“Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos

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Denis S. Ravigneaux


Magical Creatures
PHOTO D'IDENTITE :

♫ ❧♪


DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule.
ÂGE DU PERSONNAGE : Sans âge.
COTE COEUR : Merlot de 2014 Duckhorn.
OCCUPATION : Propriétaire d'un café-théâtre, d'un vieux théâtre en ruine et d'un petit bar dans le Marais. Il est également propriétaire d'une troupe de saltimbanques ambulants.
LOCALISATION : Aux Champs-Elysées.
HUMEUR : Légèrement alcoolisé.
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : James McAvoy © Shiya
MON ARRIVÉE : 10/10/2018
MON VOYAGE : 27
POINTS : 8
MessageSujet: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 20:50


Denis Silas
Ravigneaux


« Ariadne : Did you eat all the donuts ?
Dionysus : No.
Ariadne : Why are you lying to me ? I can see all the powder on your pants.
Dionysus : That’s cocaine. »



Ex
tra



PSEUDO :
PnP.
ÂGE :
24 ans.
PRÉSENCE :
Quand je pourrais ♥️
OU AS-TU CONNU NMHE ?
 Via PRD. Un ami avait posté une demande de forum. Je suis son fameux compagnon, ehe.
ET T'EN PENSES QUOI? :
Il est bien foutu et j'espère que mon interprétation vous plaira ♥️ Hâte de me lancer parmi vous !
CODE :
Vu & validé par Rox
UN MOT POUR LA FIN ?
 Prout.




Iden
tité

Nom Disney et de substitution :
Il est connu dans le monde des hommes comme celui des conte sous le nom de Dionysos. Néanmoins, par discrétion, il a modernisé son nom. Denis Silas Ravigneaux veut littéralement dire : "Dionysos de la Forêt, celui qui replante la vigne".
DATE ET LIEU DE NAISSANCE/ÂGE :
On parle de sa première naissance ou de sa seconde ? Dionysos a d'abord vu le jour à Thèbes. Puis après diverses complications post-natale, son père l'a fait naître sur le Mont Méros. Dionysos est né tardivement par rapport aux autres de ses contemporains divins. Plus ou moins aux premières lueurs de la civilisation grecques.
DESSIN ANIME :
Hercule, avec un super H majuscule.
MÉTIER :
Difficile à dire. Dionysos a commencé d'abord par gérer un commerce illégal de plantes vertes somme toutes particulières. Avec cet argent, il a put se faire aider par quelques comptables dans l'immobilier et a investi dans un petit café-théâtre de Paris. Il est plus ou moins devenu un gros organisateur de soirées anonyme avant de compléter sa rente en acquérant un bar dans le Marais. C'est une fois sa position sociale assurée que Dionysos s'est fait plaisir et a racheté le vieux théâtre d'un directeur à la ruine pour le rénover et en faire son lieu de vie favoris et la place de toutes ses fêtes orgiaques. Au fur et à mesure de ses aventures en France, Dionysos s'est construit une petite troupes de saltimbanques un peu au rabais mais dont la principale philosophie de vie se résume à consommer tous les plaisir de la vie. Dionysos les protège, les finance et leur permet de se représenter dans toute l'Europe. Ce sont principalement des gens inadaptés et sans domiciles qui vivent de liberté morale et d'épicurisme.
ATTIRANCE :
La question ne se pose pas pour un tel dieu.
STATUT :
Marié à la Très Aimable Ariane. Cependant, après cinq ans dans ce monde, Dionysos a perdu l'espoir de la retrouver. Il est célibataire sur les papiers bien que ses amours soient multiples et toujours un peu folles.
GOÛTS :
Dionysos aime la folie, la bizarrerie, ce qui sort de l'ordinaire et qui choque et qui surprend. Il aime l'imprévisible, le sale, le répugnant, le comique et l'excès sans limite. Il aime ce qui n'est pas raisonnable et sans logique. Il aime perdre le contrôle, les folies humaines et les vices. Dionysos est un dieu ne sait se contenter de l'Ordre et de la Vertu. Ce sont des choses qui l'ennuient et qui le laissent relativement indifférent. En son sens, le monde se doit d'être déluré et humain. Parce que là où se trouve l'ordre, la corruption n'est jamais loin.
 
PLUS GRANDE PEUR :
Difficile à dire pour une telle créature. Dionysos ne craint pas grand chose si ce n'est l'Ordre et la Raison à l'excès. Dionysos s'est toujours sentie aimé, apprécié et protégé. De sa folie naît quelques carences. Dionysos doit surtout avoir peur de la solitude.
SIGNES PARTICULIERS :
On reconnait Dionysos de loin. Il est excentrique, presque toujours torché et accompagné de ses habituels cortèges de marginaux exaltés. Dionysos est toujours au centre de la folie, observateur amusé. Dionysos a évidemment gardé ses pouvoirs de dieu quand bien même sont-ils moins puissants. La présence de Dionysos a toujours éveillée la nature. Aussi, les lieux de vie de Dionysos semblent faire pousser les plantes, les fleurs éclosent et au bout d'un mois quelque part, n'importe quelle maison se retrouve vite envahie par les herbes folles. Attention : On évitera de trop le fréquenter si on est allergique au pollen ou aux poils d'animaux. Evidemment, la présence de Dionysos peut également rendre fou. Ou plutôt, le dieu mortel possède une aura qui désinhibe les gens à son bord et fait éclater toutes les folies. Dionysos sait calmer les esprits ou éveiller les fureurs par quelques mots habiles. Il faut également noter que les jus de fruit que Dionysos goûte (ou lorsqu'il crache dedans) se transforment en alcool. Enfin, il apparaît étrange que lorsque Dionysos est invité à une fête, ça finit presque inexorablement en baisodrôme. Ne lui en voulez pas.
GROUPE :
Magical creatures
CÉLÉBRITÉ :
James McAvoy.
LE PORTAIL :
Paris.
CREDIT IMAGE :
©️Perlman




Carac
tére


Dionysos n'est pas un dieu jaloux. Ni bien mesquin. D'une bonhomie candide, le sourire toujours aux lèvres et le compliment qui va avec. Dionysos aime les gens, les foules, l'exaltation, la fête. C'est un bon vivant qui danse, chante, boit, mange, fume, baise, discute et s'amuse. Il est souvent au centre des réjouissances, au milieu des hordes de corps compulsifs. Il est difficile pour Dionysos de refuser une célébration, quelle qu'elle soit. Il y a toujours une bonne raison de trinquer. Et si le dieu connaît quelques instants de répits, chanceux seront ceux qui le découvriront parfaitement sobres.

Il y a quelque chose dans son aura qui rend fou. Qui donne envie de bouger. Dionysos mystifie les foules et en fait son cortège de danseurs hilares. Alors, il n'est invité qu'aux soirées dans lesquelles les vrais fêtards aiment s'amuser. Évitez les petites soirées de salon, entre adultes calmes et raisonnables. Vous y trouverez vite de quoi ruiner une vie entière. Car avec lui, Dionysos traîne tout ce qui fait la magie d'une fête mouvementée. Ses bastons d'alcooliques, les disputes de couple, les idées suicidaires « pour voir ce que ça fait » et les expérimentations interdites et dangereuses.

