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La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa ~ Oliver & Stram
Mallymkun DeLoir
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Le courage ne se mesure pas à la taille!
Admine Animals
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Alice au pays des merveilles
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans chez les humains
COTE COEUR : c'est compliqué
OCCUPATION : Prendre le thé!
LOCALISATION : Quelque part à Paris
HUMEUR : ZzZ
PRESENCE/ABSENCE : Jamais très loin 8D
DOUBLES COMPTES : Tim, Day, Hadès, Ian, Kevin & Gram
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Amanda Seyfried, Vava d'Honey :D
MON ARRIVÉE : 09/07/2013
MON VOYAGE : 1151
POINTS : 1270
Mer 7 Avr 2021 - 4:05



La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa

Le fait que tu sois paranoïaque Ne signifie pas qu'ils ne sont pas après toi.



Il y avait eu ce message. En l’entendant, mon cœur s’était serré. Il était arrivé quelque chose à Oliver. Je n’avais pas pu prendre son appel. J’étais occupée à la boutique, une histoire stupide de commande perdue, qui au final n’était juste pas rangée au bon endroit. Quand j’avais enfin pu regarder mon portable, j’avais vu que c’était le jeune homme qui avait essayé de m’appeler et qu’il avait laissé un message. Ce devait être important. J’écoutais donc rapidement, me sentant mal de l’avoir raté. Ce fut une succession de bégaiements et de bafouillage. Il s’était passé quelque chose de grave pour qu’il soit autant en panique! Il voulait que je rentre au plus vite! Je ne pouvais pas quitter ainsi sans rien dire, j’étais la gérante après tout. Je du donc m’assurer que tout roulait bien avant d’enfin pouvoir m’éclipser.

Je demandai un Uber. Le temps me paru interminable. J’envoyai un texto afin d’avertir Oliver que j’arrivai. Pendant que j’attendais, j’essayais de me rassurer. S’il voulait qu’on se rejoigne à l’appartement, chez nous, c’est qu’il n’allait pas trop mal. Sinon, il aurait parlé d’hôpital ou de poste de police. Cette réflexion ne me rassura qu’à moitié. D’un côté, même s’il avait quelque chose de cassé, le rouquin pouvait avoir décidé de m’attendre, ne voulant pas aller ce faire examiner seul.

Après une éternité et demi, je pu enfin monter dans la voiture. L’homme semblait essayer de faire la conversation, mais je n’avais vraiment pas la tête à cela. Mon protégé avait des problèmes si graves qu’il m’avait appelé pendant que j’étais au travail en me demandant de rentrer! Ce n’était pas un caprice comme les enfants pouvaient faire de nos jours. Non, jamais il ne m’aurait dérangé pour rien. Bon, déjà, il ne me dérange jamais, contrairement à ce qu’il peut penser. Ensuite, connaissant sa gêne, je savais qu’il ne m’aurait pas demandé de rentrer pour rien.

Comme si je n’étais pas assez stressée comme ça, la circulation semblait au ralentie… Si ça se trouvait, j’aurais mieux faire de prendre les transports en commun! Quoique… ils devaient encore être en grève ou quelque chose du genre. Comme il y avait urgence, je n’avais vraiment pas envi de tenter ma chance. Peut-être que m’engueuler avec un contrôleur, ça m’aurait occupée! Là, je me sentais comme un animal en cage, sanf que l’animal était mon esprit et que la cage était cet immobilité. Je ne pouvais m’empêcher d’inventer des scénarios, encore et encore. Tentant de trouver des réponses logiques à mes trop nombreuses questions. J’angoissais de plus en plus alors que le trajet semblait prendre des heures… Sans doute qu’il n’avait pas été beaucoup plus long que d’habitude, mais c’est ça quand on est pressée.

J’arrivai enfin devant notre immeuble. Je remerciai le chauffeur, le notai alors qu’il s’en allait, parce que ce n’était pas de sa faute si je n’étais pas bavarde et si j’étais dans un état de panique avancée. Il est comme ça le cerveau, parfois il nous rappelle de faire des choses, même si on pourrait remettre à plus tard. Sitôt cela faire, je me précipitai à l’intérieur, montant les escaliers à la course. Une fois devant ma porte, je déverrouillai, puis refermai derrière moi aussitôt.

-Oliver?! OLIVER?!


Il était là, visiblement en un seul morceau. Je me jetai sur lui pour le prendre dans mes bras. Il était peut-être vieux pour cela, mais je m’en foutais, j’étais trop contente qu’il soit là.

-Oliver, qu’est-ce qui se passe? Je n’ai presque rien compris de ton message, sauf que tu voulais que je rentre. Ça semblait grave, alors j’ai fait aussi vite que j’ai pu. Je m’excuse, il y avait du trafic, comme toujours dans cette foutue ville!

Je me retins afin de lui laisser  la chance de parler. Si je commençais à monologuer, nous n’avancerons à rien!




