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 « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence

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MessageSujet: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Ven 15 Nov 2013 - 22:19



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Avec Mallykum Deloir & Laurence Legay


Elle était couchée, mais ne dormait pas. Ou plus. La sieste du Dimanche après-midi lui avait semblé bien courte. Cependant, un bruit mat, résultat premier de sa chute de ce qu'elle croyait être son lit, la réveilla. Ce fut ensuite cette minime douleur au bras et aux côtes qui la força à ouvrir ses yeux noisettes pour faire état de la situation. La fillette s'assit sur le sol froid qui n'était pas celui de sa chambre. Le parquet était lisse et pâle alors que le sien était de bois verni légèrement foncé. Elle plaqua ses petites paumes contre ses joues frotta vigoureusement celles-ci, avant de fermer ses petits poings et de se frotter les yeux avec la même vigueur. Rêvait-elle ? Où était-elle tombée ? Elle ne se savait pas somnambule, mais même si c'était le cas, elle ne serait quand même pas déplacée jusque dans ... le frigo pour les caisses de bières de l'épicerie ?  

Elle ramena ses talons sous ses fesses un instant, essayant de se relever malgré l'engourdissement qui venait de prendre d'assaut son corps d'enfant. Que faisait-elle là ? Sans ses parents en plus ! L'enfant de cinq ans et trois quart marcha à tâtons, les bras tendus devant elle. Il faisait terriblement froid, par chance qu'elle avait son pyjama d'hiver. Merci Maman ! Et soudain, dans la noirceur, la lumière fut et un homme entra pour se procurer de l'alcool, selon toute logique. Découvrant la présence de la gamine, il l'empoigna fermement par l'avant-bras, tout en lui criant dessus. Se débattant, hurlant de vaines protestations, elle se fit traîner par le fou furieux. Elle ne lui avait rien fait et voilà qu'il la réprimandait beaucoup plus fort que ses parents ne l'avaient jamais fait ? Elle ne l’écoutait pas. Ce n’était pas de l’arrogance, c’était de la curiosité. Le monde tel qu’elle le voyait à ce moment n’était pas comme celui qu’elle avait toujours vu. Et elle était persuadée qu’il ne s’agissait pas de lubies d’enfant. Elle n’était pas chez elle. Où était-elle ?

La demoiselle, ayant repéré l’allée des friandises, profita d’un moment de distraction du fou furieux qui gesticulait devant une employée, lui reprochant un manque de vigilance. Il disait que la petite, en plus de ne pas être en âge, avait tenté de l’agresser pour lui voler sa bière. Bien que le doute paraissait sur le visage de l’adolescente qui fuyait l’enragée du regard, cette dernière ne fit aucun mouvement pour s’opposer à la fuite de la fillette qui courait, partant à la chasse tout en fuyant. Dans l’allée, cessant de courir, la demoiselle se mit à dévorer du regard les paquets de biscuits et de petits gâteaux. Elle aurait bien bavé et inondé l’épicerie si elle avait pu, mais un rappel à l’ordre fut d’office. Il lui fallait trouver quelqu’un qui voudrait bien lui en acheter. Elle mourrait de faim. D’un regard intelligent, fière de son plan, Boo remarqua une blonde à l’air plus que sympathique et généreuse. La gamine s’avança en sautillant. Si ce n’avait été de l’homme qui revenait à la charge, elle aurait fait les yeux doux et se serait fait charmante, alors que là, elle se faisait envahissante alors qu’elle grimpait dans le panier rempli pour se cacher. « Cachez-moi s'il vous plait ! »

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Sam 16 Nov 2013 - 0:33

Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend,
c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Mallymkun Deloir & Mary B. Monster



Nous étions un samedi après-midi où il ne faisait pas très beau. Le soleil n'était présent qu'à quelques moments, essayant de se percer un trou dans les épais nuages gris qui surplombaient la ville de Paris. Nous avions décidé Mallymkun et moi de faire des courses pour avoir quelque chose à manger ce soir, car honnêtement je n'avais pas très envie de manger une tortilla aux cornichons mayonnaise-Ketchup... Bon d'accord ce matin-là cela ne m'avait pas dérangé... Jusqu'à ce que mes médicaments et mon estomac me disent le contraire. Nous allâmes donc au supermarché le plus près de l'appartement puis je décidai de séparer la liste en deux pour terminer le tout rapidement parce que je craignais qu'il se mette à pleuvoir des cordes. Je me dirigeai vers les rangés de la droite alors que je laissais ceux de gauche à ma colocataire. Je pris un panier en passant puis y déposai les choses qui se trouvaient sur ma moitié de liste. Je fis rapidement les allées puis je me rendis finalement dans le coin des surgelés où je vis un homme dans la chambre froide qui contenait les bières gronder une fille à peine plus haute que trois pommes.

Je m'arrêtai de marcher et je regardai le spectacle qui se déroulait sous mes yeux et je voulus intervenir, mais je restai figé à quelques pas de la porte de grand réfrigérateur à observer l'homme qui secouait trop fort la petite brune. Finalement, l'homme l'amena avec lui d'une poignée de fer et ouvrit la porte dans même regarder que j'étais là et je la reçue directement au visage, me faisant ainsi saigner abondamment du nez. Je plaçai mes mains contre mon nez pour empêcher le sang de couler sur ma chemise rose légèrement délavée. Je dirigeai vers les rangés où Mally devaient se trouver puis après quelques rangées vides, je finis par trouver une tête blonde à l'autre extrémité de celle-ci. Je pressai le pas et je lui donnai un petit coup de coude dans les côtes pour avoir son attention.

« My nose bleeds...  T'as un mouchoir, ou je sais pas... »

Je m'arrêtai de parler lentement et déposai mon regard émeraude sur une gamine qui semblait tenter de se cacher dans le panier de mon amie. Je fis quelques pas vers l'arrière puis je fronçai les sourcils puis mon regard finit par s’éclaircir lorsque je me rendis compte que c'était la petite que j'avais vu il y avait à peine deux minutes dans le congélateur. Je levai mon regard ensuite vers Mally.

« Qu'est-ce que tu fais avec elle..? She has a dad! I saw her with him. »

Je ne savais pas trop pourquoi, mais j'avais l'impression que cette histoire allait mal se dérouler. J'avais l'impression que Mally allait m'embarquer dans un de ses plans digne de Wonderland. Autrefois j'aurais pu trouver cela marrant, mais là, à mon âge et sous médication..? J'imaginais déjà la stupidité qu'elle allait me sortir...

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Sam 16 Nov 2013 - 3:08

    Tout était presque comme si je n'étais pas partie... Nous avions repris nos activités, mon travaille... C'était comme si tout avait été mis en pause pendant que j'étais partie, ce qui n'était pas normal, car tout devais continuer même si je n'étais pas là, non? mais bon, ce n'était pas comme si c'était vraiment important. Bon peut-être, mais je ne savais pas, tout était terriblement confus. Par moment, j'arrivai à ne pas penser au Lièvre et tout ce qui c'était passé pendant mes folles aventures londoniennes. Oui parfois, ma vie avec Laurence était comme avant notre dispute, comme ce matin-là où nous devions aller faire quelques courses afin de ne pas mourir de faim. Bon techniquement, il y avait à manger, donc il était plutôt question de ne pas s'empoissonner avec des mélanges douteux. Quoique j'étais persuadée qu'une tortilla aux cornichons mayonnaise-Ketchup, ce n'était pas si pire... mais Laurence avait eut plusieurs changement d'opinions sur le sujet... En fait ses médicaments lui avait fait changé d'avis... Ne pas penser à ça! Éviter les disputes!