En somme, Dionysos n'est pas un homme qui s'énerve. Jamais. Son sourire toujours et éternellement accroché aux lèvres, le mot toujours agréable et l'immaturité qui poins. Au premier abord, Dionysos se fait volontiers passer pour l'abruti inconscient et feignasse. Toujours paisible au milieu de la cohorte, à observer, satisfait. Dionysos est un homme pourtant d'une étrange sagesse. L'âge et son nihilisme à toute épreuve en fait une compagnie agréable et sincère. Rarement, le dieu ment. Et de sa franchise, il percute violemment les bonnes manières. On décrira volontiers Denis comme un homme vulgaire et sans manière. Un homme qu'on n'invite pas aux gala et aux soirées mondaines. Mais dont on apprécie la confidence et la loyauté.

Mais qu'on ne s'y méprenne pas. Denis est un dangereux personnage. Terrifiant pour ceux qui savent que le dieu n'a aucune limite. Ni dans la fête, ni dans la joie, ni dans l'horreur. Il purge les crimes à son encontre de cette même folie vivante qui force les hommes à tuer et à éventrer. Dionysos n'est pas connu pour être un guerrier mais tout bon dieu qui se respecte maîtrise les armes. On verra peu Dionysos les prendre et chacun sera heureux d'y trouver son compte.

Sur Paris, Denis est un personnage très mystérieux. Appelé Dionysus pour parler de l'homme qui gère le Komos, la Bromia, l'Ariane et le Vieux Théâtre, il n'est cependant pas connu du grand public. Le nom de Denis reste celui d'un anonyme. Car si Dionysos aime bien une chose, c'est bien de pouvoir se mêler au commun des mortels pour partager un peu de leur vie. Y apporter un grain de folie, un peu d'espoir et le rire à tous les étages.

Finalement, Denis est un homme très populaire. Il n'est pas connu que cet homme possède une véritable main mise sur les mafia locale mais on se doute d'à quel point il est intouchable. C'est un fauteur de trouble que la police aura du mal à arrêter, tant cet homme est beaucoup et toujours très bien entouré.




 




Dernière édition par Denis S. Ravigneaux le Jeu 18 Oct 2018 - 18:05, édité 1 fois
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Denis S. Ravigneaux


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♫ ❧♪


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ÂGE DU PERSONNAGE : Sans âge.
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OCCUPATION : Propriétaire d'un café-théâtre, d'un vieux théâtre en ruine et d'un petit bar dans le Marais. Il est également propriétaire d'une troupe de saltimbanques ambulants.
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POINTS : 8
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 20:51


Co
nte



« Madness is an emergency exit »





Difficile de passer à côté de Dionysos. Dieu du vin, des excès, de la folie et de la fête. Mais également celui de la nature, de la fécondité et de la renaissance. Puis, plus tard, du théâtre, de la musique qui fait bouger des culs en boîte de nuit. De l'incompréhension, de l'étrangeté. Le dieu étranger. Celui qui refuse la raison.

On connaît tous Dionysos pour l'une de ses nombreuses facettes. Le plus agréable de tous les dieux. Le plus terrifiant également. Dionysos n'est pourtant pas arrivé sur l'Olympe aussi facilement que ses frères. Seuls Hercule et Héphaïstos peuvent alors le culot de comprendre son enfance.

Dionysos est né deux fois. D'abord arraché du ventre de sa mère Sémélé, ce fut son père le divin Zeus qui fit accoucher son fils de sa propre cuisse, lui offrant une seconde naissance divine. Cependant, personne n'ignore les jalousies d'Hera et pour sa sécurité, Zeus confia son fils à Hermès qui le déposa auprès des nymphes du mont Nisa. Dionysos fut alors élevé par les animaux des forêts, par les nymphes et les satyres, transformé en jeune chevreau.

Dionysos vit une vie paisible au sein de sa famille d'adoption. Mais le temps vient bientôt pour lui de réclamer sa place de dieu. Alors comme son odyssée à travers l'Asie et le Moyen-Orient. Là-bas, Dionysos est accueilli avec (presque) toujours beaucoup d'élan. Lui et tout son cortège ramené de Nysa jusqu'aux pays les plus reculés, Dionysos repend petit à petit son culte sur tout le pourtour Méditerranéen, se faisant adorer ou craint. Cependant, il connaît de nombreux obstacles face à Lycurgue ou aux pirates. Bientôt, toute l'Inde est à Dionysos et son culte se transmet de verre en verre, quand il enseigne aux hommes l'art de fermenter le raisin.

Cependant, si en Inde et en Asie, Dionysos a percé un trou rapidement, la Grèce ne l'accueille pas aussi bien. Lui, né de Thèbes, revient réclamer ce qu'on lui doit : Le respect que l'on doit aux fils de Zeus. Néanmoins, cet étranger, ce fou, ce vagabond accompagné de son cortège bruyant et fou sont immédiatement la victime des moqueries et du mépris. C'est que Dionysos est le moins grec de tous les Grecs ! Alors, il punit les filles d'Argos et Penthée qui refusent de lui rendre hommage. Si tous connaissent ce dieux comme le plus aimable de tous, il enseigne également très vite qu'on ne se moque pas d'un dieu impunément. Rapidement, les Grecs l'acceptent puissent finir par l'accueillir. Ils le vénèrent et alors que la noblesse et la royauté se moque bien de cet étrange garnement, Dionysos devient le dieu populaire. Celui des foules et des paysans. Le peuple l'aime, l'adule, le vénère. Bientôt, Dionysos devient enfin le dieu aimé et avant de pouvoir définitivement être accueillit sur l'Olympe, il décide de montrer qu'il est différent des autres. Meilleur même.

Dionysos désir sortir sa mère des Enfers. Ni plus, ni moins. Proche de Perséphone auquel il partage des attributs sylvestres et leur passion pour la compote, il convainc Hadès de lui faire cette faveur. C'est alors victorieux qu'il ressort des Enfers (avec les salutations de tonton). Après avoir pris sa mère dans les profondeurs de la Terre, Dionysos l'élève jusqu'au plus haut des cieux. Il est largement accueilli et sa mère est divinisée, immortelle.

Durant sa longue existence, Dionysos a eut bien du temps à consacrer à ses aventures. Très vite, sur l'Olympe, on lui accorde quelques vacances. Dionysos aime voyager et découvrir de nouvelles cultures. Il s'adapte vite et enchaîne les exploits. C'est d'ailleurs au cours de l'un de ses voyages qu'il finit par tomber amoureux de la belle Ariane. Et comme il est de bon ton que toutes les femmes importantes autour de Dionysos soient divines, le jeune dieu ramène son épouse sur l'Olympe (comme si son père lui avait déjà refusé un seul service...).