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Oliver D. DeLoir
Oliver D. DeLoir
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Spoiler:
 

DESSIN ANIME D'ORIGINE : Oliver & Compagnie.
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans. Plus vraiment un enfant, pas vraiment un adulte.
COTE COEUR : Célibataire. Mais le coeur cogne trop fort aux côtés de Rox, premiers battements exaltés d'un amour bégayant.
OCCUPATION : Lycéen en year 13, dernière année de lycée. Sur toutes les bouches, les mots A-levels, université, dossiers, orientation tournent en boucle.
LOCALISATION : Quotidien entre deux villes, habite à Paris, étudie à Londres.
HUMEUR : Anxieux. La tête trop chargée de pensées.
DOUBLES COMPTES : Thäleia
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Avatar : Tarjei Sandvik Moe par moi. Signature par Drake. Icons par StrangeHell.
MON ARRIVÉE : 19/09/2020
MON VOYAGE : 112
POINTS : 212
Dim 25 Avr 2021 - 0:33


la frontière est mince entre
une prudence avisée et la paranoïa

tvim.pngSilence.
Tout se tait dans le petit appartement. À la télévision, les bouches de pixels s'agitent sans pour autant émettre le moindre son. Oliver n'a laissé qu'une image muette, l'angoisse incapable de supporter les bruits parasites des conversations. Parce que l'oreille aux aguets cherche à se concentrer. Elle s'assure d'une absence. Seul, il est seul.

Un bruit.
Le corps répond aussitôt dans un sursaut. Ce n'est rien. Rien que le bruit du réfrigérateur. À ses pieds, Biscuit quémande caresses et attention, se frotte sans relâche contre une jambe qui n'en finit plus de tressauter. En vain. Son maître est ailleurs et ses mains, occupées.

Un bruit.
Vibration de son téléphone. Oliver s’en saisit, espère y trouver le prénom de Clawd ou Mally. Mais non, ce n’est qu’un ami. Le désespoir pointe dans sa déception, sentiment d’impuissance face à l’attente, à ses pensées qui, depuis qu’il est seul, ne cesse de dérouler les pires scénarios sous son front. Et si elle l’avait suivi ? Et si elle savait où le trouver ? Et si elle l’observait ? Et si Mally n’arrivait pas à temps ? Et si Mally se retrouvait nez à nez avec elle ? Et si il lui arrivait quelque chose?
Tout se tait dans le petit appartement, mais tout est assourdissant.

***

Un bruit.
Une clef qu'on tourne dans une serrure. Tout se tend et se fige, à l'exception du cœur qui ne demande qu'à s'arracher pour mieux fuir. En apnée, il attend une vision familière pour enfin respirer.

Mally.

Le soulagement est là, pourtant, rien ne se passe, la légèreté qui lui est d'ordinaire associée ne peut pas lutter face à tous les poids l'accablant.

Son prénom résonne à deux reprises et il se lève, mécanique. Traversées de faiblesses, les jambes tremblent sans que la tête ne le remarque, occupée à contempler on ne sait trop quoi, on ne sait trop où, Oliver perdu dans son propre salon, comme un égaré déposé là à son insu. Il dérive un peu jusqu'à ce que Mally le rattrape dans une étreinte.

Oliver s'y love complétement, son cœur à l'agonie contre sa poitrine. Et le monde, aussi terrible soit-il, lui semble soudain supportable. Il y a une certaine magie dans ces gestes que, par fierté adolescente, Oliver n'osait plus initier. C'est bête, pourquoi ne s'étreindrait-on que quand tout va mal?

Il s'abandonne au câlin et l'enlace à son tour de toutes ses maigres forces. Les bras tremblent, sûrement ne doivent-il laisser qu'une timide pression. Qu'importe. Elle est là. Ils sont là. La panique perce dans sa voix et ses questions, mais Oliver n'y répond pas immédiatement, les phrases doivent d'abord être réfléchis. Mais les mots soigneusement choisi par son esprit perdent leurs contenu à peine ses lèvres franchit. « Je- avec Stram- y avait- » Il voudrait pleurer, n'arrive pourtant pas à libérer les sanglots prisonniers de sa gorge. C'est serré, trop serré. « Elle était là » qu'Oliver souffle enfin, filet d'une voix d'abord enrouée que l'intensité finit par gagner au fur et à mesure que les mots se chargent d'accent paniqués : « Je l'ai vu, de l'autre c-c-côté de la route, et elle m-m‘a regardé, elle m'a fixé, elle m'a vu, je suis sûr q-q-qu’elle m-m‘a vu et après elle a d-disparu, elle et- » Elle n'a pas de nom, Elle n'est qu'un pronom, une description bancale sur des lèvres qui, même si elle le pouvait, oserait à peine la nommer : « La femme rousse- » Ses cheveux ressortait d'un éclat particulier sous les ombres grises et marines de leur prison. Oh, il sait que Mally s'en souvient. « C'était elle, vraiment elle. » répète-t-il aussi bien pour être entendu que pour être cru. « Elle m-m‘a vu et, et » Et il se sent encore transpercé par le bleu de ses yeux, ceux même qu'on l'avait jadis forcé à affronter. « Elle m-m-m‘a vu- » Elle l'a vu, pire, elle l'a reconnu, réduit en un regard à ce qu'il avait toujours été entre ses mains : un enfant terrifié. « Si elle m'a suivi- sait où on habite, et si elle vient nous t-t-trouver- » la phrase s'achève à bout de souffle. Des larmes la remplacent.