    Donc nous étions à l'épicerie pour acheter des trucs, sauf que nous nous étions séparé pour être plus efficace... Un autre trucs encore ça l'efficacité... pas que j,était contre quand il était question de travaille, mais dans la vie, dans nos sorties, c'était vraiment nécessaire? Il y avait pas le feu après tout! Et puis de toute façon, si ça avait été le cas, il allait bien finir par pleuvoir pour éteindre tout ça. Mon colocataire devait avoir peur pour sa coiffure... pourtant, de l'eau, c'est propre et puis c,est pas si grave si ça aplati les cheveux! Sauf qu'il n'était pas de mon avis et rien ne servait de se disputer alors je me promenai dans les allées en récoltant ce qui était sur ma demi-liste. Sauf que bien vite j'eus terminer et du regarder pour des effets plus personnels n'étant pas sur la liste. Je passai dans l'allée des friandises sans faire attention à une gamine, allant dans la rangée voisine, où se trouvaient les produits féminins.

    Sauf que quelque chose grimpa dans mon panier en demandant à être caché! Ce quelque chose était une enfant! Mais qu'est-ce qu'elle faisait là en pyjama? Ses parents étaient trop pauvres pour lui acheter des vêtements? Et pourquoi elle ce cachait? c'était un jeu? parce que je n'étais pas vraiment d'humeur à jouer. je pris une voix douce pour lui demander:


    - Mais qu'est-ce que tu fais-là? Tu devrais être avec tes parents? Ils doivent être inquiets...

    Je savais pas quoi lui dire... et puis c'était ce que les parents dits normaux faisaient lorsque leur gamine en pyjama disparait, ils s'inquiétaient. Et puis je ne comprenais pas trop pourquoi elle était venue à moi... Nah mais c'est vrai quoi, je suis folle, les gens sont pas supposé venir me voir, sauf peut-être pour un thé... Quoiqu'il en soit je fus sortie de mes réflexions par un coup de coude dans les côtes. C'était Laurence qui saignait du nez. ah et il n'était pas content de me voir avec l'enfant... en fait il n'était pas si souvent content... ça devait être ses médocs qui le rendaient surement aussi ennuyant que son ancien coloc à New-York...


    - Comment tu veux que je le sache... Elle est venue me voir y,a à peine une minute... j'ai pas eut le temps de faire enquête... Et pour ton nez, j'ai ça.

    Je n'avais pas de mouchoir sur moi, mais ayant une boîte de tampons en main, je l'ouvris et lui en mis un dans une narine. Je ne savais pas s'il savait ce que c'était, mais bon, ça devait bien fonctionner pour ça aussi... Quoiqu'il en soit je me détournais de l'homme pour questionner la très jeune demoiselle:


    - C'est vrai que ton papa est là? Parce que tu devrais aller le voir plutôt que de jouer à te cacher dans mon panier... Il doit être inquiet! Tu veux que je t'aide à le trouver?

    Bah quoi, moi je ne pouvais pas savoir ce que Laurence avait vu! Ou cru voir... Et puis je n'avais pas trop aimé sa façon de m'attaquer alors que je n'avais rien fait!

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Jeu 21 Nov 2013 - 8:55



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

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Par chance qu'elle était de petite taille, puisque le panier était assez rempli déjà. « Mais qu'est-ce que tu fais-là? Tu devrais être avec tes parents? Ils doivent être inquiets... »La fillette lâcha la boîte de biscuits qu'elle avait entre les mains et qui lui faisait envie. La jeune fille leva son regard noisette vers la blonde et pencha sa tête sur le côté, haussant un sourcil. « Mes parents ? Ils ne sont pas là ! Je ne sais même pas où je suis ! » Elle leva ses paumes vers le ciel, jusqu'au-dessus de sa tête. Elle secoua de gauche à droite quelques fois avant de regarder la blonde d'un regard interrogateur. Peut-être pouvait-elle l'aider ?« My nose bleeds... T'as un mouchoir, ou je sais pas... Qu'est-ce que tu fais avec elle..? She has a dad! I saw her with him.»

« Comment tu veux que je le sache... Elle est venue me voir y,a à peine une minute... j'ai pas eut le temps de faire enquête... Et pour ton nez, j'ai ça. » Des conversations d'adultes, c'est ennuyant. La demoiselle continua alors ses fouilles dans les paquets de nourriture empilés autour d'elle. La gamine leva les yeux cependant, et remarqua le rouleau blanc avec une cordelette qui pendait du nez à l'homme qui avait rejoint. D'abord, elle se tut. Puis, la fillette éclata de rire. Il avait l'air ridicule le pauvre. Ça lui rappelait la fois où Jeremy avait tiré sa chaise alors qu'elle allait s'asseoir à la table de la cantine et qu'elle était tomber en emportant la table avec elle. Cette dernière lui avait tellement aplatit le nez qu'il s'était vidé de son sang sur son chandail rose avec une licorne. Heureusement que ce n'était pas son préféré. Bref, la surveillante lui avait enfourné un mouchoir entortillé dans la narine. Et maintenant, elle se voyait en homme, plus vieux, plus bizarre avec ses drôles de mots qu'elle ne comprenait pas, avec une belle femme, avec quelque chose dans son qui saigne. Portrait presque exacte. « Je suis toujours là vous... AHHHH Lâchez-moi ! »

Elle hurla et faillit renverser le panier dans son sillage. Elle se débattit, mais rien n'y fit. L'homme enragé venait de l'agripper par les poignets et l'enfant ne put rien faire contre la force mature de celui qui voulait la punir d'un crime qui n'était pas le sien. L’innocente enfant se débattit dans les airs, ne touchant plus le sol. Elle en vint à essayer à s’agripper aux étagères avec ses pieds pas plus chaussés qu’avec de vulgaires pantoufles qui glissèrent de ces derniers. Elle fit tomber une panoplie de paquets d’aliments qui encombrèrent les allées. Dans quelques élans de coup de pieds, elle en fit voler par inadvertance jusque dernier son agresseur. Ce dernier n’ayant rien vu, aveuglé par la rage et le fort taux d’alcool présent en permanence dans ses veines, glissant sur une des boîtes et les envoya tous deux s’écraser contre le parquet, les quatre fers en l’air, avec une étagère complète par terre en plus.

Assommée, étourdie par le choc, Boo se redressa et cligna des yeux plusieurs fois. Ce qu’elle vit la ramena vite dans la réalité et elle laissa échapper un long cri aigu de contentement. Tapant dans ses mains, elle se jeta vivement sur une boîte de biscuits Oreo édition de Noël : AU PAIN D’ÉPICES ! Se remettant sur pied, chancelante toutefois, elle courut le mettre dans le panier de la jolie blonde et lui prit la main et tenta de la tirer vers le coin des caisses. « Faites comme si vous étiez ma mère et sortons vite s’il vous plait. »chuchota-t-elle, essayant de presser le pas et d’éviter le fou furieux qui gisait toujours inconscient au milieu des paquets. « Je suis toute seule, je ne crois pas que ma famille soit ici. » lança-t-elle, appuyant ses mots d’une moue enjôleuse et piteuse, mais sincère. Arme secrète de séduction de maman adoptive numéro 1.


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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Ven 22 Nov 2013 - 19:52

Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend,
c'est toujours celui qui contient les oeufs.

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La gamine me semblait perdue. Elle me semblait toute petite comparé au restant de l'univers qui nous entourait. Je la trouvais déjà énervante de s'être mis entre Mally et moi. Elle m'énervait d'avoir chamboulé notre parfaite harmonie qui venait tout juste de revenir. Les disputes nous avaient séparés. Je ne me souviens plus trop quelle était la toute première, mais rapidement celle-ci en entraîna une autre et puis une autre, au point qu'à la fin je ne savais plus du tout pourquoi nous nous étions disputé. Cependant, j'avais du mal à faire comme si rien ne c'était passé, car mon amie avait décidé de pliée bagage et de partir un moment... Et c'est à ce moment là que je compris que ce n'était pas Timon le problème, ni  même Mallymkun... En fait c'était moi qui causais autant de troubles... C'était à moi de quitter le pays, pas elle! Sauf que je l'attendis patiemment en espérant la revoir un jour entrer où nous demeurions. Lorsqu'elle revint, je me promis de changer de caractère et d'être enfin ''normal'' pour les gens avec qui je vis. J'avais enfin compris que si je voulais être entouré et que des gens m'aiment, il fallait que je sois plus attentif et poli avec les gens qui m’entourent et non seulement avec ceux qui me plaît. C'était peut-être pour cela que Jonathan passait son temps à me tromper... Sans doute parce qu'au fond il n'était pas bien avec moi... C'est ce que je finis par me dire, mais évidement, je m'étais mis le doigt dans l’œil.