Au cours de la seconde Titanomachie, Dionysos a participé auprès de son père Zeus. Choisir son camp fut complexe pour Dionysos qui aime son père et sa famille plus que tout mais qui fut si proche du dieu Hadès. Hadès, d'habitude, si calme dans son antre des morts, se mettaient brusquement à envahir le monde des vivants ? Dionysos n'était pas trop sûr d'y comprendre quoique ce soit. Il combattit les titans mais s'exila très vite après la bataille pour retrouver Hadès, après le départ de Hercule. Dionysos avait besoin de comprendre. Mais en redescendant dans les Enfers, on lui annonça que le maître n'était guère là. Dionysos eut alors beau demander au Soleil ou à Hermès, personne n'était capable de le retrouver.

Jusqu'à ce que...

***

Le temps passe vite, c'est fou. On cligne à peine des yeux et cinq ans s'écoulent sans qu'on ne s'en rende compte. Parfois, je me demande encore comment tout ça a commencé. Quand ? En fait, je crois que la question serait plutôt « Par qui tout ça est arrivé ? »

Au début, je pensais que c'était un simple sans-abri. Il puait la pisse et la transpi'. Il parlait bizarre et je le croyais fou. Au final, j'étais pas très loin de la vérité. Il disait qu'il était Dionysos. Le petit gros du panthéon qui boit comme un trou et baise de nymphes. Vous visualisez ? Correctement ? Parce que moi, j'avais un peu de mal, j'avoue. Pourtant, il le criait à qui voulait l'entendre, torché comme un puceau au Hellfest. Vous savez, moi... Je suis pas vraiment du genre à faire la charité. Enfin... Je l'étais avant de le connaître. Alors un clodo bourré dans une ruelle qui gueule sous les toits qu'il est le « divin fils du Roi des dieux »... Bon. Autant vous dire que ça m'en aurait touché une sans bouger l'autre. Mais, je sais pas. C'est toujours un peu compliqué de dealer avec sa culpabilité. Quelques jours avant, ma copine m'avait quitté. Sous prétexte que j'étais dans de sombres affaires et que notre vie de couple partait en couille. Quelle pute. Elle y a bien goûté à cet argent sale avant que ça ne commence à devenir coton. Les michetonnes opportunistes. Quoiqu'il en soit, j'étais un peu dans la merde, au bord du gouffre et quand on touche le fond, on finit vite par s'identifier au premier charlot qui passe.

Moi, c'était Denis. Ou Dionysos... Nom de Dieu, je sais pas. Je sais pas s'il disait la vérité ou pas. Ça paraît fou.

J'ai accueilli Denis chez moi. Un petit studio de Paris. Vous savez comment c'est. J'avais pas vraiment de quoi me payer le grand luxe. Une petite cuisine où j'avais installé mes plants sous une lampe UV, un lit, trois fringues et une montagne de souvenirs douloureux. Denis était marrant. Il tanguait comme une vieille épave, c'était pathétique. Mais il était toujours hilare. Il me posait des questions sur les photos, sur l'ordinateur, sur les meubles, sur mon aspirateur. On aurait dit que le mec sortait d'une grotte ! Je me souviens même qu'il avait cueilli quelques têtes de ma culture pendant que je prenais ma douche en grognant que c'était de très vilaines fleurs. Je crois que j'aurai pu le tuer si je n'étais pas certain que de toute façon, Antoine n'allait pas m'arracher la gueule d'ici quelques jours. Je lui devais énormément d'argent. Beaucoup beaucoup. Peut-être que c'est pour ça que j'ai ramené ce débile chez moi ? Peut-être que c'était juste pour ne pas crever tout seul.

Quoiqu'il en soit, j'ignore si on peut parler d'aventures ou d'ennuis mais tout ça... A commencé à partir de là.

Denis restait toujours à la maison. Il était fasciné par tout. Absolument tout. La douche, les toilettes, les interrupteurs, le frigo, le micro-onde... Évidemment, toujours dans son délire d'être le dieu Dionysos, il parlait beaucoup de sa famille. Famille de tarés. Je sais pas pas s'il identifiait vraiment sa famille aux autres dieux ou s'il inventait tout. Ce mec planait dans une autre sphère. Mais il était super sympa. Toujours souriant et drôle. Et toujours bourré. Je ne sais pas où il trouvait tout cet alcool... Mais il ne s'en privait jamais. Absolument jamais. Quand il a entendu l'expression « Il n'y a pas d'heure pour l'apéro », il l'a répétait si souvent que j'avais envie de le frapper.

Je ne sais pas exactement ce qu'il se passait dans cette baraque. Les affaires se sont subitement remise à tourner. Apparemment, Antoine avait rencontré Denis et ils ont discuté beaucoup. Denis, en rentrant, avait le smile jusqu'aux oreilles et trouvait Antoine « Bien surprenant et enthousiasmant ». Tête de con. Antoine. On parle d'Antoine ! Denis lui a promis qu'il pourrait lui avoir autant de marchandise qu'il le voudrait. Sans aucun problème... Mais qu'en échange de le fournir, en plus de payer (à moindre prix), il devrait annuler toutes mes dettes. Le fou ! Personne n'a jamais osé demander d'effacer son ardoise à Antoine. Denis a des couilles en acier trempé. A l'époque, je pensais qu'il était juste profondément débile. Mais finalement... Culotté comme il l'est, Denis a réussi à avoir bien plus d'Antoine. Nous avions sa protection. Je ne sais pas trop ce qu'ils se disaient mais Antoine invitait souvent Denis à ses soirées. Antoine adorait Denis, en vérité. Et par conséquent, il a fini par m'apprécier (oui, Antoine n'oubliait jamais les petits différends qu'il pouvait avoir avec ses employés).

Au bout de quelques mois, on a put déménager parce que l'appart devenait trop petit pour nos affaires. Denis nous trouvait la marchandise puis il m'envoyait la vendre à Antoine (il insistait beaucoup en prétextant que « ça nous rapprocherait »... Cet idiot, je l'aurai assassiné pour tellement moins que ça). Et Antoine se permettait parfois de nous laisser un petit supplément sur ses grosses marges (en vérité, il les laissait à Denis ; Moi, j'écoutais juste leur conversation, au fond du canapé en priant ma clope de ne pas se consumer trop vite). Alors, on s'est installé dans un appartement plus grand. Evidemment, j'ai dû tout mettre à mon nom. Denis n'avait pas de papier, il n'y comprenait rien à l'administration française et ça l'aurait rendu fou. Vous savez... Ce type était très simple et tellement naïf. Il avait l'air à côté de ses pompes mais c'était rafraîchissant de voir un mec comme lui. J'avais pas trop envie qu'il finisse aussi blasé et cynique que moi. Alors j'ai essayé de le garder avec moi. « Avec moi »... C'était vite dit. Denis sortait tout le temps, tous les soirs. Je sais pas où il allait. Mais je sais que c'était vraiment n'importe quoi. Il rentrait toujours complètement torché avec un inconnu aussi perdu que lui pour le ramener : « C'est ici qu'il habite... ? ». Oui, c'est bien ici... Déposez-le dans son lit, vous pouvez prendre le canapé...