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MON ARRIVÉE : 09/07/2013
MON VOYAGE : 1151
POINTS : 1270
Mar 11 Mai 2021 - 3:33



La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa

Le fait que tu sois paranoïaque Ne signifie pas qu'ils ne sont pas après toi.



Oliver ne me repoussa pas, même s’il était trop vieux pour des câlins. C’est un peu triste cette règle non écrite qui dit qu’à partir d’un certain âge, les jeunes doivent arrêter de démontrer de l’affection aux parents et tuteurs. D’un côté, lorsque nous sommes que tous les deux, le roux ne refusera aucun câlin si c’est moi qui l’initie. Dans le cas présent, il avait besoin d’être rassuré… et moi aussi! Mon anxiété était toujours élevée alors que j’attendais qu’il m’explique ce qui se passait. Il n’avait rien physiquement, mais qu’est-ce qui avait pu le faire paniquer autant?

C’est le cœur serré que j’écoutai ce qu’il tentait d’expliquer. La panique rendait le tout assez confus. Je me demandais en quoi sa meilleure amie Stram avait pu lui faire si peur avant de comprendre qu’en fait il était avec elle quand il avait aperçu la rousse hantant ses cauchemars. Cette folle furieuse qui l’avait torturé en Transylvanie! Quand j’y repensais, je regrettais que ce ne soit pas elle qui soit passé quand je me suis libérée… Si je l’avais clouté, elle ne serait plus là pour tourmenter Oliver! Parfois, je songeais à retrouver ce château en Transylvanie et cette femme pour lui régler son compte… sauf qu’elle n’était pas seule et je ne pouvais pas faire face à une armée de chasseurs seule! Ce serait carrément suicidaire! Peut-être que si j’étais seule, je tenterai le coup, mais mon protégé avait besoin de moi. Je ne pouvais pas prendre le risque de ne pas revenir.

Je lui caressai doucement les cheveux afin de le calmer. Mon cœur se serrait à l’idée qu’elle aurait pu lui faire du mal à nouveau. C’était peut-être pire qu’elle n’ait rien fait, ce contentant de lui faire peur par cette menace qu’elle représentait. Je ne pouvais m’empêcher d’avoir la même peur que lui : Et si elle l’avait suivit? Était-elle tapie dans l’obscurité lorsque je suis arrivée? Je sentais la peur m’envahir. Pas pour moi, j’étais certaine de pouvoir lui tenir tête. Enfin sauf si cette vicieuse créature me prenait par surprise… Non, j’avais peur pour Oliver. Il avait déjà tant souffert et cette pétasse rousse continuait de le harceler.

Je vérifiai que la porte était verrouillée. Deux fois plutôt qu’une. Je réalisai alors que je n’avais rien dit depuis qu’il m’avait parlé de sa mauvaise rencontre. Je ne savais pas quoi dire! Je voulais le rassurer sans mentir, ce qui dans cette situation était contradictoire…

-Je vais me faire un thé, tu veux un chocolat chaud? On va s’assoir au salon et en parler au calme.

C’était évidement plus facile à dire qu’à faire. Je jetai un œil à la porte, me retenant afin de ne pas la vérifier pour une troisième fois. Je me rendis à la cuisine pour préparer mon thé et un chocolat chaud. Oliver m’avait-il vraiment dit oui? Qu’importe, il l’aurait pour quand il en aurait envi. Faire ce genre de choses simple avait quelque chose de rassurant, bien que je ne pouvais m’empêcher de trembler par moment. Une fois que ce fut prêt, je pus aller au salon avec les deux tasses. M’asseyant, je soupirai, cherchant mes mots.

-Vous étiez où quand vous l’avez croisé? À Paris? Nous allons être plus prudents. Je vais acheter une caméra de surveillance. Nous la mettrons sur le balcon en direction de la porte de l’immeuble. Nous pourrons voir s’il y a des gens louches qui trainent.

Je pensais bien évidement à elle, mais aux autres chasseurs. Après tout, il y avait ce Ian qui trainait aussi. Nous ne l’avions pas vu depuis Halloween 2019, mais sait-on jamais… Je bu un peu de thé. Ça m’aida à me calmer, mais pas autant que ce que j’aurai voulu.