Mally répondit à mes questions brusquement ce qui m'écorcha un peu l'humeur. Déjà que je n'étais pas particulièrement de bonne humeur, car je saignais du nez, elle n'avait pas à me répondre ainsi. Ce n'est quand même pas comme si j'avais été désagréable ou je ne sais quoi! J'avais simplement dis des faits! Elle me tendit ensuite un truc... C'était en forme de petit cylindre blanc et spongieux. Elle me conseilla de me mettre ce truc dans la narine pour arrêter de saigner. Je pris ce qu'elle me tendait puis l'observai attentivement pendant un instant jusqu'à ce que je décide finalement de le glisser dans mon nez. Comme par magie, le sang arrêta de couler. Je poussai un petit soupir d'approbation en hochant la tête de bas en haut. Ce moment de calme ne dura pas longtemps, car lorsque j'allais ouvrir la bouche, l'homme que j'avais cru être son père la prit par le poignet et la secoua violemment pour la sortir du carrosse. Je restai choqué face à une telle violence malgré le fait que je n'aimais pas particulièrement les enfants et que habituellement j'aimais bien me faire frapper... Ma sensation de malaise devait sans doute être présente, car la gamine tout près de moi semblait être effrayer et incapable de réellement se défendre. Je finis par déposer mon panier à mes pieds et tentai de calmer l'homme en lui agrippant le poignet tout en lui disant d'arrêter, mais je fis à plusieurs reprises recevoir un coup au visage et je finis donc par laisser tomber mon idée. Je les regardai sans rien faire d'autre que de détourner de temps à autre le regard vers celui de la blonde qui, j’espérais, avait une idée.

Finalement la gamine réussit à se libérer et alla chuchoter quelque chose à Mally. Je ne suis pas trop sûr de ce que c'était, mais j'avais un mauvais pressentiment. J'avais cru comprendre que la brunette voulait que mon amie fasse comme si elle serait sa mère. J'agrippai automatiquement le bras de ma colocataire et lui fit des yeux suppliant en espérant que son bon sens pouvait bien lui faire dire non.

« Listen Mally... She has parents and if this man isn't her dad, it means... You know..! C'est qu'ils doivent la chercher. On serait mieux d'aller à la caisse pour qu'ils appellent ses parents. Ils seront furieux si on l'apporte avec nous! On pourrait être accusé de Kidnapping! »

À peine avais-je ouvert la bouche à nouveau que la petite souligna qu'elle ne croyait pas que ses parents étaient là. Cela voulait dire quoi? Qu'elle avait décidé de fuguer? À son âge? Et quoi encore? Nous serions prit avec une gamine qui passe son temps à causer des ennuis? Non non non non non. Non non..Non.

« Ont a qu'à la laisser ici! Faire comme si on ne l'a pas vu! Je suis orphelin depuis mes 2 ans et je ne me porte pas plus mal aujourd'hui! Aller, viens! Il va se mettre a pleuvoir. »

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Sam 23 Nov 2013 - 1:37
    J'avoue que j'avais été un peu bête avec Laurence, je savais qu'il faisait des efforts, mais parfois je me sentais attaqué lorsqu'il me parlait de cette façon! Et puis moi quand on m'attaque, je riposte! C'est un réflexe, c'est tout. Sauf qu'il était hors de question que je m'excuse et tout ça, mon orgueil me l'interdisait! Et puis ce n'était qu'un ton sec! et non un thon sec, parce que le thon, hors de l'eau, il meurt! Et les trucs qui meurent c'est triste... En même temps qui se souciait d'un petit poisson, autre les gros poisson les mangeant et les chats? les.. les... les CHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAATS! Oups, faut que je me calme, il ne faut pas que je panique et commence à courir partout alors qu'il n'y avait pas de chat! Tout ça c'était dans ma tête avec les thons... Et puis c'est vraiment laid un thon, c'est pas pour rien que c'est devenu une insulte! Mais ça goutait plutôt bon malgré tout. Pourquoi faire toute une histoire avec ça? bah parce que je suis moi et que je fais des histoires avec tout!

    Sinon pendant que j'avais des réflexions si existentielles, et bien un homme était arrivé. Le genre qu'on ne veut pas voir arriver... brusque et méchant avec la petite! Il avait profité de mon absence mentale pour essayé de la trainer je ne savais où cet espèce de détraqué! Nous mais on traine pas des gamines comme ça! J'attrapai mon parapluie rouge, parce que je ne me défaisais que très rarement de lui, comme lorsqu'il faisait vraiment beau, ce qui n'était pas le cas aujourd'hui. Sauf que je n'eus pas le temps de frapper le fou que la jeune fille avait réussit à se libérer de sa prise. Elle avait de la ressource cette petite, j'aimais bien! Et puis elle eut une idée qui commençait à poindre dans mon esprit! Sauf que Laurence n'était pas vraiment d'accord... mais en même temps, il devenait de plus en plus rabat-joie... il faudrait peut-être que je lui cache ses médocs?


    - Non, toi écoute! Tu veux qu'on l'abandonne alors qu'il y a ce fou dans le coin? Jamais je n'abandonnerais une innocente sans défense! et puis arrête de me presser, de la pluie c'est juste de l'eau pas de l'acide sulfurique...


    Il devenait exaspérant et je préférait ignoré sa remarque sur sa propre enfance... Parce que franchement en même temps, il ne pouvait pas être plus mal que là quand on y songeait... Il devait sans doute ignoré que une des grandes causes de folie à Wonderland, c'était l'absence de soutient parental... Mais bon, peut-être qu'ils nous abandonnaient de la sorte parce qu'ils étaient eux-même fous... Sauf que la folie n'était pas vraiment l'objet du débat... surtout qu'il n'y avait pas de débat parce que j'avais décidé d'en faire à ma tête!
    Je ramassai les pantoufle, les redonnant à l'enfant tout en lui souriant:


    - Oui, ne t'inquiète pas on va sortir d'ici, mais avant je dois te poser quelques questions. Pour commencer une très difficile... Quel est ton nom? et ensuite, d'où viens-tu? Pourquoi tu es ici toute seule?

    Le type qui empestait l'alcool voulu se relever en quête de vengeance à ce moment là... je lui fit comprendre d'un coup de parapluie sur la tête qu'il était mieux de rester coucher avant d'entrainer les deux autres un peu plus loin pour notre sécurité à tous, ainsi que pour avoir un peu de tranquillité, parce que c'était vraiment saoulant de se faire interrompre par se malotru! Non mais quel manque de savoir vivre! La plupart des fous de chez moi étaient mieux élevés que ça, et la plupart ne connaissaient même pas leurs parents, c'est tout dire!

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Mar 26 Nov 2013 - 23:46



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Avec Mallykum Deloir & Laurence Legay


« Listen Mally... She has parents and if this man isn't her dad, it means... You know..! C'est qu'ils doivent la chercher. On serait mieux d'aller à la caisse pour qu'ils appellent ses parents. Ils seront furieux si on l'apporte avec nous! On pourrait être accusé de Kidnapping! » Pourquoi parlait-il dans un langage inconnue ? La demoiselle avait envie de le secouer et de lui hurler aux oreilles qu'il n'était pas son père, le seul qui avait le droit de parler à sa mère dans un autre dialecte pour qu'elle ne comprenne pas et qu'elle était assez grande pour comprendre ce qu'il disait. Elle n'allait pas faire de crise à un petit rien. Peut-être, mais non. La fillette voulait à tout prix se tirer d'affaires et ils étaient les premiers à avoir croisé son chemin. Le destin, croyait-elle, le destin ! « Je suis toute seule, je ne crois pas que ma famille soit ici. » Voilà qui allait lui en mettre plein la vue ! Il n'allait tout de même pas l'abandonner alors qu'elle était seule, sans parent...

