laisser Rox et Ian seuls pour descendre en direction du sous-sol. Les battements du cœur du pauvre adolescent s’étaient calmés, jusqu’à ce qu’Ian prenne la parole d’une façon plutôt froide. Le rouquin continua sa décente en murmurant une réponse : « Non, je dois aller à Paris. Rouky est à la chasse, je serai seul si je retourne chez moi… Et puis lui c’est un chien de chasse, on peut pas être ami. » Ces paroles avaient raisonnés dans la tête de Rox qui venait tout juste de comprendre que rester humain était une façon pour lui de rire au nez du destin qui les voulait ennemis.

Ian l’agrippa soudainement au bras, faisant pousser un gémissement chez l’adolescent qui avait de nombreuses blessures qui tentaient de cicatriser. « Tu me fais mal ! » Avait crié Rox en poussant du mieux qu’il le pouvait la main fermement accrochée à son avant-bras. « Écoute un peu! Il n’y a personne pour toi là-bas! » Le cœur de Rox s’était serré, mais une rage avait prit possession de lui et il commença à se débattre de façon beaucoup plus violente que précédemment, enfonçant ses ongles dans la peau de la main de l’Irlandais. « Lâches moi!! »   Sans trop savoir pourquoi, l’homme avait mentionné le nom de son ami et un puzzle se créa dans son esprit. Qu’est-ce qu’il avait fait à Oliver ? D’où le connaissait-il ? Qui était ce Louis ? Était-ce l’homme dont Oliver lui avait parlé lorsqu’ils étaient tous les deux au Wyoming? Le méchant qui lui avait fait du mal. L’adolescent se souvenait de comment Oliver était déjà brisé avant même son arrivé chez les Robertson… Il était hors de question qu’il vive la même chose que lui. Il était trop près du but pour se faire blesser à nouveau par qui que ce soit..!

Voyant qu’Ian ne souhaitait pas lâcher prise, Rox lui donna un violent sous de pied dans le tibia et sans perdre plus de temps, il profita de son moment de liberté pour le pousser en direction des dernières marches de l’escalier. À peine avait-il eu le temps de réaliser ce qu’il venait de faire que le brun s’était cogné la tête contre le sol en ciment et avait perdu conscience. Dévalant l’escalier, Rox avait été voir l’homme pour vérifier qu’il était toujours vivant et soulagé de voir sa poitrine se soulever, il soupira et il ouvrit la porte qui dévoilait un bureau tout à fait ordinaire. L’ancien renard ne comprenait pas pourquoi le barman lui avait montré cet escalier si ce n’était que pour lui offrir une pièce où beaucoup de paperasse était entassé sur le bureau.

Alerté par le vacarme, celui-ci avait descendu à la hâte et il s’était arrêté au milieu de l’escalier en regardant le corps inerte. « Il est toujours vivant… Il m’a voulu du mal ! » Avait dit en pleurant Rox. L’homme descendit à son tour, puis il lui montra un coin d’un mur où tout semblait flou. « C’est le portail te menant à Paris si tu veux… Mais comme tu lui a dit où tu allais, tu ferais mieux d’aller à Londres. » Sans faire plus de cérémonie, l’homme à la chemise rose avait sorti de la pièce et avait tiré sur les bras de Ian pour le soulever. L’adolescent ne savait pas ce qu’il allait se passer avec Ian, mais de toute façon ce n’était plus son problème. Sans perdre plus de temps, Rox fonça dans le portail en se répétant qu’il désirait s’enfuir loin de New-York. De l’autre côté, les gens parlaient eux aussi anglais… Mais c’était un autre anglais. Avait-il réussi à s’enfuir ?  

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