-Je n’aime vraiment pas ça. Je pense que j’avais espéré qu’on ne la recroise jamais. Il faudra en parler à Clawd, pour voir ce qu’on peut faire. S’il ne peut pas nous aider… Il faudra… en  parler à Hadès.

Cela me coutait beaucoup à dire, mais malgré tout ses défauts et son attitude parfois négligente et irresponsable, Hadès voulait le bien d’Oliver. Peut-être aurait-il une solution?




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POINTS : 212
Lun 17 Mai 2021 - 20:03


la frontière est mince entre
une prudence avisée et la paranoïa

tvim.pngInspirer. Expirer. L'opération est laborieuse, compliquée par les assauts de larmes angoissées. Oliver essaie de s'en détacher, de ne penser plus qu'à cette étreinte protectrice et aux gestes tendres de sa tutrice. Une main s'égare dans ses cheveux, et face à ce rythme apaisant Oliver a de nouveau neuf ans, enfant perdu entre les bras de Clawd suite à un cauchemar.

Tout va bien.
Mally est là.
Mally va bien.

Mais son silence en dit long sur la gravité de la situation. Le câlin se rompt trop tôt, de l'autre côté du voile flou de ses larmes, Oliver observe Mally et ses gestes lourds de sens. Il devine sans peine quelles craintes ses mots ont dû faire exploser chez elle. Et le cœur s'alourdit un peu plus à l'idée d'en être à l'origine. « Je vais me faire un thé, tu veux un chocolat chaud ? On va s'asseoir au salon et en parler au calme. » Oui, il répond d'un simple hochement de tête.

De retour au salon, c'est comme s'il n'avait jamais quitté ce canapé. Sa jambe droite reprend son rythme tressautant, tandis que les mains passent et repassent sur ses joues. Il doit se calmer. Respirer. La porte est fermée. Mally est là. Tout va bien.

Lorsqu'il est rejoint par sa tutrice, Oliver a presque repris le contrôle sur sa respiration. Juste assez pour répondre à ses questions d'une voix brisé. « Vous étiez où quand vous l'avez croisé ? À Paris ? » « D-d-devant l'hôtel, on attendait le b-b-bus. » Le ciel était joli, et la neige aussi. Il avait suffi du hasard d'un regard pour que tout devienne cauchemar.

Il ne peut qu'acquiescer face à ces propositions, avides de la sécurité qu'elles pourraient leur apporter. Mais le seront-ils un jour ? En sécurité ? Oliver le sait, au fond, qu'il n'y croit plus depuis longtemps. « J'ai essayé de joindre C-c-clawd, mais il a p-pas répondu, il d-d-doit être occupé au travail. » Sur ses mots, l'œil se pose un bref instant sur l'écran de son téléphone posé devant lui. Aucune notification. « Je p-p-pourrai aussi appeler Hadès... après... » Quand l'émotion sera retombée. Il est des états dans lesquels Oliver préfère ne pas se montrer devant son ancien tuteur qu'il admire tant. La panique. La peur. Qu'importe que ses émotions semblent ancrées dans sa personnalité.

Un bras s’étire, saisit la tasse qu’on lui a apportée. « Tu c-crois qu’elle sait pour les p-p-portails ? » s’entend-il demander. « C’est p-peut-être pour ça q-q-qu’elle était près de l’hôtel… » Pour surveiller les allées et venues de ceux qu’elle traque. « …Y a Rox là b-bas… » qu’il réalise soudain à haute voix. Et la panique le gagne à nouveau. Lui aussi, est en danger. « Faut lui d-dire… » Et risquer de faire naître chez lui un effroi similaire au sien. Et si son ami décidait de fuir, de disparaître à nouveau pour mieux se protéger ? De le laisser comme il l’avait déjà fait ? Autour de sa tasse, les mains tremblent. Ses yeux se sont posés sur le liquide sucré sans pour autant le voir frémir. Ils regardent ailleurs, droit dans le gouffre de ses pensées. « Et puis, c-c-comment je vais faire p-pour aller en cours ? Y a le b-bac blanc d’histoire la semaine p-p-prochaine…» La question est triviale et le problème qu’elle soulève, minime. C’est pourtant sur cette idée que l’esprit décide enfin de se fixer et que l’angoisse se déploie. « C-comment je vais faire, je p-peux pas rater ou mon prof va me d-d-démonter, comment je vais faire- » L’adolescent préfère se noyer dans ces inquiétudes là -des inquiétudes normales- plutôt que de songer aux restes.

Aux tourments de sa tutrice, et si la panique lui faisait perdre ses moyens à elle aussi ? Aux dangers encourut par Rox, et si la chasseuse le traquait ? Aux horreurs que la mémoire à trop peur de nommer, si elle le venait le chercher.

La tasse frisonne toujours entre ses mains. D’un geste saccadé, Oliver la repose sur la table basse sans même y avoir trempé les lèvres. Parce que l’odeur du chocolat lui tord les intestins et qu’à chaque pirouette de son estomac, c’est la nausée qui s’éveille. À coup de profonde inspiration, Oliver tente d’en repousser les attaques, dos droit, visage pâle.