Ah, oui. « On a qu'à la laisser ici! Faire comme si on ne l'a pas vu! Je suis orphelin depuis mes 2 ans et je ne me porte pas plus mal aujourd'hui! Aller, viens! Il va se mettre a pleuvoir. » La gamine laissa tomber ses bras contre son petit corps d'enfant. Sa tête devint soudain lourde et sa mine dépitée. Comment pouvait-il songer à laisser un enfant de 5 ans et trois quart ( Comme la plateforme de Poudlard, c'est important de le mentionner ) derrière, à la merci de gens furieux et pressés qui ne portaient pas la moindre attention à sa détresse. Les lèvres entrouvertes, ses grandes prunelles noisettes rondes mouillées par les larmes qui commençaient à lui piquer les yeux, elle se retourna vers la jolie blonde, son dernier espoir.

« Non, toi écoute! Tu veux qu'on l'abandonne alors qu'il y a ce fou dans le coin? Jamais je n'abandonnerais une innocente sans défense! et puis arrête de me presser, de la pluie c'est juste de l'eau pas de l'acide sulfurique... » La fillette sauta sur place et tapa dans ses mains. Les larmes disparurent et se fut un regard pétillant de joie et de reconnaissance qu'elle posa dans celui de la jeune femme qui voulait l'aider coûte que coûte. « Merci ! »lança-t-elle, ouvrant grand les bras pour les entourer autour de la cuisse de la jeune femme, sa fausse nouvelle maman. Elle resta un moment ainsi avant d'être entraînée à l'écart par cette dernière.

« Oui, ne t'inquiète pas on va sortir d'ici, mais avant je dois te poser quelques questions. Pour commencer une très difficile... Quel est ton nom? et ensuite, d'où viens-tu? Pourquoi tu es ici toute seule?»Oh. Ces questions. En fait, la demoiselle se tortilla les doigts, fuyant le regard interrogateur des deux adultes qui lui faisaient face. Non pas parce qu'elle avait honte et qu'elle avait fait un mauvais coup, mais plutôt par la gêne de ne pas savoir les réponses à ses questions. Les yeux tournés vers ses pantoufles, qu'elle avait rechaussées au passage, alors que la femme donnait un coup à son agresseur, ce qui l'avait bien fait rire d'ailleurs, elle mit ses mains dans son dos et se balança doucement d'avant en arrière.« En fait, c'est que ... je ne sais pas du tout. Je m'appelle Mary Monster, mais je préfère qu'on m'appelle Boo. »commença-t-elle. Elle pencha la tête sur le côté et sourit. Elle ne se souvenait pas vraiment ce qu'elle faisait au moment du changement de monde, mais les souvenirs de son séjour à Monstropolis ne cessaient de lui revenir en mémoire. C'était depuis ce jour qu'elle se reconnaissait plus comme Boo que comme Mary. À ce moment, l'image de Minou♥ lui apparut, et elle voulut l'appeler, comme un cri du coeur, mais elle se retint et lança un sourire innocent à la jeune femme. « J'ai cinq ans et trois quart. Je viens de ... de... Je ne me souviens plus, mais ce n'est pas d'ici. Et mes parents, je crois qu'ils sont encore chez moi, ce n'était pas prévu, un voyage. Je n'arrive pas à me souvenir... » Elle se prit la tête entre les mains avant de la secouer et de se ressaisir. Cela lui donnait la migraine. Tout était trop flou.

Elle les laissa régler leurs achats à la caisse en jouant près des parapluies et autres petits kiosques à la sortie de l'établissement. Boo mit la main sur un parapluie pour enfant, rouge avec des petits picots verdâtres et qui avait à son sommet une crête. Un joli parapluie fraise. Elle aurait tant voulu l'avoir pour pouvoir apprendre à se défendre comme la blonde. Ils la dépassèrent et se dirigèrent vers la sortie. Laissant son arme derrière elle, elle s'élança et prit les devants. Au dehors, il pleuvait et la demoiselle n'était qu'en pyjama en polar. Malgré tout, elle traversa la rue à leur côté, mais aussitôt qu'ils s'approchaient d'une flaque d'eau, elle sautait à pieds joints directement dedans. Au diable la propreté, bonjour le divertissement ! Ce qui la fit pouffer de rire, ce fut la fois où l'eau brunie finit sa course sur les pantalons de l'homme. Et ce n'était pas quelques gouttes. On aurait dit qu'une rivière lui était passé sur le corps. « Désolée... »s'excusa-t-elle, revenant marcher tranquillement près de la blonde.


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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Dim 1 Déc 2013 - 23:21

Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend,
c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Mallymkun Deloir & Mary B. Monster



Mally ne semblait pas aimer l'idée de la laisser là, seule, dans une épicerie, sans parents. Où était le problème là-dedans?! Je roulai des yeux en soupirant. C'était bien une femme pour avoir ce genre de logique. Oh adoptons un enfant Laurence ça sera amusant! Non, mais tu blague?! Y'a rien d'amusant avec les enfants! Ça cours partout, c'est pas propre, ça cris et ça détruit tout sur leur passage! Qui aime ça autre que les femmes?! C'est pas utile des gamins et ça l'aspire tout notre énergie! Je n'avais pas dans mes projets de week-end de devenir un zombie! Donnez moi un fusil pour que je me tire une balle dans le crâne! Bien sûr que la pluie n'était pas de l'acide sulfurique, je le savais bien! Nous étions pas a Wonderland pour que des choses bizarres comme une pluie de sécheuse arrivent! Je prenais simplement  la pluie comme raison pour partir rapidement d'ici avant qu'elle n'aille l'idée de la garder avec nous! Évidement, mon plan ne fonctionna pas, car ma colocataire demanda d'autres renseignements sur la gamine pas plus haute que trois pommes. Pour une fois, je ne me contrôlai aucunement et je me cognai fortement la tête à plusieurs répétitions contre une étagère en métal.

J'arrêtai finalement puis pris la moitié de liste de la blonde pour vérifier si elle avait tout ce qu'il y était écrit dans son panier. Par chance, il ne manquait plus beaucoup de chose et nous avons pu se retrouver à la caisse sans perdre trop de temps. Non pas que j'avais hâte d'être chez moi et de manger quelque chose, mais plutôt parce que j'avais peur que l'enfant décide de partir ailleurs. Non, mais ce qu'il y avait de pire que Mally entêté c'était bien Mally paniquée. Et évidement, si nous perdions la gamine, il était clair qu'elle allait faire tout un numéro pour qu'on la retrouve et bien sûr, je ne sais pas pourquoi, j'irais la chercher partout dans la ville pour faire plaisir à mon premier amour qu'était Mallymkun. Après que tout fut payé et mit dans un sac, nous sortîmes de l'épicerie et je pu constater qu'il pleuvait. Je jetai un coup d’œil à mon amie et d'un faux ton de reproche je lui dit : « I knew it! » J'observai l'enfant qui contrairement semblait vraiment s'en réjouir. C'était presque adorable à regarder. Oui, j'ai bien dis presque! Presque parce que c'est une gamine et un gamine ce n'est pas adorable. Encore moins qu'un gamin! …. Non, mais qu'est-ce que je raconte comme truc chelou...

Elle sautait partout comme une véritable boule d'énergie et alla jusqu'à sauter les deux pieds joints dans une flaque d'eau brunâtre qui vint éclabousser les rebords de mes jeans bleu. Je grinçai des dents, je serrai les poings sur le coup, mais son petit « désolée » était si à croqué que tout la colère que j'avais eu en moi avait disparue comme par magie. Je me contentai de la regarder sans dire un mot. Elle se déplaça vers Mally, craignant peut-être que je la frappe, mais je ne portai pas plus attention à elle.