Denis faisait de folles dépenses, aussi. Tout le temps. Pour des conneries. C'était insupportable. Bien plus insupportable qu'au début où il se servait dans les magasins sans payer « Excusez-moi, un certain Dionysos nous a demandé de vous appeler. Il a volé trois bouteilles de vin et de la liqueur de litchi ». Cet alcoolique. Pour ça aussi, j'ai essayé de le secouer. On a essayé les psy en ligne, les cures, les médicaments... Rien. Un jour, on est allé chez les Alcooliques Anonymes. Au moment où le premier gars s'est mis à parler, Denis s'est penché sur lui, l'air super désolé, et lui a dit un truc du genre : « Mais quelle vie horrible ce doit être, pour vous... » On s'est vite fait virer. Ce con. Je crois que pour lui, il n'y avait aucun problème à être imbibé H24. Il n'avait juste... Pas conscience d'à quel point c'était grave.

Bref.

Je coulais une vie tranquille. Denis, j'en sais rien. En vérité, il s'éloignait un petit peu. On se côtoyait plus trop, à ce moment-là. Temporairement. On avait fini par s'installer dans une baraque immense. Un loft dans le 10e. Denis était toujours en vadrouille et moi... Moi je vivais une vie nulle. Je l'enviais. Quand je l'avais connu, il savait à peine se servir d'un micro-onde. Et en une demi-année, c'était lui qui m'expliquait des fonctionnalités que je n'avais jamais connu sur ma télé. Faut dire que Denis était curieux. Trop curieux. Il aimait explorer, découvrir ! Il testait toujours tout ! Moi, j'étais un peu plus frileux. Du coup, nos chemins ont fini par se séparer, le temps qu'il découvre tout ce qu'il ne pouvait pas découvrir avec moi. Et dire que c'était moi qui l'avait tant aidé... De son côté, je crois que Denis se faisait pote avec la mafia du coin. Je m'en doutais un peu parce quand je lui ai demandé où il en était avec Antoine, il m'a avoué que ça faisait un moment qu'il n'avait pas fait de soirée avec lui. Apparemment, le boss d'Antoine l'avait rencontré et ils ont sympathisé... Je connais pas son secret mais ce type m'épate.

Denis commençait à bien se saper. « Bien »... Tout est relatif. Il aimait les trucs colorés et parfois c'était juste ridicule. Quand il a commencé à s'habiller entièrement en violet ou en motif léopard, j'ai dû agir. Je n'ai pas pu le laisser continuer son suicide vestimentaire. J'aurais été un terrible ami. Mais quoiqu'il en soit, Denis commençait à devenir quelqu'un. Je crois même qu'il devenait quelqu'un d'important. Je n'en suis pas très sûr parce qu'il avait le rythme de vie d'un étudiant en littérature de Poitiers. Quand il m'a posé la question de « Pourquoi j'ai pas de carte d'identité ? » j'ai décidé d'aller l'aider à s'en procurer une. En vérité, je pense qu'avec ses nouveaux amis, il n'avait pas tellement besoin de moi. Mais il me semble qu'il voulait vraiment me faire plaisir et continuer à demander mon aide. Quelque part, il me faisait confiance.

Évidemment, ça a été la croix et la bannière ! Lui, il s'en fichait ! Tout ce qu'il avait eut à faire, c'était de me dire comment il voulait se faire appeler (on avait cherché longtemps un prénom avant qu'il ne se décide pour Denis...). Et évidemment, il est resté quelques temps à l'hosto. C'était juste histoire d'affirmer la thèse de l'amnésie. Paraîtrait que les psy auraient eut quelques doutes aussi sur le fait qu'il soit potentiellement atteint d'un genre de psychopathie... Qu'il était délirant et avait besoin de... Enfin peu importe ! L'essentiel, c'est qu'on avait les papiers à montrer à la police pour avoir un récépissé à montrer à la mairie pour pouvoir avoir le dossier pour rassembler les documents pour avoir une carte d'identité.

Oui : Avoir le compte en banque, la carte Vital, bancaire, l'assurance,... Ça nous a pris quelques années. Quand Denis a voulu passer le permis de conduire, je lui ai dit de se d'emmerder. Ma patience a ses limites, vous savez. Evidemment, il n'a jamais réussi à s'en tenir à plus de 2H de code. Il n'a d'ailleurs jamais ouvert un manuel...

En vérité, au bout de deux ans, Denis était devenu citoyen français. Un citoyen un peu bizarre mais citoyen tout de même. Quand ça s'est appris (Denis ne mentait quasiment jamais et racontait sa vie partout, c'était pénible), il revenait à la maison avec des milliard de projets ! Le mec, là, pour qui il bossait. Le patron d'Antoine, vous savez ? Il adorait le théâtre. Et je ne sais pas par quel miracle mais mine de rien, Denis avait une culture de ces conneries-là qui m'impressionnait. Ils allaient souvent à l'opéra, dans les gros théâtres. Denis disait qu'il s'y faisait souvent chier. Il m'en parlait beaucoup mais, vous savez, moi, ces trucs-là... Enfin, c'est pas trop pour moi.

Un jour, Denis a insisté pour me faire visiter un endroit. C'était un kebab. Il est entré dedans. A ouvert grand la porte en hurlant « TADAAA ! » J'ai pas compris tout de suite. Il a salué le mec derrière la caisse et on nous a fait visiter la boutique. Alors, il m'a expliqué : Le grec appartenait à son boss. Il le lui avait vendu parce que les taxes avaient augmenté et que la clientèle avait changé. En vérité, Denis venait de se faire enculer à sec : Ce kebab, c'était pas du tout un cadeau ! Juste un moyen de se débarrasser une boutique dont personne ne voulait dans un quartier beaucoup trop bon chic bon genre pour un beauf comme Denis... Mais il était tellement content. J'ai essayé de le prévenir. Il ne voulait rien entendre. « Tu verras ça va être génial » et des « Je vais prendre un comptable et tu seras son boss. Tu vas réaliser un rêve ». Sur le coup, j'ai beaucoup râlé : Tu parles d'un rêve ! Mais... J'avais pas la foi, encore. J'étais ignorant. Après autant de temps avec Denis, j'aurais dû me douter qu'il allait encore réussir son coup. Ce gros con.

Très rapidement, il a commencé de gros travaux. Le kebab a fermé et on a dû se serrer la ceinture à mort et faire des prêts à une banque. J'étais pas du tout convaincu de son plan. Ça allait mettre des années avant que ce boui-boui ne commence à nous rapporter du bénéfice. On allait s'endetter à vie... J'en étais certain !