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Lun 31 Mai 2021 - 17:55



La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa

Le fait que tu sois paranoïaque Ne signifie pas qu'ils ne sont pas après toi.



Elle était à Paris. Un frisson me parcouru en la sachant aussi près. Cette pétasse sadique rôdait autour de l’hôtel, ce qui n’augurait rien de bon. Pourquoi se trouvait-elle là? Je fis de mon mieux afin de carder mon calme, ce qui était très difficile. Il y avait ce danger qui rôdait tout près de mon protégé! Je réussis tout de même à rester assise, évitant de me lever pour faire les cents pas. Je devais éviter tout signe de nervosité, sachant que si je m’énervais, l’angoisse d’Oliver monterait encore plus, si cela était possible. Je bu une grande gorgé de thé afin de me ressaisir et surtout de réfléchir à tout cela. Comment se sortir de cette situation? Nous étions traqués comme des animaux! Bon, je concède que nous en étions dans nos anciennes vies, mais plus maintenant! Pourquoi ces foutus chasseurs ne pouvaient pas nous laisser en paix? C’était déjà assez difficile de s’adapter à un nouveau monde, une nouvelle vie, et eux, ils voulaient faire des expériences sur nous en plus?!

Je ne pus me retenir de me mordre la lèvre alors que le rouquin disait avoir essayé de joindre Clawd, sans succès. Je ne pouvais m’empêcher d’être agacée. Je savais bien que parfois son travail pouvait être très prenant, mais prendre ses messages fréquemment, ce n’était pas la mort! C’était dans ces moments-là que je me disais que c’était mieux que ce soit moi qui aie la garde officielle d’Oliver! Je pense que ce qui m’énervait encore plus, c’était de savoir qu’Hadès était plus joignable alors qu’il se trouvait à New-York… Seulement en cas d’urgence, c’était plus long pour qu’il débarque, alors pas le choix de se débrouiller seuls. Mais il faudrait vraiment que je lui parle afin qu’il soit au courant de la situation.

-Oui, nous devrions vraiment lui parler. Peut-être demain? Je ne sais pas s’il pourra faire quelque chose. Peut-être aura-t-il des idées ou des contacts ici pouvant aider? Nous verrons bien. Peut-être que je devrais aussi parler à Timon.

Ça avait toujours été compliqué entre le suricate et moi, mais c’était encore pire depuis que Laurence était parti l’été dernier. Ce que j’avais cru comprendre, c’était que le blond avait été victime d’une attaque, ce qui avait fait craindre pour la sécurité de Charlie, alors Laurence avait fuit avec le gamin. Plus de nouvelles du Flamant depuis. Je n’avais pas osé embêter Timon pour savoir s’il en avait eu. Il était temps que je reprenne contact, je crois. La question d’Oliver m’inquiétais aussi : Savait-elle pour les portails?

-J’espère qu’elle ne sait pas pour les portails. Nous devrions en parler à tous ceux que nous connaissons afin qu’ils soient prudents. Peut-être qu’elle se trouvait là parce qu’elle sait que des Disney sont souvent dans ce coin là? Un peu comme Ian savait que tu te trouvais là…


Ça me faisait peur de ne pas savoir jusqu’où allaient les connaissances des chasseurs. Que savaient-ils de nous? Surement plus que ce que nous savions d’eux! Cette injustice me mettait hors de moi! Comment se protéger de ceux nous traquant quand nous n’avions presque aucune information?

Les interrogations suivantes du jeune homme me sortirent de mes pensés. Il y avait quelque chose de mignon dans le fait qu’il s’inquiète de ses cours. Il devait essayer de se concentrer sur quelque chose de moins menaçant. Soyons franc, son prof d’histoire, je n’en ferais qu’une bouchée! Aucun prof ne me faisait craindre pour la sécurité du roux. Pas de doute à mes yeux, il devait continuer d’aller en cours afin de ne pas s’emprisonner dans la peur. Si nous arrêtions de vivre, la pétasse aurait gagné. Nous devons continuer nos activités, avec prudence, certes, mais nous ne devions pas arrêter nos existences à cause d’elle.

-Je t’accompagnerai jusqu’au portail. Sinon, tu pense que ce serait possible de dormir chez des amis à Londres afin d’éviter de passer à tous les jours à l’hôtel? Où peut-être chez Hadès, mais ça peut être difficile avec le décalage. Je pense que briser la routine ne serait pas un mal afin que si elle est souvent là, elle ne mémorise pas nos habitudes. Sinon, elle n’attaquera pas en plein jour. C’est quand même une rue passante et il y a du monde qui entre qui et qui sortent de l’hôtel.