« Il faudra trouver endroit où elle dormira... Il y a que deux chambres et je n'ai pas envie de dormir sur le canapé... Et tu sais avec mes … crises... Elle ne devrait pas dormir avec moi. »

Je ne voulu pas dire mes crises de folie, car je me demandais si la fillette était assez vieille ou non pour comprendre réellement ce qu'était une personne atteinte d'une folie. Je n'avais pas vraiment envie qu'elle aille davantage peur de moi... Déjà que je n'étais pas bien méchant... Je n'avais rien fait de mal et déjà elle me craignait... Je ne m'imaginais pas devoir lui faire prendre son bain ou lui lire une histoire avant d'aller se coucher avec son sentiment de crainte... En même temps, je m'en fichais. Enfin... Non... Enfin... si. Je sais pas? Si j'y pensais c'était bien parce que j'en avais quelque chose à faire tout de même?

Heureusement, l'appartement n'était pas bien loin et nous arrivâmes rapidement sans être trop mouillé. Je montai les sacs à l'appartement et les déposai sur les comptoirs de la cuisine et je commençai à les vider sans même me rappeler que nous avions une invitée. Bah quoi? Quand on ne veut pas quelque chose dans notre vie nous avons tendance à l'oublier, pas vrai?

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Lun 2 Déc 2013 - 1:37
    Laurence n'était pas content de ma décision de m'occuper de cette enfant... Si ça ce trouvait, il me croyait incapable de m'en occuper en plus de tout ce qu'il devait trouver à reprocher aux gamins en général... Moi, ne pas savoir comment m'occuper d'un enfant! Si seulement ça avait pu être faut... Non, je ne savais pas trop quoi faire avec un fillette de cinq ans et trois quart! Même si elle avait eut six ou sept ans, je n'aurais pas trop su en fait... Bon, il fallait que je fasse comme si je savais, tout en repensant à ce que je savais à propos des minis humains. Bon, à cet âge-là, ils n'avaient plus besoin du lait maternel, ce qui me rassurait, car... j'ai vraiment besoin d'expliquer que je n'avais pas de montées de lait? Bon peut-être au figuré lorsque je me fâchais contre mon colocataire, mais pas de façon littéral... La petite avait des dents, donc pouvait manger la même nourriture que les adultes, un autre bon point! Ensuite... à cet âge-là, ça allait tout seul aux toilettes? bon au pire elle me le dirait, parce que ça aussi c'était un excellent point: Elle parlait de façon cohérente! Ce que même Laurence ne faisait pas toujours! Donc si elle avait besoin de quelque chose, elle me le dirait.

    Je levai les yeux au ciel lorsque le brun grogna à propos de la pluie... ah lala quelle chochotte parfois celui-là! je lui donnai le parapluie, parce que ça ne me dérangeait pas d'être trempée, je n'aurai qu'à me sécher une fois à l'appartement. Je vis Boo qui éclaboussait le pantalon de l'homme... oups, ça commençait bien... Il semblait fâché, puis se calma, je posai ma main sur son bras en lui disant que j'allai nettoyer son pantalon et que plus rien n'y paraitrait. Il souleva ensuite un point assez important: où la petite allait dormir?


    - Il est hors de question en effet qu'elle dorme avec toi ou sur le canapé... je lui laisserai mon lit le temps qu'on trouve un meilleur arrangement.

    Je n'avais pas particulièrement envie de dormir sur le canapé, car bien qu'il était parfait pour s'assoir, dormir dessus donnait plutôt mal au dos... mais je n'avais pas trop envie que Laurence, dans une de ses crise de folie matinal, ne traumatise la gamine en lui tartinant les oreilles de beurre d'arachide ou en lui mettant des cheerios dans le nez... Mais un meilleur arrangement, ça serait quoi? Trouver un appartement plus grand? Il était trop tôt pour décider de cela, car avant il faudrait voir si nous ne trouverions pas quelqu'un de la famille de Boo pour s'occuper d'elle. Si ça mère était-là, peut-être n,avait-elle pas atterrit à Paris... Car Laurence, Thackery et moi nous étions bien réveillés dans trois villes différentes! Une chose à la fois... Tout d'abord défaire les courses! Ah bah mon ami le faisait déjà. J'entrepris donc de faire visiter l'appart à la fillette, lui montrant ma chambre:

    - C'est ici que tu vas dormir. Je crois que je vais aller t'acheter quelques vêtements... ton pyjama est trempé et je n'ai rien pouvant te faire... en attendant tu peux quand même te changer et mettre ça.


    Je lui donnai un chandail et un short qui seraient surement trop grand pour elle, mais c'était mieux que es vêtements trempés ou rien du tout. Je lui montrai la salle de bain, lui disant qu'elle pouvait se débarbouiller puis de s'installer devant la télévision en attendant le repas et que je reviendrai vite. j'attrapai mon manteau et mon Parapluie en disant à Laurence mes intentions:

    - je reviens vite, je vais seulement acheter quelques vêtements pour Boo. Je te laisse préparer le repas, tu es meilleur que moi de toute façon!

    Et je sortie de l'appartement en espérant qu'il n'y ait pas de catastrophe à mon retour. Parce que j,avais pas trop envie de devoir expliquer au propriétaire pourquoi il manquait trois mur... ou pourquoi il y avait des cheerios en dessous de papier peint... Je faillis retourner à l'intérieur, mais il fallait bien que la jeune fille ait quelques vêtements, alors je me hâtai de me rendre dans une boutique tout près de chez moi.

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Dim 8 Déc 2013 - 2:15



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Avec Mallykum Deloir & Laurence Legay


La demoiselle recula d'un pas, un sourcil arqué, l'oeil inquiet. La réaction de l'homme qui accompagnait sa nouvelle maman fut étrange. Le voir se cogner la tête contre l'étagère lui fit d'abord peur, il s'agissait d'une réaction peu orthodoxe qui la déstabilisa avant de la faire éclater de rire. Elle se calma par la suite et les suivit jusque dehors. La demoiselle tenta d'abord de rester tranquille et prit la main de la blonde pour sortir dehors. Elle ne put cependant résister à la tentation de sauter dans une flaque jusqu'à l'autre en rigolant tout en envoyant de la boue un peu partout, se salissant elle-même de la tête aux pieds. Elle ne fut pas la seule victime de ses amusements. Les pantalons de l'homme y passèrent aussi. Étonnement, il réagit plutôt doucement, sans lui crier dessus. Il se contenta de changer de sujet.

« Il faudra trouver endroit où elle dormira... Il y a que deux chambres et je n'ai pas envie de dormir sur le canapé... Et tu sais avec mes … crises... Elle ne devrait pas dormir avec moi. » Des crises ? Quel genre de crises ? La demoiselle était curieuse. Elle finirait par trouver. Boo n'était pas dupe, elle savait que quand les adultes prenaient ce ton de confidences pour communiquer entre eux, même si elle les harcelait de question, ils ne disaient jamais la vérité sur leurs propos. Elle se tut donc et prit note de découvrir ce qu'il cachait.« Il est hors de question en effet qu'elle dorme avec toi ou sur le canapé... je lui laisserai mon lit le temps qu'on trouve un meilleur arrangement. » Elle sortit de derrière les jambes de la femme et lui prit la main. « Je peux très bien dormir sur le canapé. » Même si à la moindre occasion, elle se précipiterait dans le lit de la blonde.