Les travaux étaient énormes. Denis avait la folie des grandeurs, je crois. Il a agrandit la salle, a installé une scène, changé tout le circuit électrique de l'enseigne... Denis voulait que ce soit parfait. Il avait payé des gens importants, il me semble. Des conseillers qui se sont occupé d'homologuer tout ça. Et qui ont essayé de lui apprendre comment tout ça fonctionnait. Vous savez, les licences, les taxes, les impôts, l'auto-entrepreneuriat, les employés, les lois sur l'emplacement public... En bref, une chiée. Au début, ça promettait de coûter une blinde. Puis, petit à petit, Denis les a invité à la maison. A discuté avec eux. Leur a promis généreusement des passes et a même proposé à notre nouvel avocat de faire passer son fils dans ce café. Un branleur qui voulait devenir comédien en profitant de la thune de Papa. L'avocat a d'abord refusé puis... Après quelques verres dans le nez... Enfin, vous savez. Je crois que c'est à ce moment que j'ai compris que pour Denis, l'alcool était une arme. Et qu'en dépit de ses extravagances, ce type était loin d'ignorer ce qu'il faisait. Il savait parler et délier les langues. Les gens se détendaient, avec lui. Et parfois, se permettaient des trucs que je ne me serais jamais permis. Au contact de Denis, j'en ai vu pas mal sombrer et montrer leur vrai visage. Denis m'aimait bien et j'avais son affection. Mais je crois qu'il en avait manipulé pas mal... Je ne sais pas. Avec ce mec, difficile à dire.

Quoiqu'il en soit, le café-théâtre du Komos était né. Denis avait des envies. Plein d'envies. Ce café n'a pas accueilli ses premiers spectacles immédiatement. En vérité, la clientèle était très rare, au début. On a réussi à éviter la faillite parce que Denis invitait ses lointains copains mafieux dans l'arrière salle et qu'il avait réussi à se procurer des quantités d'alcool cyclopéennes à moindre frais. Alors, petit à petit, ça a attiré du monde. Du beau monde... Ou le pire, je ne sais pas. C'est vite devenu, d'abord, le repère des gros patrons du crime organisé. Ils y faisaient venir leurs gars, leurs partenaires et ça sniffait parfois de la coke sur le dos de putes sans que ça ne gêne personne. J'avoue... A ce moment-là, j'ai commencé à perdre pied. Tout me paraissait surréaliste. Ça parlait de meurtre en louzdé pendant qu'une musique jazzy faisait onduler une prostituée autour des tables. C'était malfamé... Mais c'était tellement cool.

Petit à petit, ça a finit par attirer des hommes plus importants et plus riches. Vous savez, à force de voir des affaires se conclure dans ce bar, on avait commencé à en dire beaucoup de bien. On a reçu nos premiers spectacles ! C'était magnifique ! Grandiose ! La salle était tellement pleine qu'on a dû agrandir l'équipe ! J'ai passé des moments uniques dans ce bar. On voyait des gens tirés sur quatre épingles s'esclaffer et s'agiter comme des déments pendant que sur scène, on représentait des gens en train de convulser à poil. C'était n'importe quoi. Mais c'était du n'importe quoi cool...

Puis, à un moment, je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé... Je crois que c'était l'un de ses conseillers qui avait dit à Denis qu'il fallait relever le niveau. Qu'il fallait aller plus loin. Et Denis avait encore énormément de projets. Moi, j'étais pas trop d'accord. Aussi craignos qu'il soit, ce café était parfait... A l'image de son propriétaire. Pour rien au monde, je ne l'aurais changé. Mais vous savez comment sont les gens. Dès qu'on leur parle d'argent, ils sont prêt à vendre leur mère. Alors, les gens autour de Denis tentait de le convaincre. De remanier un peu la politique de la maison... On en a pas mal discuté. Denis ne s'en faisait jamais trop mais j'ai vu qu'il n'était pas très heureux d'accepter. Il disait qu'il avait d'autres projets. Qu'il ne fallait pas s'en faire. J'ai compris qu'il voulait rapidement rembourser tous les prêts pour en tirer du bénéfice. Il voulait avoir une rente assurée. Denis disait qu'il ne comptait pas compter éternellement sur les « petits malfrats » qu'étaient ses boss. Il n'avait pas peur d'eux. Il n'en avait jamais eut peur. Mais pour s'en débarrasser, il lui fallait de la thune.

En peu de temps et quelques travaux plus tard, le Komos était devenu bon chic bon genre. On y représentait des pièces sans goût, dans le ton de la mode pour y servir des plats congelés qu'on vendait comme « fait maison ». C'était n'importe quoi. J'aurai pleuré. J'aurai pleuré... C'était pas Denis. Mais ça a marché. Après la réputation qu'il avait, il a attiré une clientèle de luxe et des artistes plus connus. Denis voulait dorénavant s’intéresser sur un petit groupe de jeunes artistes. Une espèce de collectif du spectacle un peu marginaux et ruinés. Denis a racheté les droits de l'association (il avait compris combien l'argent rendait fou les gens) et il a fait son tri. Denis était cruel et sans pitié avec ses comédiens. Il cherchait une mentalité très particulière. Une mentalité qui ne se trouvait pas parmi les petits gars du conservatoire qui venaient tenter leur chance pour boucler leur rapport de stage. Non, Denis, il voulait les recruter au talent ! Dans la rue, dans les foyers, dans des maisons de fous. Je me souviens qu'un jour, il m'avait parlé d'un type... Un meurtrier qui avait finit par sortir de taule et qui était danseur acrobate. Ils se sont vu une fois. Se sont mis une mine. Et Denis l'a engagé.

Ces gens étaient tarés et Denis avait une affection énorme pour eux. Ils étaient chaleureux et détraqués. C'était une véritable foire aux monstres que Denis avait créé. Et il en était tellement fier... Ses petits protégés, il les a envoyé partout où il pouvait. Il les aurait envoyé sur la Lune, si c'était possible ! Et je ne doute pas que cela le soit pour un mec comme lui.

Je pense que... Quelque part, ces gens n'étaient pas tous aussi cinglés, lorsque Denis les a embauché. C'est étrange. Ils étaient tous frappés de la même folie des grandeurs. Ils aimaient narguer les flics en grimpant sur les toits, proposer des spectacles illégaux et n'avaient aucune limite. La Compagnie Bromia s'est pas mal agrandie au fil de l'année. Mais il y avait vraiment ce groupe de personnes que Denis gardait à sa portée... Et au bout de quelques temps, j'ai vite compris pourquoi.

Le Komos était devenu branché et rapportait un bénéfice que le patron d'Antoine jalousait. Évidemment ! Cet idiot avait vendu son taudis pour trois fois rien et Denis en tirait le décuple. Rapidement, les tensions ont commencé à se faire sentir. Ca avait commencé gentiment par des sous-entendus que Denis faisait semblant de ne pas comprendre. Des types qui laissaient entendre qu'il avait l’œil sur le Komos. Puis quand il a proposé de revendre à Antoine le Komos, Denis a gentiment refusé en riant. Fort. Très fort. Trop fort. C'était une insulte grasse que son patron a mal digéré. La guerre a commencé comme ça. On a commencé à entendre que certaines personnes disparaissaient. On a dû changer d'avocat et Denis m'avait demandé de s'assurer de la loyauté de nos gars. Je ne m'en était pas rendu compte mais j'étais devenu désormais son homme de main. Son bras droit.