Ça me semblait un bon plan pour commencer. Je me disais que si elle se trouvait là quand j’irai avec Oliver, je pourrai m’occuper d’elle? Ou peut-être faire un signalement à la police? S’ils trainent plus dans le coin de l’hôtel, ça devrait la gêner pour passer à l’action. Toutes les possibilités me venant en tête me redonnaient confiance, nous pouvions nous en sortir!

C’est alors qu’il y eu un bruit sur le balcon. Je déposai mon thé sur la table basse en essayant de ne pas trembler. J’avais envi de me cacher, mais je ne pouvais pas faire cela à Oliver! Je devais être un exemple et surtout, le protéger. Je n’étais pas seule, je ne devais pas penser qu’à moi. Prenant mon courage à deux mains, j’allai chercher mon parapluie près de la porte d’entré avant de revenir en vitesse dans le salon. J’ouvris le rideau, mais il n’y avait rien. La porte fenêtre était verrouillée, ce qui me soulagea. C’était sans doute une peur irrationnelle, après tout, nous n’étions pas au rez-de-chaussée!

-Ce devait être un oiseau ou un ch… chat.

Malgré mon horreur pour les félins domestiques, jamais je n’avais autant souhaité en voir un afin d’être rassurée. Je laissai le rideau entrouvert en retournant vers Oliver :

-Tu as faim? On pourrait commander une pizza?

Je n’avais pas d’appétit, mais je voulais vraiment qu’on fasse comme si rien n’était plutôt que de se cloitrer dans la peur. Cette peur qui me tordait les entrailles… Qu’est-ce que je deviendrai s’il arrivait quelque chose à Oliver? Si encore une fois je ne réussissais pas à le protéger? Ça avait déjà pris beaucoup de temps avant que je ne puisse me regarder dans le miroir après la Transylvanie… je ne pouvais plus me permettre d’échouer.





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Oliver D. DeLoir
Oliver D. DeLoir
broken child
Fantastic Animals
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I lie back just driftin' and play out these scenes, I ride on the rush of all the hopes, all the dreams

Spoiler:
 

DESSIN ANIME D'ORIGINE : Oliver & Compagnie.
ÂGE DU PERSONNAGE : 19 ans. Plus vraiment un enfant, pas vraiment un adulte.
COTE COEUR : Célibataire. Mais le coeur cogne trop fort aux côtés de Rox, premiers battements exaltés d'un amour bégayant.
OCCUPATION : Lycéen en year 13, dernière année de lycée. Sur toutes les bouches, les mots A-levels, université, dossiers, orientation tournent en boucle.
LOCALISATION : Quotidien entre deux villes, habite à Paris, étudie à Londres.
HUMEUR : Anxieux. La tête trop chargée de pensées.
DOUBLES COMPTES : Thäleia
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Avatar : Tarjei Sandvik Moe par moi. Signature par Drake. Icons par StrangeHell.
MON ARRIVÉE : 19/09/2020
MON VOYAGE : 112
POINTS : 212
Sam 7 Aoû 2021 - 22:29


la frontière est mince entre
une prudence avisée et la paranoïa

tvim.pngBriser la routine. Terrifiante solution. Les scénarios soulevés enserrent son cœur dans un nouvel étau. Et c'est comme si le sol se dérobait sous ses pieds, à l'idée de se voir arracher le solide cadre de son quotidien. La routine est câline, Oliver aime l'étreinte rassurante de ces journées où tout ne fait que se répéter.

Un bruit.
Un sursaut.

Tout se fige, jusqu'à son souffle. Des yeux écarquillés se mettent à sauter d'un coin à l'autre de la pièce, à la recherche d'une arme ou d'une issue. Il n'y a rien, rien qu'une bougie sur la table qu'Oliver saisit comme une arme pathétique. C'est elle. Il faut qu'ils partent. Court !- « Ce devait être un oiseau ou un ch... chat. » Le souffle se libère. Il n'a pas réalisé, Oliver, qu'il était en apnée. Lentement, la bougie est reposée.

Ça va aller.

Ils sont en sécurité.
À l’abris derrière une porte verrouillée.

Mais quand Biscuit saute soudain à ses côtés, l'adolescent ne peut s'empêcher d'à nouveau sursauter. Mouvement brusque qui lui vaut un regard chargé de jugement. Doucement, Oliver s'empare de son félin pour le serrer dans les bras. La douceur sous ses doigts a quelque chose d'apaisant. Oliver complètement immobile, si ce n'est pour le geste répété des caresses sur son chat. Il est comme collé au canapé, persuadé que s'il commettait l'erreur de se lever, ses forces le lâcheraient. « Tu as faim ? On pourrait commander une pizza ? » Un regard vers Mally. Non, il n'a pas faim, l'angoisse pèse trop sur mon estomac. « D'accord. » qu'il répond pourtant. « Je veux bien une p-p-pizza Regina. On p-pourra la m-manger devant un film ? » Comme si de rien n'était. Tout pour ne pas penser. Lui aussi, est prêt à se prêter à ce drôle de jeu. « T'as vu la neige aujourd'hui ? C'était b-beau, d-dommage qu'elle tienne pas. » Les mots sonnent faux. L'insouciance n'est qu'apparence. Les pensées sont ailleurs ; Le timbre de sa voix ne fait que trahir son malaise intérieur. Non, il ne peut pas faire comme si de rien n'était.