Longtemps, ils marchèrent tous les trois sur les trottoirs inondés et glissants. La demoiselle eut un frisson lorsqu’une brise s’engouffra sous son chandail de polar. Elle se rapprocha discrètement de la blonde, qui agissait telle une barrière pour elle. Tremblante, elle ne dit rien cependant. Elle suivit les adultes jusqu’à leur modeste appartement. Boo fut heureuse de se retrouver entre quatre murs, loin du froid et du vent. Elle ne sentait plus ses orteils, malgré qu’elle ait joué du piano avec ces dernières dans ses pantoufles trempées. Elle glissa ses doigts dans ses cheveux mouillés par la pluie. Grelottante, elle suivit la blonde pour la courte visite. .« C'est ici que tu vas dormir. Je crois que je vais aller t'acheter quelques vêtements... ton pyjama est trempé et je n'ai rien pouvant te faire... en attendant tu peux quand même te changer et mettre ça. »

« Tu n’aimes pas mon pyjama ? »La jeune fille se pencha, tirant sur l’ourlet de son chandail dégoulinant d’eau pluviale, l’observant avec surprise. Il était mignon pourtant. En voyant son état, Boo comprit ce que voulait dire la blonde. Ce n’était pas des excuses, elle avait vraiment besoin de nouveaux vêtements. Elle hocha la tête et la regarda s’éloigner sur ses mots. Elle resta un moment les yeux rivés là où elle s’était trouvée, sans bouger, à grelotter et à claquer des dents. Lorsqu’elle sortit de sa transe, Boo décida de se dévêtir. Arborant une simple petite culotte, trop jeune encore pour les brassières, la fillette attrapa une couverture qui traînait, et s’enveloppa dans cette dernière, avant de partir à la recherche de l’homme qui les avait accompagnés.

. « Fait quoi ?»dit-elle, grimpant debout sur une chaise, avec une cape en couverture et seuls ses cheveux et ses bobettes pour la couvrir. Jetant un œil de haut, elle descendit ensuite, et en riant couru entre les jambes de l’homme en lançant . « Je suis Super Boo, le héros des Minous !♥ Tu ne m’attraperas jamais ! » Au passage, elle empoigna la bouteille de crème fouettée et se mit à courir partout.


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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Dim 8 Déc 2013 - 6:43

Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend,
c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Mallymkun Deloir & Mary B. Monster



Mally était disparue avec Mary dans sa chambre je crois. Je l'entendais discuter avec elle d'un oreille distrait pendant que je vidais seul les multiple sacs d'épicerie que nous avions. J'avais l'impression de tourner en rond et s'en était presque étourdissant. Ma colocataire sortie de la pièce où elle se trouvait et elle me demanda de veiller sur la gamine pendant quand elle allait lui acheter de nouveaux vêtements.  Je lui dis  « D'accord » distraitement, trop occupé pour vraiment écouter ce qu'elle venait de me dire et c'est lorsque j'entendis la porte de l'appartement se fermer que l'information vint à mon cerveau.  « Eeeuh non?! » Comment voulait-elle que je m'occupe d'une enfant? Je ne connaissais rien aux enfants et ma manie de parlait franglais commençait à peine à être moins courante... Comment elle allait me comprendre si je commençait à ne plus être capable de lui parler français? Bon d'accord, calme toi Laurence, c'est un humain! Un mini humain, plutôt. T'as qu'à à agir avec elle comme avec Mallymkun et il n'y aura pas de problème..! Ah si... Il avait un détail que j'avais oublié : Je ne savais pas comment agir avec les humains et avec Mallymkun c'était facile parce que … c'était Mallymkun tout simplement! C'était le seul humain avec qui j'avais réussis à bien m'entendre... Et c'est bien parce que ce n'était pas vraiment une humaine... Et encore là nous nous étions déjà disputé si fort qu'elle avait quitté la ville pour un moment.

Alors que je pensais à tout ça, un grincement de pattes de chaise arriva jusqu'à mes oreilles et l'enfant me demanda ce que je faisais, ce qui me fit sursauter et étouffer un cri de surprise. Je plaçai l'une de mes mains contre ma bouche et l'observai silencieusement pendant quelques secondes jusqu'à ce qu'elle décide de ma passer entre les jambes et en hurlant qu'elle était super Boo. Super quoi?! Elle me donna comme défi de la rattraper, mais moi je ne bougea pas d'un poil jusqu'à ce que je me dise qu'elle allait faire le bordel dans l'appartement si je ne la calmait pas, d'autant plus qu'elle avait voler la bouteille de crème fouetté que je n'avais pas eu la chance de ranger encore dans le frigo. Je m'élançai donc à la poursuite, en sautant sur le canapé, en m'enfargeant dans le tapis, en faisant tomber la table basse du salon et en faisant presque tomber le téléviseur . Elle était terriblement rapide et je devais finir par l'attraper pour le bien des meubles de l'appartement, mais aussi de mon propre corps qui risquerait d'être plein de bleus le lendemain.

Finalement, je finis par l'attraper et je fis un rire de vainqueur en la prenant dans mes bras et en lui enlevant la bouteille de crème fouetté. Je la regardai un moment en tentant de réfléchir à ce que je pouvais bien faire pour la calmer. Je finis par avoir l'idée de lui couler un bain, d'autant plus que si elle restait mouillée de la sorte elle allait tomber malade. Je l'apportai donc dans la salle de bain où je fermai la porte et je lui coulai un bon bain chaud avec des bulles parce que j'aimais bien les bulles et que j'imaginais bien qu'elle aimerait elle aussi.

« Tu enlève le reste et tu vas prendre un bon bain chaud, d'accord? » lui dis-je en lui retirant sa fausse cape

Je sortis de la salle de bain puis j'allai à la cuisine où je terminai de vider les sacs et où je commençai a faire un repas qui allait être bien simple et qui se limitait à faire un poulet braisé au citron. J'avais tout calculé et le poulet risquait d'être prêt à l'arrivé de la blonde ou du moins lorsque Boo soit assez ratatinée pour vouloir sortir du bain.  

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Mar 10 Déc 2013 - 0:41



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Avec Mallykum Deloir & Laurence Legay


C'était l'anarchie. Le chaos total. L'apocalypse dans le petit appartement de Paris que partageaient Mallykum et Laurence. Et tout ça en raison d'une tempête enfantine qui répondait au nom de Boo. Mary pour la famille. La fillette, presque toute nue, simplement affublée d'une petite couverture attachée autour du cou en guise de cape, courait dans tous les sens pour esquiver l'homme qui s'était enfin décidé à participer à son jeu et à la poursuivre, comme elle l'avait espéré. Ce qu'elle n'avait pas souhaité cependant, c'était de se faire capturer si vite. Elle qui se croyait invincible surtout pour un adulte de son âge. Croisant les bras contre sa poitrine pas encore développée, fronçant les sourcils et plissant les lèvres, la demoiselle se laissa soulever dans les airs, en silence. Elle avait perdu. Ce qu'elle regrettait, c'était de ne pas avoir pu goûter à cette crème fouettée en bouteille avant de se la faire dérober. Elle suivit son butin des yeux avant de croiser le regard de Laurence. Il allait lui payer. Ou lui en donner plus tard. De gré ou de force, s'il ne voulait pas une petite crise et des larmes de crocodile.

« Tu enlève le reste et tu vas prendre un bon bain chaud, d'accord? » Un bain ? Hors de question ! C'était mouillé et au final, elle ressortait toujours la peau toute ratatinée. Et en plus, la baignoire lui irritait les fesses lorsqu'elle y restait un certain moment. « Nonnnn pas le baiiiiiiinnn. » Elle en se débattit pas, néanmoins, se contentant de geindre et de gémir tout le long du petit trajet qui les séparaient de la salle de bain. En quelques minutes, le bain fut rempli d'eau et de mousse parfumée. Elle resta plantée devant le bain, les bras croisés. Elle voulait jouer. Si seulement Minou était là♥. Lui, il l'amènerait à son travail après avoir passé la soirée à faire des dessins avec elle et à lui lancer des céréales pour la nourrir. Jamais il ne la forcerait à faire quoi que ce soit. Quoique... D'un pas déterminé, Boo se dirigea vers la porte et agrippant la poignée de sa petite main, elle la tourna et retourna discrètement aux côtés de l'homme qui se prenait pour un cuisiner. Reniflant silencieusement, la jeune fille ne put résister. « Ça sent bon ! J'ai faim ! Quand est-ce qu'on mange ? »Elle leva vers lui ses yeux noisettes brillants de gourmandise.