Quand ils ont attaqué, je pensais que ce serait la fin. Ils ont chopé Denis et l'ont tabassé devant toute la salle. La pire humiliation. Et une horrible réputation pour le café. Il ne s'en est réellement remis que grâce à la publicité que les médias en ont fait. Et Denis... Je ne sais pas pourquoi, à le voir comme ça à l'hôpital... Ça m'a terrifié. Un truc instinctif, vous savez. Qui vient du fond des tripes. Je savais qu'il n'allait pas en rester là. Il avait un tuyau dans le nez et le sourire aux lèvres quand il m'a demandé de prévenir ses gars. De leur dire tout. Toute la vérité. Alors, j'y suis allé... La peur au ventre (je savais de quels gars il parlait et je savais que ses intimes avaient de réels problèmes, dans leur tête), je suis allé les voir pour prévenir. Avertir et informer. Je leur ai dit que Dionysos (il avait finalement réussi à se faire ainsi appeler et je crois qu'il y avait bien plus de personnes que je l'imaginais qui l'appelaient comme ça) s'était fait agresser. Je leur ai raconté et ils m'ont obligé à les accompagner jusqu'à l'hôpital. Je vous dis pas le Marshmallow... Ils étaient vénères et enragés. La sécurité ne voulait pas les faire rentrer. La police a dû intervenir. Moi, je vous le dis : J'ai préféré me barrer et revenir plus tard. Toutefois, je sais ce que voulait Denis. Très rapidement, ces petits musiciens, danseurs, jongleurs, comédiens... Tous, se sont mis en tête d'aller casser quelques gueules par représaille. Puis à la sortie de Denis de l'hôpital, ça a été un véritable carnage.

Denis est un gars super cool. Quand je l'ai connu, c'était le débile alcoolique et populaire, un peu fêlé mais pas bien méchant. Vous savez, il avait cette bonhomie puérile et exubérante qui donne envie de rire avec lui ! Mais à force de le côtoyer, j'ai fini par la voir... La vraie folie. Celle qui vous donne des frissons d'angoisse. Ce que j'ai vu, ce soir-là, je pourrais pas la décrire. C'était infernal. Le bruit dansait autour de nous comme un feu ardent. Dehors, la foudre frappait comme le grondement des dieux. Et tout ce sang... Ce sang...

Denis me terrifiait. Je savais qu'il ne me ferait jamais rien. Jamais de la vie ! Mais je savais aussi qu'il était capable du pire. Que ce type n'était pas un homme. Et qu'il pouvait rire à ses propres blagues devant le carnage.

A partir de ce moment-là, Denis a préféré faire profil bas. Il a envoyé la Bromia autour de l'Europe pour que ses gars fuient la police tant qu'ils le pouvaient, le temps que cette affaire se tasse. Il a renvoyé pas mal d'employés du Komos et a fait un gros ménage. Il voulait que le Komos lui ressemble d'avantage. Il voulait en avoir la main mise. Totalement. Mais il ne pouvait plus vraiment se permettre de se priver de la clientèle que son bar attirait. Alors, il en a racheté un autre. Dans le Marais. Il disait que c'était pour le cadre. Il avait bien suivit tous les conseils. Denis avait énormément appris en trois ans. J'avais l'impression que tout était facile pour lui alors que moi... Je n'avais même pas vu le temps passer. Tout était allé si vite. En trois ans, ce clodo délirant était devenu un criminel craint, le propriétaire d'un café avec une clientèle fidèle et infatigable, d'un bar branché, d'une compagnie de tarés qui lui servait d'hommes de main à l'occasion.

C'est à ce moment-là que j'ai compris que ma vie n'aurait plus jamais aucun sens si Denis en sortait. Tout ne tournait plus qu'autour de lui. Tout était arrivé grâce à lui. Tout. Dionysos et son cortège de fêlés du bocal.

A présent, nous étions libres. La police a beaucoup traîné dans nos affaires mais Denis avait les bonnes personnes dans son répertoire. L'affaire fut classée sans suite. Les médias parlent d'un « règlement de compte » et Monsieur Tout-Le-Monde peut râler paisiblement. « Ah la la, ma bonne dame. Ca ne se serait jamais passé, de mon temps ! Paris, c'est plus ce que c'était. » Les mois qui ont suivi ont été festifs. La gaieté de Denis, c'est comme le temps. Ca avait ce truc contagieux et tout le monde en profitait. C'était le calme après la tempête qu'avait connu le Komos. Pour Denis, tout ça semblait être un jeu. Quand je lui ai demandé s'il n'avait pas peur des représailles, j'avais l'impression qu'il les attendait, avec ce sourire qui ne le quittait jamais. Cette tête de con qui me terrifiait, désormais.

Denis m'a offert beaucoup. Comme a beaucoup de personnes. J'ignore qui ils étaient. Mais Denis disait qu'ils avaient besoin de lui. Qu'ils venaient de très très loin. C'était toujours des gens un peu bizarres. Ils me faisaient beaucoup penser à Denis, quand je l'ai rencontré. Au tout début. Allez savoir. Moi, je me contentais d'être son messager. J'allais où il me disait d'aller et je faisais ce qu'il me disait de faire. Au fond, je sais qu'il ne m'y obligeait pas. Mais c'était une question de reconnaissance, vous comprenez. Je ne pouvais pas refuser après tout ce qu'il avait fait pour moi.

Après quelques mois, la Bromia était revenue de sa tournée. Pour leur faire plaisir, Denis avait acheté ce vieux théâtre en ruine dans la banlieue de Paris. Le propriétaire était ruiné. Le théâtre, ça ne marchait plus trop pour le petit peuple. Au plus grand malheur de Denis. Alors, il a joué de ses atouts et a invité d'abord la Bromia a s'y produire quelque temps avant que des artistes censurés ou trop modernes ne soient invités à venir s'y exprimer. Denis avait tout refait à neuf. Il voulait en faire son point de repère. Son temple. Il y allait tout le temps et beaucoup de ses finances passaient par ce petit théâtre de merde. J'avais beau lui expliquer que ça ne marcherait jamais, il n'en faisait qu'à sa tête. Je crois pas qu'il voulait en faire quelque chose d'aussi attractif que le Komos ou son autre bar. Après réflexion, je pense même qu'il ne voulait pas que le théâtre soit très connu.

Denis y organisait presque tous ses événements importants. C'était un théâtre d'art mais également de fêtes et de folies. En sous-main se déroulaient des trafics que Denis m'interdisait de connaître. Il refusait de trop en parler. Je pense qu'il voulait me protéger... Alors, il m'autorisait seulement à voir les spectacles, à gérer le Komos et à m'incruster aux soirées. Et quelles soirées ! Vous n'imaginerez même pas la folie. Black-out général. On y découvrait des effluves d'alcool qui s'évaporaient entre des corps ondulants et fiévreux. De la musique qui battait si fort qu'elle pulsait comme un cœur ardent. C'était juste... Dingue.