Oliver n'y arrive pas.

Déjà, il revient sur le sujet. « Je p-pourrai aller chez Stram je crois. Mais pas les autres, ils savent pas et je veux pas leur dire. » Surtout pas. Que penserait ses amis ? Quel regard poserait sur lui ? Comment leur expliquer sans invoquer leurs pitiés ? « Je veux q-que ça reste normal avec eux. » Oliver a bien trop peur de voir leur regard changer. Le lycée, ses amis, ils sont sa normalité. « Mais... Et si elle me surveille et si- et que je vais chez Stram, et qu'elle me suit et qu'elle s'en p-prend à elle aussi... Ou à Rox, je vais tout le t-temps chez lui... Et il est tout seul... Je veux p-pas qu'il ait peur et qu'il p-parte encore... » Un craquement. Le coeur s'est fêlé, les fissures courent sur les parois, remontent jusqu'à dans sa voix. De toutes les horribles possibilités, c'est elle qui parvient à le (re)faire pleurer. Parce qu'il sait, Oliver, que Rox partirait pour ne plus jamais être retrouvé. Que son amitié ne suffirait pas à le faire rester.

Ça n'avait déjà pas été assez pour le faire revenir.

Le visage s’est un peu détourné pour fixer son chat sur ses genoux. C’est qu’Oliver a honte de recommencer à larmoyer. Il y a Mally, si forte, roc dans la tempête, les yeux secs, elle qui a pourtant traversé les mêmes épreuves que lui. Oliver se voudrait plus fort, comme elle. Pour elle. Mais le cœur est si lourd de toutes les inquiétudes qui ne cessent de l’agresser. Il n’y a plus que des impasses partout où la pensée essaie de se projeter. « Ça sera jamais vraiment fini hein ? » Au fond, Oliver l’avait toujours su. Il le savait, que les horreurs qu’ils avaient traversés n’allaient jamais vraiment les quitter, mais il avait eu la naïveté d’espérer pouvoir les réduire à des événements du passé. Il ne s’attendait pas à ce que ce danger revienne hanter présent et futur. « Je veux p-p-pas qu’on vive comme ça. » Traqué. Dans l’attente constante d’un nouveau danger. « Je veux q-que ça s’arrête. » Est-ce trop demander ? « On devrait peut-être p-prévenir la p-p-police ou… partir et changer de nom. » Peut-être qu’elle est là, la solution. Peut-être qu’au fond, Rox avait eu raison en s’éclipsant complètement. Et cette fois, peut-être que ça pourrait être lui, celui qui décide de partir. S’effacer avant d’être enlevé. Abandonner avant d’être abandonné.

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Mallymkun DeLoir
Mallymkun DeLoir
Le courage ne se mesure pas à la taille!
Admine Animals
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DESSIN ANIME D'ORIGINE : Alice au pays des merveilles
ÂGE DU PERSONNAGE : 30 ans chez les humains
COTE COEUR : c'est compliqué
OCCUPATION : Prendre le thé!
LOCALISATION : Quelque part à Paris
HUMEUR : ZzZ
PRESENCE/ABSENCE : Jamais très loin 8D
DOUBLES COMPTES : Tim, Day, Hadès, Ian, Kevin & Gram
PERSONNALITÉ & CRÉDITS : Amanda Seyfried, Vava d'Honey :D
MON ARRIVÉE : 09/07/2013
MON VOYAGE : 1151
POINTS : 1270
Ven 13 Aoû 2021 - 23:12



La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa

Le fait que tu sois paranoïaque Ne signifie pas qu'ils ne sont pas après toi.



Oliver n’avait sans doute pas faim, tout comme moi, mais il accepta tout de même. J’acquiesçai lorsqu’il me demanda une pizza Regina. Je pris un instant pour la commander avec Uber eat.  C’était quand même drôle la technologie… ça permettait de parler à n’importe qui dans le monde tout comme on pouvait s’en servir afin de ne pas avoir à discuter avec personne. J’aimais bien la rapidité avec laquelle on pouvait commander ce qu’on voulait, surtout la nourriture. Pas que je mangeais beaucoup, je n’étais juste pas une grande cuisinière. C’est que toute jeune, j’avais préféré apprendre à me battre plutôt que comment tenir une maison. Chacun ses priorités.

-Oui, nous la mangerons devant un film, ce sera bien.

Prendre un repas devant la télévision, c’était le petit plaisir qu’on s’accordait de temps en temps. C’était toujours bien pour se remonter le moral. Ce que nous avions terriblement besoin à cet instant. Il me parla de la neige, tentant ainsi de ne plus penser à ce qui l’effrayait. Ça me semblait une excellente idée. Il ne fallait pas laisser notre esprit sombrer dans la panique.