Malgré cet air si mignon, un grognement et une poigne de ferme y mirent un terme. Effectivement, sans délicatesse ni patience, Laurence la ramena dans la salle de bain où son bain fumant l'y attendait encore. Se laissant molle et gémissante, Boo se laissa mollement tomber sur le tapis de bain. Elle attendit que l'adulte la laisse seule avant d'enlever sa culotte et de rentrer sans plus attendre dans le bain. Oh, comme cela lui fit du bien ! La chaleur, les bulles, l'odeur... Elle ne voulut plus en sortir ! Il leur faudrait être persuasifs parce que partie comme cela était, ils devraient attendre qu'elle s'endorme avant de pour l'extirper de sa nouvelle aire de jeu. Se trémoussant, se balançant, la demoiselle prit un malin plaisir à créer des tsunamis, à s'imaginer que le petit pain de savon était un bateau durant un naufrage que la bouteille de shampoing était une baleine venue à sa rescousse. Quelle imagination ! ♥

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Mar 10 Déc 2013 - 1:52
    J'avais presque couru jusqu'à une boutique où ils vendaient des vêtements pour enfants. Deux raisons me poussaient à me dépêcher de la sorte, premièrement j'avais peur que la boutique soit fermée et ensuite la crainte que mon appartement ressemble à un champ de bataille à mon retour... C'est que le fait que Laurence et Mary ne semblaient pas s'apprécier particulièrement m'inquiétait un peu... voir beaucoup. Pas que je pensais que l'homme pouvait faire du mal physiquement à l'enfant. Non, lui il pouvait blesser pas ses paroles, ce qui était bien pire. la preuve s'il m'avait fait mal physiquement, je lui aurait foutue une raclée et puis voilà au lieu de partir à Londres... Pas que je crois que le brun fasse exprès pour faire du mal à ceux qui l'entoure, mais c'est malheureusement ce qui arrive parfois.

    heureusement la boutique n'était pas fermée, une inquiétude de moins! Je choisis rapidement des vêtements que je trouvais beaux et pas trop chers, parce que je gagne pas une fortune non plus et que c'était disons une dépense imprévue... Mon voyage à Londres m'avait couté plutôt chers alors mon budget était un peu serré... Je n'aurai qu'à faire des heures supplémentaires pour arriver... Il me restait de quoi acheter des jouets ou des crayons à colorer, mais il n'y en avait pas et toutes les boutiques proches étaient fermées... peut-être demain? Sinon je pourrais prendre quelques trucs à mon travail? je verrai bien. Pour l'instant l'important était de rentrer vite.

    J'étais plutôt fière de la vitesse à laquelle j'avais fait cette petite course. Par contre ça n'avait pas été assez vite pour éviter une tornade de passer dans l'appartement... Au moins, il régnait la bonne odeur du repas en train de cuire. Laurence avait vraiment un grand talent pour la cuisine, j'avais toujours hâte de manger ce qu'il préparait! Je déposai mes quelques sacs tout en le saluant:


    - Me revoilà... je pensais avoir fait assez vite pour éviter un désastre... Par contre ça sent très bon ce que tu prépare, comme toujours. Où est Mary?


    Je me dirigeai vers la salle de bain où je frappai avant d'entrer. Je fronçai les sourcils en voyant l'eau sur le sol Je fis bien attention pour ne pas glisser et je pris quelques serviettes que je déposai au sol pour éponger un peu. Ensuite je il me fallu négocier avec la gamine pour la faire sortir de là:

    - Boo, je sais que tu t'amuse beaucoup, mais ça va bientôt être l'heure du repas... tu pourras reprendre un bain demain et tu auras beaucoup plus de temps même si tu veux. Et puis je me suis donner du mal à te choisir des vêtements, alors j'aimerai savoir s'ils te plaisent ou pas.


    J'espérai vraiment avoir bien choisi, même si au pire je n,avais qu'à rapporter les morceaux, tant que les étiquettes n'étaient pas enlevées. Je donnai une grande serviette épaisse à la gamine avant de poursuivre l'essuya du plancher tout en souhaitant que ça ne soit pas toujours ainsi! je ne pu m'empêcher de me questionner... étais-je vraiment ^prête à m'occuper d'un enfant avec toutes les responsabilités que ça impliquait? Non surement pas... et vu mon caractère probablement que jamais je le serai vraiment. je ferai de mon possible, c'est tout ce que je pouvais faire en espérant que ça serait assez.

    Une fois que le plancher me parut sec je me relevai, mais je n'avais pas vu une flaque plus près de la porte et je marchai dedans en voulant sortir de la pièce. Je réussis à garder l'équilibre en faisant quelques pas, mais je trébuchai sur une chaise qui n,aurait pas du être là et m'était dessus à plat ventre en ne pouvant m'empêcher de couiner de douleur à la manière d'une souris...


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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Jeu 12 Déc 2013 - 1:53



Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Avec Mallykum Deloir & Laurence Legay


La fillette s'amusait dans son bain, malgré les dégâts qu'elle causait dans la petite salle de l'appartement de Mallykum et de Laurence. Comme tout enfant, il ne lui en fallait pas beaucoup pour s'amuser au point d'oublier que la salle de bain puisse être inondée. C'était entrain de se produire, mais elle ne pensait même pas à arrêter son jeu. Ce fut l'arrivée de la blonde qui la força à s'interrompre, les petites vagues mourant peu à peu dans la baignoire qui avait perdu près du tiers de son eau de départ. Elle voulut crier le nom de la femme qui, a genoux, épongeait le sol trempé, mais s'arrêta et remarqua un détail assez important. Le nom de ses hôtes lui étaient encore inconnus.« Comment tu t'appelles ? Et ton ami, c'est quoi son nom ? Vous ne me l'avez toujours pas dit et Maman m'a toujours dit que de parler à des inconnus c'était mal, alors dès que je saurai vos noms, elle n'aura plus à s'inquiéter, bien que j'ai rarement écouté cette règle, surtout dans le cas de Minou ♥ mais ça remonte... »Elle se tut, perdue dans ses pensées, comme à chaque fois qu'elle évoquait le gros monstre bleu de ses souvenirs. Comme elle aurait voulu le garder. Comme animal de compagnie, comme ami, comme garde du corps, peu importe son utilité, elle aurait voulu le garder. « Boo, je sais que tu t'amuse beaucoup, mais ça va bientôt être l'heure du repas... tu pourras reprendre un bain demain et tu auras beaucoup plus de temps même si tu veux. Et puis je me suis donner du mal à te choisir des vêtements, alors j'aimerai savoir s'ils te plaisent ou pas. » La demoiselle hocha la tête, avant de plonger cette dernière sous l'eau et d'en ressortir au plus vite.

Ne voulant pas contrarier celle qui l'avait jusqu'à maintenant aidé, Boo se glissa hors du bain, la peau plissée à plusieurs endroits, le corps dégoulinant d'eau et de mousse. Elle se roula en boule sur le tapis, grelottant de froid. Elle fut rassurée d'avoir une serviette pour se sécher, tendue par Mallykum qui semblait en avoir fini avec le plancher. Suivant cette dernière qui se dirigeait vers la sortie, elle évita sa main qui s'agita brusquement dans sa tentative de converser son équilibre perturbée par la dernière flaque d'eau, pour ensuite aller s'écraser sur une chaise pour finir sa course au sol, tête première. Courant à sa rescousse, la petite Boo entendit le son produit par Mallykum. On aurait dit une toute petite souris. La fillette gloussa doucement et passa ses bras autour du cou de la blonde.« Tu fais de jolis bruits de souris quand tu tombes !»dit-elle, défaisant son étreinte pour aller essuyer là où avait glissé la femme avant de retourner au salon et de regarder les sacs qu'avaient emportés la blonde. Elle sortit un chandail à manches longues rayé bleu et mauve. Hurlant presque, la fillette de presque 6 ans l'enfila rapidement, le mettant une première fois à l'envers tellement elle était excitée. Il était si beau et cela lui rappelait tellement Minou♥. Elle enfila par la suite des pantalons en jeans bien souples et simples. Elle fit trois tours sur elle-même, ses cheveux mouillés traînant lourdement à sa suite. « Alors ? J'ai l'air de quoi ? Un monstre n'est-ce pas !? Hihi » Et elle le prenait comme un compliment.