Dingue...

Je vais vous dire : Je ne sais pas ce que fais Denis aujourd'hui. On n'entend plus trop parler de lui dans les médias. Ni de ses petites affaires illicites. Il paraîtrait que Denis s'est mis à la production de nouvelles drogues, à l'étranger, mais impossible d'en être sûr. Il voyage, il cache son identité et sa figure aux caméras, il utilise un pseudonyme. Ça fait un an que Denis est parti de la maison. Qu'il a déménagé avec tous ces gens. J'ai essayé d'y retourner... Lui passer le bonjour mais il n'est jamais là. Il y a seulement son cortège de tarés que je n'arrive plus à comprendre. Et dire que j'en faisais partie... Parfois, j'ai honte. Je repense à tout ce que j'ai vécu, à cette aventure folle et je n'ai aucun véritable regret. C'était une expérience unique qui m'a beaucoup appris et fait grandir. Mais je crois que je ne suis pas si triste que ça d'avoir réussi à en réchapper. Je dois être l'un des seuls. Pour ce que je vais en faire ! Peuh ! Ca valait bien la peine de tout larguer.

J'avais toujours pensé que je serai toujours son favoris. Et qu'il me pardonnerait tout. Tout. Mais j'avais tort. Il faut croire que tous les dieux ne sont pas de Miséricorde. Peut-être que j'ai de la chance ? De la chance qu'il ne m'ait pas tué ? Quelle importance ? Je l'ai déçu. Ma vie s'est effondré brusquement. Je n'ai plus rien. Un rêve.

C'est ça. Ces cinq ans... J'ai la sensation d'avoir vécu un rêve. Un très long rêve. Et que je viens de me réveiller à l'instant avec la claque des années écoulées. Seul, dans mon petit appart' minable de la banlieue parisienne... Denis m'a enlevé tout ce qu'il m'avait donné après m'avoir fait goûter à la vie inimittable. La fameuse.

Si Antoine ne vient pas me casser la bouche, alors c'est moi qui vais m'en occuper. J'ai arrangé un peu mon Marshmallow. J'ai envoyé une lettre à mon ex-femme. Je lui expliquerai tout. Tout. A l'époque, ma fille avait treize ans. Elle ne pouvait pas savoir que son père était un minable petit voyou. Peut-être qu'aujourd'hui, elle est prête. Qui sait ? Je pense qu'elle est en âge de comprendre pourquoi son père est mort. Qu'au moins une seule personne en ce monde, se souvienne de moi quand je ne serai plus là.

Il est peut-être un peu tard pour ça mais... Je me pose tout de même encore la question. Denis : Dieu ou génie ?






Dernière édition par Denis S. Ravigneaux le Jeu 18 Oct 2018 - 1:10, édité 3 fois
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Aiko 'Honey' Miyazaki
ღ A Mind at Work

Honey Lemon
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Chemistry ♥:
 

DESSIN ANIME D'ORIGINE : Big Hero 6, Les Nouveaux Héros.
ÂGE DU PERSONNAGE : 21 ans.
COTE COEUR : Clémence ❤︎
OCCUPATION : Enchaîne les petits boulots, tiens un blog et une boutique de vêtement en ligne. Future etudiante en génie chimique.
LOCALISATION : Paris.
HUMEUR : Déterminée.
DOUBLES COMPTES : Oliver Foxworth, Anna d'Arendelle
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Olivia Holt, avatar de Lampika, gif de Tumblr.
MON ARRIVÉE : 14/02/2015
MON VOYAGE : 599
POINTS : 460
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 21:34
Bienvenue officiellement ! Coeur Ça promet ce choix de personnage ! Bon courage pour ta fiche, mais de ce que j'ai pu lire déjà, ça a l'air très bien partie ! Please?
N'hésites pas à contacter le staff si tu as à la moindre question !

_________________

    Je suis la fleur des murailles

    Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles pour qu'il ne reste plus rien. L'amour fait comprendre à l'âme l'univers, salubre et béni ; Et cette petite flamme seule éclaire l'infini. Sans toi, toute la nature n'est plus qu'un cachot fermé, où je vais à l'aventure, pâle et n'étant plus aimé. endlesslove
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Hadès D. Alexander
Lord of the Dead

Bad Guys
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule
ÂGE DU PERSONNAGE : trop vieux pour toi gamine!
COTE COEUR : C'est Helga qui l'a trouvé, elle le garde <3
OCCUPATION : tente de dominer le monde
LOCALISATION : pas de tes oignons!
HUMEUR : Boum Badaboum boum boum boum! Ah!
PRESENCE/ABSENCE : Omniprésent... /sbaf/
DOUBLES COMPTES : Tim, Do, la folle et l'alcoolo
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Ralph Fiennes, moi 8D
MON ARRIVÉE : 24/04/2013
MON VOYAGE : 745
POINTS : 779
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 21:53
Encore une fois bienvenue ^^

NON hercule ne prend pas de super H majuscule, c'est qu'un minus! la preuve, il est toujours pas là!

bonne chance avec ta fiche, j'ai bien hâte de lire la suite^^
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Vanessa U. Seaweech


Bad Guys
PHOTO D'IDENTITE :
DESSIN ANIME D'ORIGINE : La Petite Sirène.
ÂGE DU PERSONNAGE : 20 ans... en apparence mais 50 en réalité. Ma voix rocailleuse vous mettra peut-être la puce à l'oreille.
COTE COEUR : L'océan est mon unique âme sœur.
OCCUPATION : Productrice des plus belles voix.
LOCALISATION : New York.
HUMEUR : Conquérante.
DOUBLES COMPTES : //
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Eva Green ↨ ©golden blood
MON ARRIVÉE : 27/09/2018
MON VOYAGE : 41
POINTS : 25
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 22:36
Eh beh c'est le débarquement des dieux là ! pervers Tant qu'y a pas Poséidon, ça me va. Bienvenue mon cher ! J'approuve l'avatar et je suis bien impatiente de voir ce que ça va donner. Au plaisir de se croiser autour d'un verre ! :drunk:
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Poppy MacSilwood


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DESSIN ANIME D'ORIGINE : None
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COTE COEUR : Pas intéressée
OCCUPATION : Year 7
LOCALISATION : Londres
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COULEUR PAROLE : #BD1021
PRESENCE/ABSENCE : I'm there
DOUBLES COMPTES : Helga, Clémence et Roxane
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Raffey Cassidy | Little Wildling (avatar) & LUCKYRED (code signature)
MON ARRIVÉE : 13/01/2018
MON VOYAGE : 136
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MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mer 10 Oct 2018 - 23:00
Mon dieu cette citation

Comme dit sur la CB bienvenue et excellent choix de personnage :excité:

J'ai qu'une hâte que tu finisses ta fiche pour que tu complètes la famille des dieux grecs et j'ai Roxy qui sera ravie de retrouver sa famille :siffle:

Bon courage pour ta fiche pompom et j'adore déjà ce que j'ai pu en lire hrt
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Clochette F. Tinker
Real tinker fairy ✨


Magical Creatures
PHOTO D'IDENTITE : Faith, Trust, and Pixie Dust ♥️

Bitch Please:
 
Peter Pan Fan Club ♥:
 
Pony Club ♥:
 

DESSIN ANIME D'ORIGINE : Peter Pan
ÂGE DU PERSONNAGE : 22 ans
COTE COEUR : Peter ?
OCCUPATION : Bricoler, râler des fois aussi un peu ...
LOCALISATION : London Town ♫
HUMEUR : Irritée
COULEUR PAROLE : ffff66
PRESENCE/ABSENCE : Présente !
DOUBLES COMPTES : Théana & Punzie
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Rose McIver ~ Vava Tumblr + myself
MON ARRIVÉE : 15/11/2013
MON VOYAGE : 784
POINTS : 86
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Sam 13 Oct 2018 - 20:50
Et ben dis donc on est envahi par les dieux !!! Et quel dieu omg bave
Bienvenue parmi nous beau brun :eyebrow:Et bon courage pour ta fiche pompom
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Maëva Montrose


Maeva
PHOTO D'IDENTITE :
ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans
OCCUPATION : Chasseuse pour le compte de Louis
LOCALISATION : Londres ou au QG des chasseurs
DOUBLES COMPTES : Kiara Lyons Pride
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Katherine Mcnamara
MON ARRIVÉE : 19/03/2017
MON VOYAGE : 109
POINTS : 79
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Dim 14 Oct 2018 - 17:38
Bienvenue ! Super choix de vava et de personnage encore ! Bounce

Bonne chance pour la fin de ta fiche ! Coeur

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Denis S. Ravigneaux


Magical Creatures
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule.
ÂGE DU PERSONNAGE : Sans âge.
COTE COEUR : Merlot de 2014 Duckhorn.
OCCUPATION : Propriétaire d'un café-théâtre, d'un vieux théâtre en ruine et d'un petit bar dans le Marais. Il est également propriétaire d'une troupe de saltimbanques ambulants.
LOCALISATION : Aux Champs-Elysées.
HUMEUR : Légèrement alcoolisé.
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : James McAvoy © Shiya
MON ARRIVÉE : 10/10/2018
MON VOYAGE : 27
POINTS : 8
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Lun 15 Oct 2018 - 5:16
Désolé pour la réponse tardive ! Je ne voulais pas vous remercier sans avoir avancé un peu ("un peu"...) ma fiche. ♥️ Mais vous êtes tous absolument adoraaables ! Merci beaucoup pour votre accueil ! Vous êtes fabuleux u_u (surtout toi, Hadès).

Je m'excuse, ma fiche va faire quinze kilomètres et j'ai peur que ce soit un peu trop indigeste. J'espère que j'aurai réussi a faire un truc de lisible, au moins ! En tout cas, je vous aime déjà !
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Peter Pan
The boy who never grow up

Fearless Adventurer
PHOTO D'IDENTITE :


DESSIN ANIME D'ORIGINE : Peter Pan
ÂGE DU PERSONNAGE : 18 ans
COTE COEUR : J'ai personne pour le moment.. Je suis un vrai tombeur mais je suis un éternel célibataire!
OCCUPATION : Vendeur en magasin de jouets
LOCALISATION : Londres
HUMEUR : Joueur, comme d'habitude
DOUBLES COMPTES : Aucun pour le moment
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Robbie Kay-Avatar:Ilyria de bazzart et signa: Wiise(+wattpad pour les gifs du profil)
MON ARRIVÉE : 12/08/2015
MON VOYAGE : 389
POINTS : 87
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Mar 16 Oct 2018 - 17:58
Bienvenue Coeur !
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Denis S. Ravigneaux


Magical Creatures
PHOTO D'IDENTITE :

♫ ❧♪


DESSIN ANIME D'ORIGINE : Hercule.
ÂGE DU PERSONNAGE : Sans âge.
COTE COEUR : Merlot de 2014 Duckhorn.
OCCUPATION : Propriétaire d'un café-théâtre, d'un vieux théâtre en ruine et d'un petit bar dans le Marais. Il est également propriétaire d'une troupe de saltimbanques ambulants.
LOCALISATION : Aux Champs-Elysées.
HUMEUR : Légèrement alcoolisé.
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : James McAvoy © Shiya
MON ARRIVÉE : 10/10/2018
MON VOYAGE : 27
POINTS : 8
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Jeu 18 Oct 2018 - 18:06
Merci ♥️ Fiche terminée, je crois.
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Anna Løvenskiold
♛ Royal Mess

Anna
PHOTO D'IDENTITE :




I wanna stuff some chocolate in my face !

Annanas:
 

DESSIN ANIME D'ORIGINE : Frozen, La Reine des Neiges.
ÂGE DU PERSONNAGE : 21 ans.
COTE COEUR : Fiancée à Hans.
OCCUPATION : Animatrice pour enfant en plus d'enchaîner les petits boulots.
LOCALISATION : New York.
HUMEUR : Épuisée.
DOUBLES COMPTES : Oliver Foxworth, Aiko "Honey" Miyazaki
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Zoe Sugg, par moi-même. Code signature de Astra, icons de Bonnie.
MON ARRIVÉE : 05/12/2013
MON VOYAGE : 952
POINTS : 401
MessageSujet: Re: “Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.” • Dionysos Jeu 18 Oct 2018 - 23:14


Félici
tation !




J'ai adoré ta fiche !  Coeur *_* C'était loin d'être indigeste comme tu le craignais, au contraire ! Du coup je n'ai rien à redire et je te valide !  Lama  Bon jeu sur NMHE, hâte de voir Denis évoluer sur le forum.  

Bienvenue dans la belle famille de NMHE ! Nous sommes très heureux de te compter parmi nous et nous souhaitons que tu t’amuses en notre compagnie !

Pour faciliter ton intégration n’oublie pas de créer ta fiche de relation ici et ta fiche de RPs juste pour offrir aux membres la chance de te demander un lien hrt N’hésite surtout pas à aller voir les fiches des autres membres, ils se feront un plaisir de te répondre ! Il serait aussi important que tu recenses ton personnage juste ici pour nous permettre de t’ajouter sur le mur de chasse de notre très cher (ou pas) Louis. Tu peux aussi te créer un journal de bord ici ayant l’esthétisme de ton choix pour relater les aventures de ton personnage !

Pour finir, n’oublie pas de remplir le profil de ton personnage si cela n’est pas déjà fait.

Bon jeu ! hrt




_________________



Mon rêve familier
Anna ❄ Ce n'est rien, non ce n’est rien, qu’un peu de sang qui pleure, dernier chagrin de pluie aux couleurs de la mort qui siffle en rafales au dehors ; Dernier chagrin de pluie, dernier élan de vie, d’un coeur qui n’a servi à personne
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