-C’est si joli la neige. Peut-être que cet hiver on devrait faire un voyage plus au nord pour voir les paysages enneigés.

Hors de question d’aller à la montagne, je n’avais pas envi que d’horribles souvenirs ressurgissent. Certes, c’était au Canada que nous avions été attaqués dans un chalet, mais un traumatisme est un traumatisme. On a beau essayer de se raisonner que ce n’est pas le même pays, le cerveau lui, il déraille à un rien, une ressemble, une coïncidence et c’est parti pour la panique.

La tentative pour faire comme si rien n’était n’avait pas tenue. Ce n’était pas très surprenant, comment oublier cette horrible femme, ce danger qui nous guettait? J’acquiesçai doucement. C’était mieux en effet que ses autres amis ne sachent pas. C’était le genre de truc compliqué à faire comprendre aux humains et puis le moins de monde était au courant, moins de chance de se faire repérer par d’autres chasseurs. Il enchaina en parlant de Stram. Certes, s’il parlerait de n’importe qui d’autre, je comprendrais sa peur, mais Stram étant Stram, je ne m’inquiétais pas trop pour elle… Par contre pour Rox, il avait raison.

-Je pense que les chasseurs ont plus à craindre de Stram que de l’inverse. Par contre, il faudra faire attention pour Rox, en effet.

Je gardai ensuite le silence, sentant mon cœur se morceler peu à peu alors qu’Oliver énonçait la triste vérité… Non, ce ne serait jamais fini. Toujours à craindre pour notre sécurité. Je n’avais pas vraiment envi de vivre comme ça non plus, mais je ne voulais pas prendre la fuite.

-Tant que Louis et Narissa seront là, non, ça ne risque pas d’arrêter. Je sais, je voudrais aussi que ça s’arrête… Et je ne pense pas que la police pourra faire quoi que ce soit pour nous, ils risquent de nous prendre pour des fous en délire de persécution. Si tu veux partir et changer de nom, aller te cacher, je ne t’en empêcherai pas, même que je t’aiderais, mais moi, je ne veux pas fuir. Je ne pense pas que ce soit la solution de partir, ils risqueraient de nous trouver quand même.

Je soupirai, lasse de cette situation qui me semblait sans issue. Je voulais offrir le mieux au jeune homme, mais c‘était hors de ma portée. Je ne pouvais qu’essayer de faire de mon mieux. Je me demandais comment ça serait de vivre normalement, sans devoir s’inquiéter des chasseurs… Le calme, ça pouvait être une belle expérience.

Je serrai Oliver dans mes bras, surement que j’en avais autant besoin que lui. Qu’est-ce que je ferais s’il devait encore lui arriver quelque chose? Comment pourrais-je me regarder dans le miroir s’il se faisait à nouveau enlever? Décidément, il fallait absolument qu’il apprenne à se défendre… peut-être que je devrais lui trouver une bonbonne de poivre? Une bonne dose au visage, ça ralenti un agresseur. Je me surpris à rêver de voir cet irlandais puant l’alcool se tordant de douleur au sol… pareil pour cette pétasse rousse.

-On va commencer par demander de l’aide à Clawd et Hadès, d’accord? Ensuite nous verrons ce qu’il y a de mieux à faire. Pour l’instant, essayons de regarder un film avec notre pizza.

Je relâchai mon étreinte pour attraper la télécommande. Nous choisîmes notre film et entretemps la pizza arriva. J’ouvris la porte avec prudence pour réaliser que le livreur était tout à fait normal. Je le remerciai et je pris bien soin de reverrouiller la porte après son départ. Le reste de la soirée se passa à peu près normalement. Fatigués par tant d’émotions, nous allâmes nous coucher pas trop tard.

***

Je me réveillai en sursaut. Il y avait eu un bruit?! Peut-être n’était-ce qu’un cauchemar et qu’il n’y avait rien? Non, il y avait ien quelque chose qui clochait, je le sentais dans mes tripes. Mon cœur battait à tout rompre et tous mes sens étaient en alerte. J’étais parfaitement réveillé et prête à agir. Silencieusement, je me levai, attrapant la lampe de chevet au passage. Je savais que j’aurais du dormir avec mon parapluie ou une batte de baseball!

Il y avait quelqu’un dans l’appartement et ce n’était pas Clawd, il était trop tôt et l’intrus n’était pas passé par la porte. La lampe levée, je m’approchai, prête à frapper. J’angoissai à l’idée qu’il s’agisse d’un chasseur venu enlevé Oliver. Soudain je tombais face à face avec quelqu’un et je ne pu m’empêcher de lâcher un cri :

-AAAAH! STRAM?! Qu’est-ce que tu fous ici?!  





codage par greenmay. sur Apple-Spring

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