C'est quelques instants après que Laurence annonça que le repas était prêt. Prenant place à table près de la blonde, la fillette prit dans chacune de ses mains son couteau et sa fourchette, prête à entamer le repas. Cependant, devant son assiette, elle ne put résister. Prise de fatigue, sa tête se fit aussi lourde qu'une enclume, et elle termina sa course le visage directement dans l'assiette garnie d'un morceau de poulet et de riz. La voilà endormie, vaincue par le sommeil.

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Jeu 12 Déc 2013 - 2:49

Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend,
c'est toujours celui qui contient les oeufs.

Mallymkun Deloir & Mary B. Monster



J'avais rempli un bain et j'avais même ajouté de la mousse pour que la petite y reste, mais à peine avais-je eu le temps de sortir les ingrédients pour préparer le repas qu'elle se prenait pour un super héro avec sa cape et sa culotte comme simple vêtement. Je la remis donc dans la salle de bain sans plus attendre et je fermai la porte ce que je n'avais pas fait la première fois. Cette fois-ci était la bonne et je pu donc commencer le poulet. Lorsque tout fus finis et qu'il était désormais dans le four, je commençai à nettoyer mon plan de travail et à laver les trucs que j'avais sali, car comme ça il y aura beaucoup moins de vaisselle à faire à la fin de la soirée. Il ne restait plus que cinq minutes quand Mallymkun arriva avec les nouveaux vêtements de Mary. Elle me demanda alors où se trouvait la gamine et je me contentai de lui faire signe qu'elle était dans la salle de bain. Le silence ne dura pas bien longtemps, car j'entendis discuter puis ensuite un grand « BOOM » ce qui attira mon attention et j'allai rapidement voir ce qui se passait et faillis glisser en marchant sur la parquet humide. Mon amie était couchée au sol et semblait avoir mal. Elle n'avait donc pas eu ma chance et avait glissée? Boo partie en direction du salon et moi je m’accroupis pour aider la blonde à se relever.

« Tu vas bien? »

Lorsque Mally sembla en état pour marcher, je me dirigeai à nouveau vers la cuisine, mais jeta un coup d’œil à la gamine qui semblait si heureuse d'avoir des vêtements et plus particulièrement ressembler à un monstre. Cela me fit sourire, car ici tout le monde était fou, même la petite que nous venions tout juste de prendre avec nous. Alors que je recommençai à me diriger vers la cuisine, j'entendis la cloche du four sonner pour m'avertir que le repas était enfin près. Je sortis le tout que je déposai sur un sous-plat et je commençai à faire deux assiettes pour ensuite me rendre compte que nous étions trois. Je déposai donc les deux assiettes à Boo et à Mally puis je vins quelques minutes après avec mon assiette. Je m'installai et leur souhaitait bon appétit quand soudain je vis la tête de la fillette tomber vers l'avant pour s'écraser dans l'assiette. Je restai sans voix, étonné de la voir endormi dans le lit de riz blanc puis je finis par me lever et lui lever la tête pour lui enlever les grains qui étaient restés collés.

« Je crois qu'elle est crevée de sa journée... »

Je ne pu faire autrement que de sourire en voyant son petit air angélique et la petite coulisse de salive qui sortait déjà de sa bouche. Je la prit dans mes bras et je sentais sa poitrine se gonfler et se dégonfler tranquillement. Je l'amenai dans le lit de Mally où elle allait dormir comme convenu puis je laissai ma colocataire la border, car elle risquait d'être beaucoup plus délicate que moi qui avait tout de même des mains d'homme. Je regardai la blonde faire et je ne pu m'empêcher de sourire à nouveau et de soupirer tellement la scène était adorable. Lorsque je m'en rendis compte, mon sourire disparu et je me dirigeai vers la salle à manger où j'allai m'installer pour terminer mon repas. Les enfants c'était trop bizarre. Les femmes c'était trop bizarre. Les enfants ET les femmes ensemble c'était GIGA MÉGA bizarre! Ça me faisait penser à des choses que jamais au GRAND JAMAIS je n'aurais pensé sinon. Est-ce que Paris était vraiment entrain de me donner un cœur?  

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  Sam 14 Déc 2013 - 5:04
    J'avais plutôt mal... Très mal en fait. J'avais eut le souffle coupée par la douleur de ma chute. j'entendis à peine Mary parler du bruit que j,avais fait en tombant. J'avais vraiment fait un cri de souris? Ce n'était pas que mon imagination? En même temps j'étais une souris, alors je devais bien faire des sons de souris! Ça avait quelque chose de rassurant lorsque des éléments de mon ancienne vie refaisaient surface, comme ça, je savais que j'étais toujours le même loir qu'auparavant. J'avais changé tout de même un peu... même beaucoup... enfin surtout physiquement, parce que mentalement, j'étais toujours aussi folle. Folie.. douce folie qui pouvait me faire oublié ce à quoi je pensais... comme que j'étais étalée par terre et que j'avais vraiment beaucoup mal.

    Laurence vint m'aider à me relever. Il pouvait être si charmant parfois! J'avais de la difficulté à croire qu'il m'avait dis toutes ces horribles choses. C'était comme s'il y avait deux Laurence... Un gentil et attentionné qui semble presque parfois vouloir me charmer. Ensuite il y avait cet homme dur et méchant qui rejetait tout le monde en les accusant d'être les coupables de son état... Alors qu,en fait c'était les médicaments les coupables! D,ailleurs, il faudrait que je lui parle pour qu'il fasse attention de bien les ranger... je n'avais pas envie que la jeune fille tombe dessus! je ne savais pas si un enfant de son âge les mangeraient ou se contenterait de poser des questions embarrassantes... Je n,avais pas trop envie d'expliquer à cette âme innocente que nous étions deux fous venant d'un autre monde où les gens étaient encore plus fous que nous.

    L'homme me remis debout et je boitillai jusqu'au salon. Je pouvais marcher, mais ma cheville était un peu douloureuse... Rien de grave, enfin je crois... J'allais voir ce que Mary pensais de mes choix de vêtements. Je fus soulagée de constater que ce que je lui avait pris la rendait heureuse. être excité pour des vêtements... c'était bien là des trucs d'humains! Il n'y avait que depuis j'étais une femme que j,avais commencé à vraiment porter attention à ces bouts de tissus. Avant j'avais une ou deux tuniques que je lavais de temps à autre... Ouais l'hygiène est devenue plus importante aussi, je dois l'avouer.

    Sinon oui, Boo avait l,air d'un petit monstre dans tous les sens du terme. Un petit monstre bien mignon et attendrissant! Il fut temps de manger, enfin! C'est que j'avais faim avec tout ça! je vis avec stupéfaction la petite s,endormir dans son assiette. Il est vrai que ça avait du être une grosse journée pour elle... Pour moi aussi en fait. J'aurai bien pris la fillette pour aller la coucher dans mon lit, mais vu mes douleurs aux jambes, c'était plutôt à éviter, donc je laissais le brun la transporter. Je la bordai délicatement afin de ne pas la réveiller. reculant de quelques pas, je l'observai alors qu'elle dormait paisiblement. Qui aurait pu dire que cette petite tornade avait mis un tel désordre dans l'appartement?

    Je sortis de la chambre pour aider l'homme à ranger la cuisine et tout ce qui pouvait traîner d'autre un peu partout. J'aurais voulu profiter du calme pour discuter avec mon ami afin de voir ce que nous allions faire à long terme... parce que je ne pouvais pas trop dormir éternellement sur le divan... mais j'étais trop fatiguée pour parler. Je souhaitai bonne nuit à mon colocataire, puis j'allai me chercher un oreiller et une couverture dans un placard et je m'installai du mieux que je le pouvais en me disant que j'aurais été bien plus confortable dans le lit de Laurence. Bah quoi, on peut toujours rêver!


Fin du rp?

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MessageSujet: Re: « Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence  
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« Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs. » Mallykum & Laurence

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